|
E.
mediterraneaum Forbes.
Fig. 94. - Voir Agassiz.
1872-74, p. 580, pl. XXV, fig. 29 ;
Koehler, 1883, p.
132 et 1898, p. 175, pl. IV, fig. 1-3 ;
Mortensen, 1907,
p. 150.
Le
test, à peu près aussi long que large, n'atteint jamais de grandes
dimensions ; les échant. ont 3,5 cm. de long., exceptionn. 4 cm. Le
contour vu d'en haut est anguleux avec une dépression ant. peu
important, et la rég. post. est rétrécie. Les faces dors. et ventr.
sont aplaties et l'extrém. post. forme une gibbosité assez marquée ;
les faces ant. et post. sont vertic. L'E. mediterraneum est
surtout caractérisé par la forme du sillon ant. dors. qui n'existe
qu'en avant du fasc. int. et se trouve exactement localisé sur la face
ant. vertic. du test ; ce sillon est d'ailleurs peu profond et étroit,
et il offre sur sont bord des tuberc. à peine plus gros que les
voisins. Le fasc. int. est plutôt court, puisqu'il s'arrête au début
du sillon ant. du test et il reste assez étroit ; en dedans de ce
fasc. se montrent plusieurs tuberc. assez développés. Le reste de la
face dors. est uniform. couvert de petits tuberc., mais ceux de la face
ventr. sont plus développés. Le péripr. est allongé vertic., étroit, 2
fois plus haut que large. Le fasc. sous-anal renferme une ou 2 p. de
pores de chaque côté et le labre atteint la 2e pl. ambul.
voisine. Les piq. de la face dors. sont fins, serrés, appliqués et
même feutrés ; sur la face ventr., ils sont beaucoup plus |
|
gros, plus longs et souvent
recourbés ; les piq. sternaux sont spatulés. Les
pédic. sont de 4 sortes comme chez l'E. cordatum car il
n'existe par d'ophic. ; les globif. ont les valves plus allongées que
chez ce dernier.
L'E.
mediterraneaum est surtout connu en Méditerranée où il n'est
d'ailleurs pas très commun. Je l'ai rencontré sur les plages de Foz
(Bouches-du-Rhône) et de Saint-Raphaël (Var) où il vit à une faible
prof. ; il est connu à Nice, sur nos côtes d'Algérie, à Naples, etc.
Dans l'Atlantique il n'a encore été recueilli qu'au cap Sagres par la
"Princesse Alice".
Fig. 94, extrait
|