Arachnoididae

Duncan, 1889, p.158

nomen transl. Arachnoidinae

Genre type : Arachnoides Leske, 1778

Description succincte de la famille :  test plat avec zone ambitale aplatie, pétales ouverts. 4 gonopores, présence de secteurs obliques à l'extérieur des zones ambulacraires alternant des rangées de tubercules et de pores accessoires.

 

 


 
 

Genre Arachnoides  Duncan,1889

A revision of the Echinoidea from the Australian Tertiaries, p.158

Espèce type  Echinus placenta Linné, 1758 (monotypie)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Pliocène à Actuel

Syn. 

  • Fossulasteridae Philip & Foster, 1971, p.576

 
 
 

Arachnoides placenta (Linné,1758)

 
 
description de l'espèce par Agassiz, 1841
Monographies d'échinodermes, famille des clypéastroides, seconde monographie, des scutelles, p.94
 

I. Arachnoides placenta Ag.

Tab. 21, fig. 35-42.

   

     On reconnaît au premier abord cette espèce à sa forme lenticulaire, à ses bords très amincis, à son profil subconique et à son anus supra-marginal. J'ai long-temps partagé l'opinion des  naturalistes qui l'envisagent omme congénère des vrais Echinarachnius que nous venons de décrire dans le chapitre précédent. Mais une étude plus approfondie des détails de son organisation m'a appris que les différences qui les distinguent sont trop profondes pour que l'on puisse se refuser à y voir deux types indépendans. En effet, si l'A. placenta tient aux Echinarachnius par se forme circulaire, par ses pétales ouverts et même très évasés à leur extrémité, et par la position de l'ouverture anale, qui est presque marginale, il s'en éloigne par d'autres caractères peut-être bien plus importans : et d'abord les sillons de la face inférieure ne sont pas de même nature, ils ne se ramifient point dans leur trajet du bord à la circonférence, et, malgré toute la peine que je me suis donnée, je n'ai pu y découvrir la moindre trace de pores microscopiques ; c'est une bande lisse et déprimée qui se continue également sur la face supérieure jusqu'à la rosette apiciale. En second lieu, la structure du test est très différente : au lieu d'être massif, comme dans la plupart des Echinarachnius, il est au contraire très mince et revêtu d'une granulation toute particulière, remarquable surtout par l'arrangement variable des tubercules. Sur les aires ambulacraires, les tubercules spinifères forment des séries régulières obliques, séparées par de petites lignes en apparence continues (fig. 39), mais qui, examinées sous un plus fort grossissement (fig. 39 a), se montrent composées de tubercules miliaires conformés de la même manière que les tubercules spinifères, c'est-à-dire mamelonnés et perforés, quoique d'une petitesse extrême. Cette disposition des tubercules est la même à la face inférieure, quoique moins apparente à l'oeil nu. Les tubercules des aitres interambulacraires sont loin de présenter cette régularité ; iles sont répartis sans ordre apparent à la surface du test, et les tubercules sont entourés de tubercules miliaires comme dans les genres précédens. Cependant l'on remarque que ces derniers (les tubercules miliaires) sont proportionnellement moins nombreux (fig. 37 a).

     Un troisième caractère qui distingue cette espèce des Echinarachnius, c'est la présence de cinq pores génitaux, tandis qu'il n'y en a que quatre dans ces derniers. Ces pores occupent leur place habituelle au sommet des aires interambulacraires. Les pores ocellaires au nombre de cinq et à peu prs aussi grands que les pores génitaux, sont placés au xommet des pétales ambulacraires et forment avec ces derniers un cercle régulier autour du corps madréporiforme, qui est composé, comme à l'ordinaire, d'une agglomération de petits tubes capillaires invisibles à l'oeil nu, mais très distincts à la loupe (fig. 41).

     Les ambulacres ont une forme très particulière ; ils ressemblent à des triangles allongés et étranglés sur le milieu des flancs ; et comme ils s'évasent considérablement, de manière à affecter à peu près les contours des aires interambulacraires dans d'autres genres, il est arrivé qu'on les a confondus avec ces dernières, et prétendu que l'anus s'ouvrait dans un ambulacre. (Voyez la fig. 39 qui représente un pétale grossi). Les zones porifères ne se maintiennent comme zones continues que jusqu'à la moitié de la largeur du test ; passé cette limite, les pores n'existent plus que par paires isolées que l'on poursuit jusqu'à la circonférence. Les sillons transverses qui unissent les deux rangées de pores d'une même zone sont très marqués. Les pores eux-mêmes sont ronds et très uniformes.

     La structure de l'intérieur justifie aussi sous plusieurs rapports la distinction que nous avons établie entre ce genre et les Echinarachnius. A part les réseaux ou piliers calcaires qui occupent les bords, on ne remarque à la face interne du test d'autres aspérités que les auricules ; mais celles-ci sont d'une forme très particulière, car elles se terminent par deux petits bourrelets séparés par une échancrure très profonde. L'appareil masticatoire est ausi grêle que celui des Echinarachnius est massif : les mâchoires représentent un compas très ouvert (fig. 42 a, b) ; leur charpente est très mince, hérissée de fines lames calcaires, sur les bords ; (voyez les fig. 42 c et d qui représentent le profil d'une mâchoire vue par derrière et de côté). Il existe en outre, à la face supérieure des mâchoires, une crête assez saillante qui s'élève de chaque côté du sillon dentifère (fig. 42 b, c, d). La face inférieure (fig. 42 a) n'est hérissée que de très petites lames calcaires bien moins élevées que celles de la face supérieure.

 

     C'est à ma connaissance la seule espèce où l'articulation des deux demi-mâchoires sur la ligne médiane soit distincte. Elles se désarticulent même très facilement, et il est alors facile de se convaincre que la demi-mâchoire droite est pourvue d'une petite carène longitudinale articulée dans un sillon correspondant de la demi-mâchoire gauche.

     La bouche est centrale et circulaire, entourée d'une rosette buccale peu distincte, mais qui paraît composée de dix plaques, dont celles qui correspondent aux aires ambulacraires sont les plus étroites (fig. 36). J'ai représenté (fig. 40) le pourtour de la bouche sous un grossissement de 1 1/2 diamètre, pour faire voir que les sillons qui viennent ici aboutir à la bouche sont réellement dépourvus de pores microscopiques. Dans l'exemplaire qui a servi de modèle à la fig. 40, l'on voit quelques soies des bords des aires interambulacraires converger vers le centre de l'ouverture buccale, à peu près comme dans les Astéries. Une autre particularité, c'est que dans l'enceinte de la rosette buccale, on ne remarque aucune différence entre les tubercules des aires ambulacraires et ceux des aires interambulacraires ; ils ne reprennent leur disposition respective qu'en dehors de cette rosette. L'anus, comme nous l'avons dit plus haut, est supra-marginal, circulaire et paraît percé d'arrière en avant.

     Les soies sont très fines, mais il ne paraît pas qu'elles diffèrent beaucoup dans leur structure de celles des autres genres. Examinées au microscope, elles se montrent hérissées de carènes fortement dentelées ; celles de la face supérieure sont clavellées ; celles de la face inférieure plus ou moins cylindriques. M. Forbes en a donné une figure grossie dans son Histoire des Echinodermes anglais, pag. 181.

     Le Scutella Porpita des auteurs est bien certainement un jeune de l'Arachnoides Placenta ; je m'en suis assuré par la comparaison que j'ai faite des exemplaires du Musée de Paris. Il m'est dès lors démontré que l'espèc fossile que M. Ch. DesMoulins a signalée dans ses Tableaux synonymiques sous le nom de Cassidulus Porpita et que je ne connais pas, ne saurait avoir pour synonymes les citations relatives au Scutella Porpita des auteurs que M. DesMoulins lui rapporte ; car il m'est impossible de penser que M. DesMoulins ait pu prendre un jeune Arachnoides Placenta pour une espèce du genre Cassidulus.

     C'est par erreur que l'on a cru cette espèce originaire de l'Océan austral ; elle habite en réalité les mers du Nord. M. Forbes au moins assure que l'exemplaire qu'il a décrit et figuré dans son ouvrage a étgé recueilli par M. le professeur Jameson à l'île Toulah, l'une des îles Shetland ; mais c'est à tort qu'il la confond avec l'espèce du Canada de la collection de M. Lyell, qui est l'Echinarachnius parma, ainsi que nous l'avons dit plus haut en traitant de cette espèce.

     Les originaux de mes figures m'ont été communiqués par MM. Valenciennes et J. E. Gray.

 

planche 21 (extrait)

 

 
 
 

Arachnoides placenta (Linné,1758) - Pléistocène, Australie, 27 mm

 
 
 

 

Genre Fellaster  Durham, 1955

Classification of clypeasteroid Echinoids, p.125

Espèce type  Fellaster zelandiae Gray, 1855 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Pliocène à Actuel

 
 
 

Fellaster incisa (Tate, 1893) - Pliocène inférieur, Australie du Sud, 47 mm

 
 
     
 

 
 

Genre Fossulaster  Lambert & Thiery,1925

Essai de nomenclature raisonnée des échinides, p.577

Espèce type  Fossulaster halli Lambert & Thierry, 1925 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Miocène inférieur

 
 
Diagnose originale du genre par Lambert & Thiery, 1925
Essai de nomenclature raisonnée des échinides, p.577
 

Genre : fossulaster Lambert & Thiery

     Test déprimé, à pétales indistincts et cloisons inconnues ; périprocte arrondi, supère et une large dépression antépéristomienne (marsupiale ?).

     Type : F. Halli Lambert, de l'Eocène d'Australie, 1590 bis, p. 140, fig. se distingue du Eoscutum Morgani par son rostre postérieur et la dépression antépéristomienne.

 
 

Fossulaster halli Lambert & Thierry, 1925

 
 
 

Fossulaster halli Lambert & Thierry, 1925 - Oligocène, Australie du Sud, 10 mm

spécimen

 
 
 
 
 

Fossulaster halli Lambert & Thierry, 1925 - Oligocène, Australie du Sud, 9 mm

spécimen

 
 
 
 
 

Fossulaster halli Lambert & Thierry, 1925 - Miocène, Gambier Limestone, Murray River, Australie du Sud, 11 et 9 mm

spécimen ♂

 
 
 
 

Fossulaster halli Lambert & Thierry, 1925 - Miocene superieur, Port Campbell, Nuna beach, Portland, Victoria, Australie, 4 mm

spécimen ♂

 
 
     
 

 
 

Genre Monostychia  Laube,1869

Ueber einige fossile Echiniden von den Murray Cliffs in Sud-Australien, p.188

Espèce type  Monostychia australis Laube,1869 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Miocène inférieur

 
 
Diagnose originale du genre par Laube
Üeber einige fossile Echiniden von den Murray Cliffs in Sud-Australien, 1869, p.188
 

Monostychia Laube.

     Der Körper ist flach schilförmig, länger als breit. Der Rand ist ziemlich scharf vorn abgerundet, hinten in ein kurzes breites Rostrum ausgezogen, gegenüber jedem Petaloide une in der Mitte des Rostrums einmal eingekerbt. Diese Kerbungen sind nicht alle gleich. Die Kerben des unpaaren Petaloides und des vorderen Paares sind gleich une schwächer als die tiefen Kerben des hinteren Petaloidenpaares, welche stumpfe Winkel bilden, deren einen Schenkel das Rostrum bildet. Der Kerbe in Mitte das Rostrum bildet. Der Kerbe in Mitte des Rostrums ist grösser als die vorderen, kleiner als die hinteren Randkerben. Die Oberseite der Schale ist schwach gawölbt, nach hinten flacher und fast in gerader Linie, nach vorn steiler und in etwa gekrümmter Linie abfallend. Der Scheitel liegt etwas vor der Mitte und zeigt vier Genitalporen, deren vorderes Paar näher zusammensteht als das hintere. Die Petaloidien reichen etwas bis über die Mitte der Scheibe und sind vorn weit geöffnet. Die Ambulacralzonen zeigen schrägstehende durch scharfe Rinnen conjugirte Porenpaare. Die äussere Pore ist geschlitzt, die innere rundlich, man zählt je nach dem Alter 20-30 Paare. Die äussere Porenlinie ist stärker als die innere gekrümmt, oben ist die Porenzone fast geschlossen. Die Interporiferenzone ist fast doppelt so breit als die eine Poriferenzone, sie ist glatt une ragt über die etwas vertieften letzteren merklich hervor, sie ist spitz dreieckig, mit kaum gebogenen Rändern mit der Spitze gegen den Scheitel gelegen. Die Interambulacralfelder sind zwischen den Petaloidien ganz schmal, nehmen unter diesen rasch an Breite zu, und sind am Rande selbst etwas breiter als die Ambulacralfelder. Die Oberseite ist mit feinen regellos stehenden Wärzchen bedeckt. Die Unterseite ist ganz flach, bei einselnen Individuen gegen dit Mitte schwach ausgehöhlt. Das Peristom ist central, rund, bei jungen Exemplaren fünfseitig. Vom Peristom gegen den Rand verlaufen fünf einfache, tiefe Ambulacralfurchen, die unpaare gerade, die paarigen schwach gegen einander gekrümmt, welche am Rande genau in die Kerben einmünden, und über diese hinaus auf der Oberseite über das Ambulacralfeld bis auf die Interporiferenzone fortsetzen und erst in der Nähe des Scheitels ganz verschwinden. Das Periproct liegt am hinteren Rande dicht unter der Mittelkerbe im Rostrum, eine schwache doch merkliche Erhöhung zieht sich vom Peristom zum Periproct hin. Die Unterseite ist mit gröheren ebenfalls regellos stehenden Warzen bedeckt.

 

     Ob Kiefern vorhanden sind liess sich nicht beobachten, wohl aber zeigt das innere unter den Interambulacralfeldern je zwei bie ovn die Mitte reichende Längsträger, von welchen zahlreiche Querstützen unter die Ambulacralfelder abgehen.

     Vorstehend beschriebenes Geschlecht hat von oben besehen sehr viel Ähnlichkeit mit Scutella, allein man braucht den Körper nur umzukehren, um sofort zu erkennen, dass die Abwesenheit anostomosirender Ambulacralfurchen diesem widerstreiten. Die einfachen Ambulacralfurchen gestatten nicht einmal die Einreihung des Seeigels in die Zunft der Scutelliden, sondern weisen ihn in jene der Laganen. Unter diesen kömmt als nächstverwandtes Geschlecht die in dem australischen Ocean lebende Arachnoides Klein in Betracht. Ausser der Form der weit getrennten Poriferenzonen, haben sie beide nochden Kerbrand und die einfachen, vom Mund bis fast zum Scheitel reichenden Ambulacralfurchen gemein. Allein ausserdem, dass bei Arachnoides die Form kreisrund, hier länger als breit ist, dass bei ersterer die Poren regelmässig in Zeilen, hier regellos stehen, liegt bei ersterer das Periproct über dem Rande, bei letzterer unter demselben, worin ein wesentlicher Unterschied besteht, eben so wie darin, dass jene fünf, diese nur vier Genitalporen hat. Vom Genus Rumphia Desor unterscheidet sich Monostychia wesentlich durch das Vorhandensein eines inneren Traggerüstes.

     Von diesem Geschlechte ist bis jetzt eine einzige Art bekannt geworden, welche demnach den Typus ausmacht, es ist dies...

 

 
 

Monostychia etheridgei (Johnston, 1887) - Miocène inférieur, Victoria, Australie, 20 mm

 
 
 

 
 

Genre Philipaster  Wang,1994

Phylogenetic analysis of the fossulasterid echinoids (Order Clypeasteroida) from Australia, p.229

Espèce type  Scutellina morgani Cotteau, 1891 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Oligocène supérieur

Syn. 

  • Orbispala Irwin, 1995, p.189 ; espèce type Orbispala occultiforma Irwin, 1995, p.191

 
 
 

Philipaster occultoforma (Irwin,1995)

 
 
 

Philipaster occultoforma (Irwin,1995) - Miocène, Batesford quarry, Batesford, victoria, australie, 10 mm

 
 
 

 
 

Genre Prowillungaster  Wang,1994

Phylogenetic analysis of the fossulasterid echinoids (Order Clypeasteroida) from Australia, p.229

Espèce type  Prowillungaster major Wang, 1994 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Oligocène supérieur à Miocène inférieur

 
 
 

Prowillungaster major Wang,1994

 
 
 

Prowillungaster major Wang,1994 - Miocène, Murray River, Australie du Sud, 9 mm

 
 
     
 

 
 

Genre Scutellinoides  Durham,1955

Classification of clypeasteroid echinoids, p.128

Espèce type  Scutellina patella Tate,1891 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Miocène inférieur et moyen

 
 
Diagnose originale du genre par Durham, 1955
Extrait de : Classification of clypeasteroid echinoids, p.128
 

Genus Scutellinoides n. gen.

     Type species: Scutellina patella Tate (1891) = Scutellina morgani Cotteau (1891), not S. patella Tate of Hall (1908).

     Externally similar to Scutellina except for supramarginal periproct; apical surface depressed conical; oral surface slightly concave ; margin moderately thin, rounded ; petals moderately well developed, extending nearly three-fourths distance to margin, somewhat open; pores rounded, not conjugated; apical system and peristome central; periproct supramarginal, distant about two pairs of plates from ambitus; basicoronal interambulacral plates apparently small; interambula­cral areas not connecting on oral surface.

     Miocene, Australia.

     Examination of specimens from the Tate Collection shows that this species lias separate auricles, marginal concentric supports, and an inner group of radial interambulacral supports, characteristics which clearly indicate that it is a member of the arachnoidid subfamily Ammotrophinae rather than the Fibulariidae. Its supramarginal periproct is distinctive within this group. In the available specimens it cannot be determined for certain whether there are any post-basi­coronal interambulacral plates on the oral surface, but the interambulacra do not appear to pass onto the oral surface. On the oral surface

  they arc separatcd by at least one and perhaps two or more pairs of enlarged ambulacral plates. The peripheral concentric supports are not as extensively developed as in Ammotrophus, but the inner radial supports are. The combed areas are certainly not wcll de­veloped, but on the oral surface there arc a few oblique rows of secondary tube­feet pores that may represent the combs. The primary tubercles are well developed, prominent, and perforate.

     Examination of specimens in the British Museum (Natural History) of the species with a marsupium described by Hall (1908), and referred to Scutellina patella Tate, shows that they represent a distinct species which Lambert and Thiéry (1925, p. 577) named Fossulaster halli and for which they proposed the genus Fossulaster. Hall's species differs from Tate's in that its shape is more elongate, it has internally only two pairs of inner radial supports rather than five pairs, and the female has a marsupium.

 
 

Scutellinoides patella (Tate,1891)

 
 
 

Scutellinoides patella (Tate,1891) - Miocène, Murray River beds, Sm quarry, North Youghusband Store, Australie du Sud, 10 mm

 
 
     
 

 
 

Genre Willungaster  Philip & Foster, 1971

Marsupiate tertiary echinoids from south-eastern Australia and their zoogeographic signifiance, p.687

Espèce type  Willungaster scutellaris Philip & Foster, 1971 (désignation originale)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Oligocène supérieur à Miocène inférieur

 
 
Diagnose originale du genre par Philip & Foster
Extrait de : Australian tertiary marsupiate echinoids, 1971, p.22
 

Genus willungaster gen. nov.

Type species. Willungaster scutellaris sp. nov.

Diagnosis. Moderate sized fossulasterids, with rounded outline. Interambulacra extremely reduced to narrow columns extending only about two-thirds of the distance to the ambitus ; periproct supramarginal and in large specimens located at the termination of the posterior interambulacral column. Ambulacral petals well defined, open, with numerous slightly conjugate pores. Ambulacral food grooves not developed. Apical system with four genital pores. Girdle of separate auricles ; inner supports paired and interradial ; concentric supports developed at margin only. Females with a marsupium developed on the adoral surface to the anterior of the peristome.

  Remarks. Willungaster differs from other fossulasterids in its strongly reduced interambulacral columns. In the other genera (Fossulaster, Scutellinoides, 'Scutellina' patella Tate) the interambulacra extend to the ambitus and the supramarginal periproct is contained within the posterior interambulacral column. Indeed, in Willungaster the interambulacra are more reduced than in any other echinoid genus.
 
 

Willungaster scutellaris Philip & Foster, 1971

 
 
Diagnose originale de l'espèce par Philip & Foster
Extrait de : Australian tertiary marsupiate echinoids, 1971, p.23
 

Willungaster scutellaris sp. nov.

Material. Holotype P27951 (♀), paratypes UNE 11675 (♂), 11766 (♀), 1767, 12006 (♂), 12007 (♂), 12008 (♂), and 141 other specimens (62♂, 71♀, 8 indet.) from Edithburg, Yorke Peninsula, S.A. from a Janjukian or Longfordian (Upper Oligocene of Lower Miocene) horizon in the Port Vincent Limestone.

Description. Test rounded in outline, in lateral view gently arched to reach maximum height at the apical system. Periproct rounded, just supramarginal, and maintaining this position during growth ; in small specimens (Pl.131, fig.5) located between two enlarged posterior ambulacra ; in mature specimens abutting against the same plates and the termination of the posterior interambulacral column (Pl. 131, fig. 7 ; text-fig. 8a). Interambulacral columns narrow, in small specimens reaching about half-way to the ambitus ; in larger ones extending up to three-quarters of this distance (Pl.131, fig.7). Apical system somewhat posterior, small and with four genital pores. Ambulacra with well-developed open petals with slightly conjugate rounded pores mounted in the horizontal sutures.

 

Adoral surface flattened in males, in females with a marked depression to the anterior of the rounded peristome. Plating of adoral surface consisting of three circlets of enlarged ambulacral plates, with a supplementary plate in column IIIa, present in both males and females (text-fig. 8b, c). Marsupium of females floored by the supplementary plate and plates of column III second from the peristome. Specimens with a marsupium usually more arched in lateral profile (cf. Pl. 131, figs. 1 and 2). Basicoronal interambulacral plates not visible. Surface of test covered with small, closely spaced, sunken tubercles, except within the marsupium where the test is smooth or sparsely granulated.

     Interior of test with small separate auricles, and five well-developed paired interradial pillars (Pl. 133, fig.9). Up to two series of concentric supports within the ambital margin of the test.

 

 
 

Willungaster scutellaris Philip & Foster, 1971 - Oligocène, Péninsule de Yorke, Australie, 14 mm

spécimen ♀ montrant la dépression incubatrice

 
 
     
 
 

Willungaster scutellaris Philip & Foster, 1971 - Oligocène supérieur, Port Willunga formation, Péninsule de Yorke, Australie du Sud, 11 mm

spécimen ♀ montrant la dépression incubatrice

 
 
 
 

Willungaster scutellaris Philip & Foster, 1971 - Oligocène, Péninsule de Yorke, Australie, 11 mm

spécimen ♂

 
 
     
 
 

Willungaster scutellaris Philip & Foster, 1971 - Miocène, Mont Gambier Lmst, Mt Gambier, Australie du Sud, 9 mm

spécimen ♂