Echinocardiidae

Wythe Cooke 1942, p.59

Genre type : Echinocardium Gray, 1825

Description succincte de la famille : système apical ethmolytique. Fasciole interne et subanal. Plaques épisternales amincies en arrière, sternales paires et symétriques. Labre court, en contact avec la seconde plaque ambulacraire.

 

 


 

Genre Echinocardium  Gray, 1825

An attempt to divide sea eggs, 1825, p.430

Espèce type  Echinus cordatus Pennant, 1777  (désignation par règlement du code international de nomenclature zoologique)

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Miocène inf. à Actuel

Syn.

  • Amphidetus Agassiz, 1836, p.184 ; synonyme objectif plus récent

 
 
diagnose originale du genre par Gray
An attempt to divide sea eggs, 1825, p.430

     Echinocardium, Van Phel.?

     Body cordiforme ; back equal, tuberculated ; ambulacra five, the posterior one in a groove, perforated.

     E. atropos. Spatangus, Lam. E. pusillus, Leske, t. 38, f. 5 ; Klein, t. 24, f. c d e. E. seba, Seba, iii. t. 10, f. 21, A B.   

 
 

Echinocardium mediterraneum Forbes, 1844

 
description de l'espèce par Koehler
Faune de France, echinodermes, 1921, p.135

     E. mediterraneaum Forbes. Fig. 94. - Voir  Agassiz. 1872-74, p. 580, pl. XXV, fig. 29 ; Koehler, 1883, p. 132 et 1898, p. 175, pl. IV, fig. 1-3 ; Mortensen, 1907, p. 150.

     Le test, à peu près aussi long que large, n'atteint jamais de grandes dimensions ; les échant. ont 3,5 cm. de long., exceptionn. 4 cm. Le contour vu d'en haut est anguleux avec une dépression ant. peu important, et la rég. post. est rétrécie. Les faces dors. et ventr. sont aplaties et l'extrém. post. forme une gibbosité assez marquée ; les faces ant. et post. sont vertic. L'E. mediterraneum est surtout caractérisé par la forme du sillon ant. dors. qui n'existe qu'en avant du fasc. int. et se trouve exactement localisé sur la face  ant. vertic. du test ; ce sillon est d'ailleurs peu profond et étroit, et il offre sur sont bord des tuberc. à peine plus gros que les voisins. Le fasc. int. est plutôt court, puisqu'il s'arrête au début du sillon ant. du test et il reste assez étroit ; en dedans de ce fasc. se montrent plusieurs tuberc. assez développés. Le reste de la face dors. est uniform. couvert de petits tuberc., mais ceux de la face ventr. sont plus développés. Le péripr. est allongé vertic., étroit, 2 fois plus haut que large. Le fasc. sous-anal renferme une ou 2 p. de pores de chaque côté et le labre atteint la 2e pl. ambul. voisine. Les piq. de la face dors. sont fins, serrés, appliqués et même feutrés ; sur la face ventr., ils sont beaucoup plus

  gros, plus longs et souvent recourbés ; les piq. sternaux sont spatulés. Les pédic. sont de 4 sortes comme chez l'E. cordatum car il n'existe par d'ophic. ; les globif. ont les valves plus allongées que chez ce dernier.

     L'E. mediterraneaum est surtout connu en Méditerranée où il n'est d'ailleurs pas très commun. Je l'ai rencontré sur les plages de Foz (Bouches-du-Rhône) et de Saint-Raphaël (Var) où il vit à une faible prof. ; il est connu à Nice, sur nos côtes d'Algérie, à Naples, etc. Dans l'Atlantique il n'a encore été recueilli qu'au cap Sagres par la "Princesse Alice".

Fig. 94, extrait

   
 

Echinocardium mediterraneum (Forbes, 1844) - Lower Coralline Limestone, basal level (Scutella bad), Dwejra bay, Gozo, Malte, 18 mm

 
 

Echinocardium mediterraneum (Forbes, 1844) - Miocène, Sessimbra, Portugal, 30 mm