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Echinolampas (Echinolampas)
burdigalensis Agassiz,
1840 - Lutétien, Médoc, France, 61 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
calvimontana (Klein, 1734) |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrains éocènes, tome 2, p.10 |
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N° 169. -
Echinolampas calvimontanus (Klein), de Loriol, 1875.
Pl. 202 et 203
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Espèce de taille moyenne, allongée, arrondie en avant, étroite et
subrostrée en arrière. Face supérieure haute, renflée surtout dans la
région antérieure, ayant sa plus grande épaisseur au point qui
correspond au sommet ambulacraire, obliquement déclive dans l'aire
interambulacraire postérieure. Face inférieure pulvinée, renflée sur
les bords, subconcave au milieu. Sommet ambulacraire très excentrique
en avant. Aires ambulacraires pétaloïdes, bien développées, effilées,
mais ouvertes à l'extrémité, inégales ; l'aire antérieure droite, très
largement ouverte, les aires paires antérieures divergentes, un peu
arrondies, sensiblement plus courtes que les aires postéreiures. Zones
porifères déprimées, formées de pores inégaux, les internes arrondis,
les pores externes allongés, unis par un sillon, disposés par paires
obliques que sépare une petite bande finement granuleuse. Dans l'aire
impaire antérieure, les zones porifères sont à peu près égales en
étendue ; dans les aires ambulacraires paires antérieures, la zone
porifère placée en avant est sensiblement plus courte que l'autre ;
dans les aires ambulacraires paires postérieures, c'est le contraire
qui a lieu, et la zone placée en arrière est un peu moins longue. Chez
l'exemplaire que nous décrivons et qui nous sert de type, chacune des
zones porifères de l'aire ambulacraire impaire compte quarante-cinq ou
quarante-sic paires de pores. Dans les aires ambulacraires paires
antérieures, la zone porifère la plus courte se compose de trente-cinq
ou trente-six, tandis que la zone la plus longue en contient
quarante-cinq ou quarante-six. Les zones porifères des aires
ambulacraires postérieures sont plus longues : la plus courte comprend
quarante-six ou quarante-sept paires de pores et la plus étendue
cinquante-deux ou cinquante-trois. Aux approches du sommet, les pores
deviennent très petits, presque simples ; ils sont aussi très petits,
lorsque l'aire ambulacraire cesse d'être pétaloïde, et disposés alors
par paires espacées qu'on distingue à peine au milieu des tubercules.
Les pores se rapprochent, s'accentuent et se multiplient autour du
péristome. Zone interporifère bombée, subcostulée, recouvrant un
espace double au moins de celui qui est occupé par chacune des zones
porifères. Tubercules abondants, homogènes, épars sur toute la surface
du test, perforés, scrobiculés, ne paraissant pas crénelés, très
serrés et très petits vers l'ambitus et dans la région inframarginale,
plus développés et plus espacés aux approches du péristome, laissant
libre, entre le péristome et le bord postérieur, une bande plus ou
moins étendue, couverte de petits granules atténués. Granulation
intermédiaire fine, abondante, homogène. Péristome excentrique en
avant, pentagonal, granuleux sur les bords, entouré d'un floscelle
assez prononcé. Périprocte inframarginal, transverse, à fleur de test.
Appareil apical saillant, muni de quatre pores génitaux ouverts sur
les bords de la plaque madréporiforme qui est très grande et occupe le
centre de l'appareil ; cinq petites plaques ocellaires distinctes.
Cette espèce, abondamment répandue dans le basin parisien, offre
plusieurs variétés : le type est allongé, subconique en dessus et
sensiblement rostré en arrière, mais chez quelques exemplaires, le
rostre postérieur s'atténue, et la forme général est plus sensiblement
ovale. La face supérieure n'est pas toujours aussi élevée ; souvent
elle se déprime un peu et devient plus uniformément bombée, mais les
caractères essentiels persistent, et il est évident que ces diverses
formes se rattachent au même type.
Certains auteur ont rapporté à l'E. affinis quelques
exemplaires qu'on rencontre à Biarritz, dans les roches de la Goureppe
; ils nous paraissent différer de l'E. affinis, par leur forme
moins rostrée en arrière, par leur sommet ambulacraire plus
excentrique en avant, par leurs aires ambulacraires paires antérieures
plus arrondies, plus flexueuses et formées de zones porifères plus
inégales, par leurs aires ambulacraires paires postérieures plus
flexueuses, par leur périprocte plus développé, plus transverse. Ces
exemplaires qu'on trouve à un niveau plus élevé, dans l'éocène
supérieur, devront former une espèce particulière.
Hauteur, 25 millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 45 millimètres ;
diamètre transversal, 39 millimètres.
Individu plus jeune et plus ovale : hauteur, 18 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 39 millimètres ; diamètre transversal, 35
millimètres.
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Individu conique : hauteur, 25 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 41 millimètres ; diamètre transversal, 37
millimètres.
Rapports et différences.
- Cette espèce, telle qu'elle est circonscrite, est spéciale au bassin
parisien. Malgré son aspect très variable, elle sera toujours
facilement reconnaissable à sa taille moyenne, à sa forme allongée,
arrondie en avant, subrostrée en arrière ; à sa face supérieure élevée
; à sa face inférieure pulvinée et concave au milieu ; à son sommet
très excentrique en avant ; à ses aires ambulacraires médiocrement
développées et subcostulées ; à ses zones porifères paires inégales ;
à son péristome rapproché du centre, pentagonal, muni d'un floscelle
bien prononcé ; à son périprocte transverse, à fleur de test, placé
très près du bord.
Histoire. - Cette
espèce, en 1754 et 1778, a été figurée par Klein et Leske. Bien que
les figures soient assez mauvaises, l'espèce est très reconnaissable,
et le nom de chaumontianum, que lui a donné Klein, indique que
l'échantillon type provenait du basin parisien. Ce qui n'a pas empêché
qu'on ne réunît plus tard l'espèce, bien à tort, au Clypeaster (Echinolampas)
affinis, espèce tout à fait différente, provenant du terrain
tertiaire du nord de la France et de la Belgique, figurée par Goldfuss,
en 1826. Pendant longtemps, les auteurs ont confondu ces deux espèces,
cependant si distinctes, et ce n'est qu'en 1869, que Des Moulins
indique les différences très prononcées qui existent entre l'espèce du
bassin de Paris et le Clypeaster (Echinolampas) affinis, de
Goldfuss. Oubliant que l'espèce parisienne avait été, dans l'origine,
désignée sous le nom de chaumontianum (calvimontanum),
M. Des Moulins propose de lui donner le nom de Matheroni,
auquel M. de Loriol, en 1875, a substitué celui de calvimontanum,
qu'elle doit conserver par droit d'antériorité.
L'E. similis, tel qu'il est admis par Desor dans le Synopsis,
comprend deux espèces. L'une, recueillie à Grignon, n'est qu'une
variété de l'E. calvimontanus, et c'est à ce titre que nous
l'avons mentionnée parmi les synonymes de cette dernière espèce. La
seconde espèce, à laquelle nous consacrons exclusivement le nom de
similis, a été rencontrée dans les calcaires inférieure de Blaye,
où elle est commune ; nous en donnons plus loin la description et les
figures.
Localités. - Issy,
Vanves, Gentilly, la Glacière près Paris (Seine) ; Meudon,
Saint-Gervais près Magny, Fontenay, Valmondois, Grignon
(Seine-et-Oise) ; Damery, Montmirail, Courtagnon (Marne) ; Chaumont,
Maurieaumont, Cuise-la-Motte au sommet du mont, Hénonville (Oise) ;
Château-Thierry, Laon (Aisne). Assez commun. Eocène moyen (calcaire
grossier).
Ecole des mines de Paris, colleciton de la Sorbonne, Muséum de Paris
(coll. paléontologique), Institut catholique, coll. Hébert, Gauthier,
Peron, Lambert, Cotteau.
Explication des figures.
- Pl. 202, fig. 1, E. calvimontanus, de Grignon, de ma
collection, vu de côté ; fig. 2, face supérieure ; fig. 3, face
inférieure ; fig. 4, face postérieure ; fig. 5, portion de la face
supérieure, grossie ; fig. 6, portion de la face inférieure, grossie ;
fig. 7, pores ambulacraires fortement grossis. - Pl. 203, fig.
1, autre exemplaire, de forme déprimée, de Gentilly, de la collection
de la Sorbonne, vu de côté ; fig. 2, face supérieure ; fig. 3, autre
exemplaire, variété à aires ambulacraires étroites et costulées, de
Grignon, de ma collection, vu de côté ; fig. 4, face supérieure ; fig.
5, autre exemplaire, de forme conique, de Grignon, de ma collection,
vu de côté ; fig. 6, face supérieure ; fig. 7, face inférieure.
Extrait planches
202 et 203
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Echinolampas (Echinolampas)
calvimontana (Klein, 1734)
- Lutétien, Aisne, France, 42 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
calvimontana (Klein, 1734)
- Lutétien, Damery, France, 37 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
cherichirensis Gauthier
in Fourteau,
1899 |
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diagnose originale de
l'espèce par Gauthier (in Fourteau) |
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Révision des échinides fossiles de l'Egypte, 1899, p.659 ET 732 (errata de
l'auteur signalant une erreur et le nom du taxon) |
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Echinolampas PerrierI de
Loriol, 1880.
Syn. : Echinolampas
Perrieri P. de Loriol, Monographie, etc., p. 39, pl.
v, fig. 2, 1880
"
" P. de Loriol, Eocäne
Echinoideen, etc., p. 25, pl. vii, fig. 2-3, 1881.
"
" Thomas et Gauthier,
Description des Echinides recueillis dans la région des hauts plateaux
en Tunisie, p. 95, 1889.
"
" Cotteau, Paléontologie
française, Eocène, t. II, p. 126, 1890.
Espèce d'assez grande taille, beaucoup moins haute que les
précédentes, pourtour très régulièrement ovale, face supérieure très
déprimée et univormément convexe. Ambulacres costulés, apex au
45/100
de la longueur. Péristome relativement petit, excentrique en avant,
pentagone, très peu enfoncé, entouré d'un floscelle apparent.
Périprocte inframarginal placé très près du bord.
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Niveaux et localités : Suessonien supérieur. Environs de Thèbes (M.
Husson). - Lutétien I, Beni-Hassan (Zittel), Ouady Hof près Hélouan
(M. Cramer), Mokattam. Plateau des Pyramides de Ghizeh (R.
Fourtau). - Bartonien (?) à l'Est de l'Oasis de Syouah entre Aïn
Tagebirt et Rharten, couches à Num. Fichteli (Zittel).
Collections : Musées de Zurich et de Turin. P. de Loriol, Fourtau.
P.732 :
Echinolampas Perrieri de
Loriol.
C'est
par erreur que j'ai rapporté à cette espèce les exemplaires de Tunisie
; un examen attentif du type égyptien m'a convaincu que les individus
recueillis par M. Thomas diffèrent spécifiquement ; ils devront dès
lors prendre le nom d'Echinolampas cherichirensis Gauthier (V.G.) |
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Echinolampas (Echinolampas)
cherichirensis Gauthier
in Fourteau,
1899 - Oligocène inférieur, France, 63 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
ellipsoidalis d'Archiac,
1846 |
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diagnose originale de
l'espèce par d'Archiac |
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Description des fossiles recueillis par Mr Thorent dans le couches à
nummulines des environs de Bayonne,n 1846, p.203 |
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1.
Echinolampas ellipsoidalis,
Nov. sp., pl. VI, fig. 3 a, b.
Corps sub-ellipsoïdal très allongé, un peu élargi vers le tiers
postérieur, et rétréci au-delà vers l'anus. La courbure supérieure du
test s'abaisse doucement en arrière, tandis qu'en avant elle rentre
brusquement en dessous, de manière à faire surplomber ce côté par
rapport au plan de la base, qui est concave vers le centre. Côté
arrondis. Sommet organique placé vers le tiers antérieur, et
présentant quatre pores génitaux. Cinq ambulacres rayonnants,
sub-pétaloïdes, étroits, allongés, inégaux, fermés au sommet, ouverts
inférieurement. Chaque ambulacre formé de deux rangées doubles de
pores réunis deux à deux par une strie transverse. Ambulacre impair,
se terminant à la moitié de la distance du sommet au plan de base.
Ambulacres supérieurs formés de deux rangées inégales de doubles
pores, la rangée supérieure étant d'un tiers plus courte que l'autre.
Ambulacres postérieurs plus longs que les antérieurs, et formés aussi
de deux rangées inégales, la rangée intérieure ou dorsale étant d'un
quart plus courte que l'extérieure. Bouche enfoncée, elliptique,
transverse, centrale par rapport au grand axe, mais seulement
subcentrale relativement au plan de la base qui est reporté d'avant en
arrière. Anus grand, ovale, transverse, placé dans le bord inférieur.
Surface tu test couverte de petits tubercules égaux, également
espacés, et nettement circonscrits par une dépression circulaire. -
Diamètre antéro-postérieur, 59 millim. ; diamètre transverse
au-dessous du sommet, 38 ; en arrière du sommet, 41. Hauteur au
sommet, 33 ; en arrière du sommet, 34.
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Le Galerites ovum, Grat., pl. 2, fig. 5 (Echinolampas,
id. Des Moul.) se rapproche assez de cette espèce ; mais, autant qu'on
peut en juger par la description et par la figure que donne M.
Grateloup d'un moule crayeux des environs de Dax, cet échinide serait
atténué postérieurement, à l'inverse du nôtre, qui est élargi. Les
autres caractères sont d'ailleurs trop peu précis pour faire une
comparaison plus détaillée. Nous avons trouvé, dans le calcaire
grossier du Cotentin, un moule qui paraît appartenir à notre
Echinolampas. MM. Agassiz et Desor avaient d'abord pensé que cet
échinide pouvait être rapporté à l'E. polita (Clypeaster,
id. Lam.) ; mais un examen ultérieur les a engagé à le regarder avec
nous comme une espèce distincte. - Moulin de Sopite et chemin de
Villefranque.
Extrait planche
VI
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Echinolampas (Echinolampas)
ellipsoidalis d'Archiac,
1846 - Lutétien, Médoc, France, 50 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
cf. elongata Laube, 1867 |
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description de
l'espèce par Laube |
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Ein
Beitrag zur Kenntniss der Echinodermen des Vicentinischen Tertiärgebietes,
1868, p.25 |
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Echinolampas elongatus Laube
Tab. V, fig.
3.
Grosser Körper, von eiförmiger Gestalt, hinten scmäler als vorne, viel
länger als breit, Oberseite flach. Die Petalen nicht wulstig, schmal,
ungleich lang. Stirnpetale am kürzesten, vorne offen, Porenzonen
gleich, vordere Petalen kürzer als die hinteren, in der Mitte breiter
als das Stirnpetale, vordere Porenzone derselben kurz, kaum gekrümmt,
hintere viel länger als die vordere, stark bauchig, nach hinten
gedrümmt. Hintere Petalen die längsten, lang gestreckt, innere
Porenzonen länger als die äusseren. Scheitel weit von der Mitte
gelegen, mit vier kleinen Genitalöffnungen. Unterseite flach, zu einer
breiten Mundgrube eingesenkt, welche der Mitte näher liegt als der
Scheitel. Periproct hart uneter dem Rande gelegen, quer schmal
elliptisch.
Die Art unterscheidet sich durch ihre lang gestreifte
Form wesentlich von der bisher bekannt gewordenen. Schon der eiförmige,
hinten nicht geschnabelte Umriss wird sie von E. affinis
und similis leicht unterscheiden lassen.
Aus der Periasterschichte (Suess) von der Gichelina.
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Durch Herrn Professor Dr. Sandberger in Würzburg erhielt ich ein
Exemplar eines Echinolampas vom Kressenberge, welches der
vicentinischen Species auffällig gleicht, so dass ich annehme, es
kommt diese Art auch diesseits der Alpen vor.
Länge 67 Millim., Breite über den Scheitel 46 Millim., Stirnambulacrum
15 Millim. Vorderes Petalenpaar 18 Millim., hinteres 31 Millim.
Extrait planche
V
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Echinolampas (Echinolampas)
cf. elongata Laube, 1867 -
Eocène, Italie, 60 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
escheri Agassiz, 1839 |
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description de
l'espèce par de Loriol |
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Oursins tertiaires de la Suisse, 1876, p. 69 |
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Echinolampas Escheri,
Agassiz
Pl. IX, fig. 1
et 2.
Forme ovale, allongée, épaisse, arrondie en avant, un peu rétrécie en
arrière, mais arrondie et non rostrée. Face supérieure élevée,
uniformément convexe, renflée. Face intérieure pulvinée au pourtour et
assez évidée autour du péristome. Pourtour épais et arrondi.
Sommet ambulacraire très excentrique en avant, situé à 0,38 de la
longueur totale.
Ambulacres relativement étroits, très inégaux, les postérieurs étant
beaucoup plus longs que les antérieurs ; ils arrivent jusque près du
bord et sont relativement assez effilés vers leur extrémité. Les zones
porifères sont à fleur du test et for étroites ; l'espace
interporifère est environ deux fois plus large que l'une d'entre
elles.
Péristome pentagonal, large, mais très étroit, assez enfoncé, moins
excentrique que le sommet ambulacraire. Je ne connais pas le
floscelle.
Périprocte assez large, ovale, transverse, ouvert tout près du bord.
Tubercules très petits, enfoncés dans les scrobicules, homogènes, très
serrés à la face supérieure, un peu plus écartés à la face inférieure.
Rapports et différences.
L'Echinolampas Escheri, qui se rapproche en quelques
façon de l'Echinol. Matheroni, Desor, s'en distingue fort bien
par sa face supérieure élevée, épaisse, uniformément convexe, par ses
ambulacres non costulés, par son bord postérieur non rostré. Il est
encore plus voisin de l'Echin. Eurysomus, il me paraît
cependant devoir en être distingué à cause de sa forme plus allongée,
plus renflée, de son sommet ambulacraire encore plus excentrique en
avant et de son péristome relativement plus large. On ne connaît
encore qu'un petit nombre d'exemplaires bien typiques de l'Echin.
Escheri, aucun n'est parfaitement conservé, et j'incline fort à
croire que, si les deux espèces pouvaient être
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exactement
comparées avec des exemplaires bien frais, on finirait par n'en
conserver qu'une. En revanche, l'Echinol. Escheri ne peut être
confondu avec l'Echin. Studeri, qui est bien plus discoïdal,
dont les ambulacres sont beaucoup plus larges, et le sommet
ambulacraire moins excentrique. M. Agassiz, dans le "Catalogue
raisonné des Echinides" rapproche son Echin. dilatatus de l'Echin.
Escheri ; il me paraît plutôt que c'est un grand exemplaire de l'Echinol.
affinis, ou peut-être encore un Echinanthus.
Localités. Blangg,
Sauerbrunn, environs d'Yberg. Stoeckbach près Waag (Schwytz). Faehnern
(Appenzell).
Eocène. Nummulitique. Parisien I.
Collections. Musée de
Zurich. Musée de Berne (Coll. Ooster).
Explication des
figures.
Pl. IX. Fig. 1, 1
a, 1 b, 1 c. Echinolampas Escheri. Blangg. Musée de Zurich.
Fig. 2n 2 a . .
. . . Autre exemplaire de la même espèce. Stöckbach. Musée
de Berne. Cet exemplaire a déjà été figuré par M. Ooster.
Ces figures sont de
grandeur naturelle.
Extrait planche
IX
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Echinolampas (Echinolampas)
escheri Agassiz, 1839
- Eocène, Allemagne, Bavière, 44 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
gambierensis Woods, 1867
- Miocène inférieur, Australie du Sud, 60 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
hoffmanni Desor in
Ag. & Desor, 1847 |
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diagnose originale de
l'espèce par Desor & de Loriol |
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Catalogue raisonné des échinides vivans et fossiles, p.166 |
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Hoffmanni
Desor. - S 54. T 72. - Forme de l'Echinol. hemisphaericus ; mais les
zones porifères sont plus étroites, et les ambulacres plus ouverts à
l'extrémité.
Tert. de
Sicile, Palerme. - Michelin.
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Echinolampas (Echinolampas)
hoffmanni Desor in Ag. &
Desor, 1847 - Zanclien, Espagne, 88 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
hoffmanni Desor in Ag. &
Desor, 1847 - Sicilien, Grèce, 81 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
hoffmanni Desor in Ag. &
Desor, 1847 - Pliocène, Maroc, 74 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
hydrocephala Oppenheim, 1901 -
Lutétien, Vicentin, Italie, 86 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
insignis Duncan & Sladen,1871 |
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diagnose originale de
l'espèce par Duncan & Sladen |
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A
description of the fossil echinoidea of Kachh and Kattywar, p.926 |
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7. Echinolampas
insignis, Duncan & Sladen. Plate III, Figs. 3-6
The test is large, almost circular in actinal outline, conical above,
flat in anterior slope, nearly as broad as long, and about on half as
high as broad. The relative proportions are -lengh as to breadth 1 :
0.966, and lenght as to height 1 : 0.488.
The apical system is at the highest point of the test, and is about 3
millim. in front of the center. The test slopes with a gentle curve on
either side of the apex to the tumid margin, and has a decided
flattish slope in fron, which contrasts with the gentle posterior
curve of the test. The margins are tumid or rounded, and most so in
front and behind the periproct, where there is some flatness. The test
reposes on the rather convex actinal surface within the limits of the
margin. The peristome, 11 or 12 millim. broad, is sunken , large, much
broader than long, and has the posterior bourrelet the broadest, and
the postero-lateral very samll ; the antero-lateral are the most tumid,
but all are slightly developed. The periproct is large, elliptical,
with a greater anterior than posterior curvature ; is is broader than
the peristome, and is close to the posterior part of the test and
inframarginal. The test is less convex between the periproct and
peristome than elsewhere actinally.
The apical system is large, circular in outline, a little tumid
centrally, but sunken round the edge ; and the greater part is
occupied by the madreporic body, which is covered with nodular
granules. There are four generative pores, which are large, and the
anterior pair are closer than the posterior. The ocular plates are
very small.
The ambulacra are unequal, moderately broad, the posterior being the
longest and the others subequal ; the odd ambulacrum is slightly
narrower and shorter than the others, and all pass far towards the
margin, but none of the petaloid parts reach it. The odd ambulacrum is
widely open at its marginal end, but still the poriferou zones
converge there slightly ; the antero-lateral tend to close, but do
not, and this is observed in aless degree in the postero-lateral
ambulacra. The interporiferous zones are brad, slightly convex, and
raised above the level of the rather sunken poriferous zones. The
posterior ambulacra have the broadest interporiferous zone, and all
are ornamented with a close small tuberculation in small sunken
scrobicules, the intervening part being finely, sparely, and
dinstinctly granular. The tubercles are barely above the test, and
have small mamelons.
The poriferous zones are broad, the pairs are obliquely placed, and
the pores are large and conjugate. The pairs are separated by well-developed
granular costae. The pores of the outer row are leongate-comma shaped,
and the inner pores are nearly circular.
The poriferous zones of the anterior odd ambulacrum, slightly petaloid
in their contour near the apex, diverge gradually to their ends ; the
inner lines of pores are nearly in straight series, and the outer form
curves on account of the breadth of the poriferous zones increasing
gradually to one half of their length and then diminishing to a point.
The antero-lateral ambulacra form a widely open angle of 170° ; are
at first narrow and petaloid, then are enlarged in breadth, and they
become gradually narrower to their end above the margin. The anterior
poriferous zone is the shortest, and is nearly straight in its
direction from the apex to some distance from the margin ; and the
posterior zone is decidedly curved, with the convexity posterior.
Towards the end of the posterior zone the pairs of pores diminish in
breadth and turn slightly backwards.
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The interporiferous zone of the posterior ambulacra is wider than that
of the other ambulacra ; and the poriferous zones are slightly unequal,
the anterior being the longest. The anterior zone is more curved than
the posterior, which is nearly straitht in comparison, and there is a
tendency to close.
The interradia are large, the anterior are singularly flat abactinally,
and the posterior one has no unusual convexity. The ambulacra are
continued over the margin in single series ; and there is a phyllode
in a narrowing groove corresponding with each one.
The pores are doubled near the peristome ; they are in depressions
which resemble scrobicules without tubercles.
The ornamentation of the abactinal part of the test generally
resembles that of the interporiferous zones ; it becomes closer and
smaller at the margins, and increases in size and is wider apart and
largest near the peristome. It is especially large on the bourrelets,
a little way off the peristome.
Length of specimens 90 and 83 millim. Relation of length to breadth 1
: 0.966 and 1 : 0.987 ; and of length to height 1 : 0.488 and 1 :
0.47.
Locality. Kachh. One mile east of Goir, near Narainsir.
Nummulitic series. Survey-number C 043 B.
The specimen measuring 83 millim. in length (Survey-number C 043 f B)
is of course smaller than the type, and its peristome is more elongate
transversely and less pentagonal.
Illustrations of the Species in Plate III.
Fig. 3
Abactinal view : natural size
4. The test,
side view : natural size.
5. Actinal
view : natural size.
6. Part of an
ambulacrum : magnified.
planche III,
extrait
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Echinolampas (Echinolampas)
insignis Duncan & Sladen,1871,
Miocène, Andalousie, Espagne, 147mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
insignis Duncan & Sladen,1871,
Miocène, Andalousie, Espagne, 150mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
labriei Lambert,1915 |
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diagnose originale de
l'espèce par Lambert |
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Révision des échinides fossiles du Bordelais, II, échinides de l'Oligocène,
p.49 |
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Echinolampas Labriei Lambert
Parmi les Echinolampes recueillis par M. l'abbé Labrie dans le
Calcaire à Astéries d'Espiet, il en est un qui s'éloigne nettement de
tous les autres par la longueur de ses pétales. Cet individu, de
taille moyenne, mesurant 56 millimètres de longueur sur 48 de largeur
et 28 de hauteur, présente une forme générale voisine de celle du
E. Blainvillei Agassiz, mais il en diffère par sa face supérieure
plus tourmentée, légèrement déprimée au milieu des aires
interambulacraires latérales, plus régulièrement déclive en arrière,
par son apex moins excentrique, correspondant au sommet, par son
péristome aussi moins excentrique, plus grand, moins transverse,
subtrigone, avec floscelle moins développé, surtout par ses pétales
plus longs, plus droits, plus ouverts, comptant à taille égale des
pores plus nombreux, comme le montre le tableau suivant :
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I |
II |
III |
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― |
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a |
b |
a |
b |
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E. Blainvillei..... |
48 |
55 |
52 |
36 |
39 |
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E. Labriei......... |
56 |
66 |
54 |
43 |
44 |
On voit que la différence affecte surtout les pétales postérieurs ;
elle est assez considérable pour imprimer à l'E. Labriei une
physionomie très particulière.
Parmi les nombreux Echinolampas connus, celui qui se
rapprocherait le plus du
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E. Labriei
serait E. Falloti Cotteau, de l'Eocène de Blaye, et que je
considère d'ailleurs comme une simple variété du E. blaviensis
Cotteau (Eoc. II, pl. 380, fig. 1, 2). Cette forme diffère cependant
de notre espèce par son apex plus central, les dépressions plus
accentuées de ses flancs, le moindre développement de ses pétales.
Quant au E. lucifer Lambert, créé pour l'ancien E. Falloti
du Stampien de Biarritz, il est plus anguleux et rostré en arrière,
plus déprimé, avec face postérieure rentrante ; ses pétales sont
sensiblement plus étroits et avec branches moins inégales.
Localité. - Espiet ; étage Stampien.
planche IV,
extrait
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Echinolampas (Echinolampas)
labriei Lambert,1915,
Oligocène, Alicante, Espagne, 41mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
leymeriei Cotteau, 1863 |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrain éocène, tome 2, p.84 |
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N° 188. - Echinolampas Leymeriei, Cotteau, 1863
Pl. 227, fig.
4 et 5 et pl. 228, fig. 1-4.
Espèce de moyenne et petite taille, allongée, ovale, arrondie en
avant, un peu acuminée et subrostrée en arrière. Face supérieure
médiocrement et uniformément renflée, ayant sa plus grande épaisseur
dans la région postérieure. Face inférieure presque plane, subpulvinée
sur les bords, déprimée autour du péristome, légèrement bombée dans
l'aire interambulacraire impaire. Sommet ambulacraire très excentrique
en avant. Aires ambulacraires pétaloïdes, étroites, inégales,
effilées, et cependant ouvertes à leur extrémité, l'aire antérieure
impaire plus droite, plus étroite, plus courte et plus ouverte que les
autres. Aires ambulacraires paires antérieures très divergentes,
arrondies, un peu moins longues que les aires postérieures, qui sont
plus droites, plus effilées et forment un angle beaucoup plus aigu.
Zones porifères étroites, formées de pores presque égaux, les
internes, cependant un peu plus arrondis que les autres, unis par un
sillon, disposés par paires transverses alternant avec une petite
bande de test granuleux. Les zones porifères sont inégales : dans
l'aire antérieure, la différence est peu sensible et la zone porifère
de droite compte quatre ou cinq paires de pores de plus. Dans les
aires ambulacraires paires, cette différence est beaucoup plus
marquée. Sur l'aire ambulacraire antérieure la zone porifère placée en
avant présente environ douze paires de moins ; ce nombre s'augmente
encore dans les aires postérieures, où la zone porifère antérieure
compte au moins quinze paires de pores de plus que l'autre. Cette
différence du reste n'a rien de rigoureux, et les zones porifères,
tout en étant toujours très inégales, le sont plus ou moins suivant
les individus, lors même que leur taille est identique. Tubercules
petits, serrés, scrobiculés, un peu plus gros et plus espacés aux
approches du péristome. Granulation intermédiaire fine et homogène.
Péristome sub-pentagonal, transverse, s'ouvrant dans une dépression à
peine accentuée de la face inférieure, muni d'un floscelle peu
apparent. Périprocte inframarginal, transverse, assez grand, placé à
l'extrémité du rostre postérieur. Appareil apical pourvu de quatre
pores génitaux, s'ouvrant sur les bords et un peu en dehors de la
plaque madréporiforme qui occupe le centre de l'appareil.
Cette espèce est très variable dans sa forme : le type est elliptique,
arrondi en avant, légèrement rétréci en arrière, et sa face supérieure
est médiocrement renflée ; mais associés à ces exemplaires, il s'en
rencontre d'autres de taille plus petite, épais, subcylindriques, et
que nous avions cru devoir dans l'origine réunir à l'E.
ellipsoidalis, de Biarritz. Chez quelques individus déprimés, la
face postérieure est acuminée et se prolonge en un rostre très
prononcé ; s'ils ne se reliaient au type par des passages insensibles,
on serait tenté d'en faire une espèce particulière. Les aires
ambulacraires varient également dans leurs dimensions et un peu aussi
dans leur disposition. Les zones porifères sont plus ou moins étendues
: l'aire ambulacraire impaire notamment, très courte dans certains
exemplaires, est quelquefois presque aussi longue que les aires
ambulacraires paires.
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Hauteur, 20 millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 40 millimètres ;
diamètre transversal, 31 millimètres et demi.
Individu rostré en arrière : hauteur, 16 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 34 millimètres ; diamètre transversal, 27
millimètres.
Individu jeune subcylindrique : hauteur, 14 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 24 millimètres ; diamètre transversal, 15
millimètres.
Rapports et différences.
- Cette espèce, dont nous connaissons un certain nombre d'exemplaires,
nous a paru différer de l'E. ellipsoidalis, auquel nous
l'avions réunie dans l'origine. Le type est de taille moins forte,
moins ovoïde, plus dilaté, plus déprimé, et la face inférieure est
plus plane. Quelques exemplaires affectent, il est vrai, un e forme
plus renflée, plus allongée et semblent se rapprocher davantage de l'E.
ellipsoidalis ; mais ces derniers individus eux-mêmes diffèrent
notablement de l'espèce de Biarritz, par leur taille plus petite,
parleurs aires ambulacraires moins longues et moins renflées, par leur
face inférieure moins pulvinée et moins déprimée autour du péristome.
Certaines variétés de l'E. Leymeriei se rapprochent, au premier
aspect, par leur sommet très excentrique en avant, leur face
postérieure sensiblement rostrée, leurs zones porifères très inégales,
de l'E. silensis, assez commun en Suisse et à Callosa, dans la
province d'Alicante ; ils en diffèrent par leur forme plus allongée,
par leur face inférieure plus déprimée autour du péristome, par leurs
zones porifères moins larges et formées de pores plus égaux, par leur
péristome plus pentagonal, par leur périprocte moins largement
développé.
Localités. - Alaric,
route de Monze, Montolieu, Moussoulens, Capendu, Conques, Aragon
(Aude). Assez commun. Eocène.
Muséum de Toulouse (Leymerie) ; coll. Hébert, Toucas, Roussel.
Explication des figures.
- Pl. 227, fig. 4, E. leymeriei, de la route de Monze, de la
collection de M. Hébert, vu de côté ; fig. 5, face supérieure. - Pl.
228, fig. 1, le même exemplaire, vu sur la face inférieure ; fig. 2,
autre exemplaire, de la même localité, de la collection de M. Hébert,
individu jeune, vu de côté ; fig. 3, face supérieure ; fig. 4, portion
de la face supérieure montrant l'appareil apical et la disposition des
aires ambulacraires, prise sur un exemplaire d'Alaric, de la
collection de M. Roussel, grossie.
Extrait planches
227 et 228
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Echinolampas (Echinolampas)
leymeriei Cotteau, 1863
- Eocène, Espagne, 27 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
manzonii Pomel, 1883 |
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description de
l'espèce par Pomel |
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Classification méthodique et genera des echinides, 1883, p.62 |
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Miolampas diffère du précédent (NDLR : des Echinolampas
typiques) par un floscèle presque nul, sans bourrelets, les
phyllodes étant seulement marquées par quelques pores plus gros. E.
depressus Gray est vivant, E. Manzonii (E. depressa
Manz. non Gray), E. eurysomus, etc. sont fossiles.
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Echinolampas (Echinolampas)
manzonii Pomel, 1883
- Pliocène inférieur, Espagne, 48 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
montevialensis von Schauroth,1865 |
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diagnose originale de
l'espèce par v. Schauroth |
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Verzeichniss der Versteinerungen im Herzoglichen Naturaliencabinet zu Coburg,
1865, p.191 |
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3987.
Echinolampas
Montevialensis n., n. sp., Tab. XI, fig. 1.
Echinolampas testa semiglobosa, ambitu fajeriter allepiedo, margine
rotundato, vertice subcentrali, ore centrali, ano inframarginali
transversali, ambulacris linearibus longis dinstinctis.
Eine der vorigen ARt durch den rundlichen Umriss ähnliche Form, aber
höher und grösser als jene. Die gegenwärtige Art ist kurz elliptisch
mit in der Mitte liegendem Mund, am Rande auf der Unterseite liegendem,
spitz quer elliptischem After, etwas ausser der Mitte, dem vorderen
Ende genähertem Scheitel un dicht mit Stachelnarben bedeckter
Oberfläche. Die Länge des vorliegenden Exemplars beträgt
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80, die Breite 75 und dit Höhe
60 Millimeter. Die Fühlergänge sind tief eingesenkt und setzen als
flache. Furdhen bis zur unteren Seite fort. Von Echinol. Kleini
unterscheidet sich diese Art durch die mehr abgerundete und unten mehr
aufgetriebene Gestalt oder weniger scharfen Rend (NDLR : la suite du
document est illisible sur une phrase complète).
Extrait planche
XI
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|
description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrain éocène, tome 2, p.145 |
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Echinolampas Montevialensis, Schauroth, 1865, Verzeichniss
der Versteiner. im herzog. natur. Cab. zu Coburg, p. 191, pl. XI,
fig. 1. - E. Beaumonti, Laube (non Agassiz), Ein Beitrag sur
Kenntniss der Echinod. des vicent. tertiär., p. 24, pl. V, fig. 1,
1868. - E. Montevialensis, Dames, Die Echin. der vicent. and
veron. tertiärablag., p. 42, pl. IV, fig. 1, 1877. Espèce de
grande taille, subcirculaire, arrondie à l'ambitus, haute, renflée,
subhémisphérique en dessus, presque plane en dessous, subdéprimée aux
approches du péristome. Sommet ambulacraire presque central, un peu
rejeté en avant. Aires ambulacraires larges, renflées, longues,
descendant très bas, presque égales entre elles, un peu effilées,
d'après les figures données par M. Laube, presque droites suivant M.
Dames. Zones porifères larges, paraissant égales dans chacune des
aires. Péristome subcentral, pentagonal, muni d'un floscelle atténué.
Périprocte elliptique, un peu arrondi, placé près du bord. Les
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caractères très tranchés de
cette espèce la distinguent nettement de ses congénères. Cependant les
figures que les auteurs en ont données, et que M. Dames réunit au même
type, présentent entre elles de notables différences et constituent en
tous cas des variétés bien distinctes qui n'ont de commun que leur
forme très renflée, presque hémisphérique, la longueur de leurs aires
ambulacraires et leur périprocte plutôt arrondi que transverse. Il est
probable que cette espèce devra être séparée des véritables
Echinolampas. Lonigo (Dames) ; Zovencedo, Altavilla, Sarego, val
Scaranto (Laube) ; Monte Viale (Schauroth), Vicentin. Assez rare.
Eocène moyen. |
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Echinolampas (Echinolampas)
montevialensis von Schauroth,1865
- Lutétien, Vicentin, Italie, 75 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
morgani Cotteau,1890 |
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diagnose originale de
l'espèce par Cotteau |
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Echinides nouveaux ou peu connus, p.546 |
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85. Echinolampas Morgani
Cotteau, 1890.
Pl. XII, fig.
13-15
Espèce de taille moyenne, un peu allongée, ovoïde, submentagonale,
arrondie en avant, plus ou moins sensiblement rostrée en arrière. Face
supérieure régulièrement convexe. Face inférieure fortement pulvinée,
renflée et arrondie sur les bords, déprimée autour du péristome.
Sommet ambulacraire excentrique en avant. Aires ambulacraires
pétaloïdes, relativement peu développées, presque égales, les aires
postérieures un peu plus longues que les autres. Zones porifères
larges, composées de pores à peu près semblables, les pores
extérieurs, cependant, un peu plus allongés que les autres, unis par
un sillon très atténué. Les zones porifères sont égales dans l'aire
ambulacraire antérieure. Dans les aires paires antérieures, la zone
porifère placée en avant offre cinq ou six paires de moins ; dans les
aires ambulacraires postérieures, la différence se réduit à deux ou
trois paires. La zone interporifère, relativement très étroite,
superficielle, occupe à peine la place de deux zones porifères.
Tubercules petits, arrondis, scrobiculés, espacés à la face
supérieure, plus serrés et plus déprimés dans la région inframarginale,
s'espaçant de nouveau et augmentant un peu de volume aux approches du
péristome. L'espace compris entre le péristome et le périprocte
présente, à la face inférieure, les traces d'une bance longitudinale
dépourvue de tubercules. Granulation intermédiaire fine, abondante,
homogène. Péristome excentrique en avant, fortement déprimé,
subpentagonal, transverse, muni d'un floscelle apparent, mais peu
prononcé. Périprocte assez grand, elliptique, subtransverse, s'ouvrant
sous le bord postérieur. Appareil apical muni de quatre pores génitaux
bien ouverts, les deux antérieurs plus rapprochés que les deux autres.
Nous ne connaissons qu'un petit nombre d'exemplaires de cette espèce,
et cependant ils présentent plusieurs variations dans leur taille et
leur forme. L'échantillon le mieux conservé, celui que nous venons de
décrire, est court, convexe, renflé, ovoïde, très arrondi et à peine
rostré en arrière. Deux de nos exemplaires sont plus développés et
beaucoup plus sensiblement rostrés en arrière, mais ils ne sauraient
être distingués du type.
Individu de petite taille et ovoïde : hauteur, 20 millimètres ;
diamètre antéro-postérieur, 30 millimètres ; diamètre transversal, 27
millimètres et demi.
Individu de taille plus forte et plus rostré : diamètre
antéro-postérieur, 42 millimètres ; diamètre transversal 35
millimètres (la heuteur n'est pas connue).
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Rapports et différences.
- Dans l'origine, nous avions cru devoir, comme l'avait fait avant
nous M. de Morgan, réunir cette espèce à l'Echinolampas ovulum
Laube, qu'on rencontre en Australie. Les descriptions que M. Laube et,
plus tard, M. Duncan, ont donnée de cette espèce, ainsi que les
figures et la description encore plus complète publiées tout
récemmentpar M. Gregory, ne permettent pas de confondre les deux
espèces. L'Echinol. ovulum sera toujours reconnaissable à sa
grande taille, à sa forme renflée, subconique, arrondie en avant,
subdéclive en arrière ; à sa face inférieure à peine déprimée autour
du péristome, tranchante sur les bords ; à ses aires ambulacraires
très larges, très ouvertes, relativement courtes et cessant d'être
pétaloïdes à une grande distance du bord ; à son péristome subcentral,
pentagonal et de petite dimension.
M. Gregory (loco citato) a fait connaître une seconde et
nouvelle espèce d'Echinolampas, Echinol. posterocrassus,
qui au premier aspect, par sa taille, sa face inférieure pulvinée et
l'étroitesse de ses aires ambulacraires, se rapproche davantage de l'Echinol.
Morgani. Notre espèce nous a paru, cependant, se distinguer de l'Echinol.
posterocrassus Gregory, par sa face supérieure plus régulièrement
convexe et moins élevée en arrière ; par sa forme générale plus
pentagonale et plus rostrée ; par ses aires ambulacraires lus étroites
; par son péristome plus pentagonal. L'E. Morgani offre
également quelques rapprots avec l'E. silensis P. de Loriol,
mais en diffère par sa forme plus ovoïde et plus renflée ; par ses
aires ambulacraires plus étroites et moins longues ; par ses zones
porifères beaucoup moins inégales dans les aires ambulacraires paires
; par son péristome plus enfoncé et plus pentagonal ; par son
périprocte plus rapproché du bord.
Localité. - Mont Gambier
(Australie). Assez rare.
Collection Cotteau (M. de Morgan).
Extrait planche
XII
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Echinolampas (Echinolampas)
morgani Cotteau,1890 -
Miocène, Gambier limestone, Australie du Sud, 34 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
oppenheimi Airaghi,1903 |
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diagnose originale de
l'espèce par Airaghi |
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Alcuni Echinidi del terziario veneto, 1903, p.421 |
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Echinolampas Oppenheimi n. sp.
Specie di grandi dimensioni, allungata, large anteriormente, ristretta
nella parte posteriore e caudata, angolosa in corrispondenza degli
ambulacri. Faccia superiore molto alta, gonfia, convessa, colla
maggior altezza in corrispondenza dell'apice ambulacrale. Faccia
inferiore quasi piana, coi margini molto arrotondati. Sommità
ambulacrale eccentrica all'avanti. Aree ambulacrali larghe, petaloidee,
lunghe, molto aperte alle loro estremità, disuguali ; quella impari
anteriore più diritta e corta della altre, quelle pari anteriori più
flessuose, più corte, più divergenti delle posteriori. Zone porifere
molto depresse, dormate da pori disuguali, gli esterni più grandi e
più allungati degli interni, dispoti a paia trasversali, congiunti tra
loro da un piccolo solco. Spazio interporifero molto largo e
uniformemente convesso. Tubercoli piccoli, spessi. Peristoma
eccentrico all' avanti, trasversale, pentagonale. Periprocto mal
conservato. Apparecchio apicale grande con quattro pori genitali.
Dimensioni : lung. 102 (?) ; larg. mm. 80 ; alt. mm. 52.
Questa grande specie ricorda l'Echinolampas lustinae
Opp. 1 e da
questa si distingue per la sua forma più allungata, maggiormente
caudata e angolosa, meno rotondeggiante specialmente in corrispondenza
delle aree interambulacrali pari
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posteriori,
per le zone porifere più de presse, lo spazio interporifero più
rigonfio e l'apice ambulacrale spostato molto più all' avanti. Ricorda
pure anche l'Echinolampas subcylindricus
Desor, de cui si
distingue perchè più angolosa, merno ovoidale, meno uniformemente
convessa sulla faccia superiore, e per le aree ambulacrali più
sviluppate, più larghe, e le zone interporifere non piane, ma figonfie.
Località : Veronese (eocene).
1
Die Priabonasch. und ihre Faune (l. c.), pag. 100, tav. XVII, fig.
4.
Extrait planche
XI
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Echinolampas (Echinolampas)
oppenheimi Airaghi,1903
- Lutétien, Vicentin, Italie, 100 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
ovalis (Bory de St Vincent, 1824) |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrain éocène, tome 2, p.53 |
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N° 179. -
Echinolampas ovalis (Bory de Saint-Vincent), des Moulins, 1836.
Pl. 216 et
217.
T. 83 ; var. renflée, Q. 38.
Espèce de taille assez forte, régulièrement ovale, arrondie en avant,
à peine un peu rétrécie en arrière. Face supérieure plus ou moins
renflée, uniformément bombée. Face inférieure subpulvinée, renflée sur
les bords, légèrement concave autour du péristome. Sommet ambulacraire
subexcentrique en avant. Aires ambulacraires longues, larges,
pétaloïdes, renflées, ouvertes à leur extrémité, inégales, l'aire
antérieure plus droite et moins large que les autres. Aires
ambulacraires paires antérieures divergentes, plus courtes que les
aires postérieures, qui descendent très bas et forment, à leur partie
supérieure, un angle moins ouvert. Zones porifères déprimées,
relativement assez longues et formées de pores inégaux, les internes
arrondis, les externes allongés, unis par un sillon profond, et
disposés par paires obliques que sépare une petite côte finement
granuleuse. Dans l'aire antérieure, les deux zones porifères
paraissent de même étendue, dans les aires ambulacraires paires, il
existe, entre les deux zones, une différence de quelques pores, plus
sensible dans les aires antérieures et variant suivant les individus.
Zone interporifère large, subcostulée, occupant un espace triple au
moins de chacune des zones porifères. Tubercules petits, scrobiculés,
homogènes, un peu écartés à la face supérieure, serrés et très
abondants vers l'ambitus et dans la région inframarginale, un peu plus
gros et plus espacés, aux approches du péristome. Granulation
intermédiaire fine, abondante, homogène. Les tubercules, tantôt
recouvrent entièrement, à la face inférieure, l'aire interambulacraire
postérieure, et tantôt présentent, au milieu, les traces d'une bande
longitudinale. Péristome excentrique en avant, subpentagonal,
transverse, s'ouvrant dans une dépression peu accentuée de la face
inférieure, muni d'un floscelle plus ou moins apparent. Périprocte
subtriangulaire, transverse, placé très près du bord postérieur.
Appareil apical assez saillant, granuleux ; plaque madréporiforme très
développée, munie de quatre pores génitaux largement ouverts, placés
sur la plaque elle-même, aux angles externes, les deux pores
antérieurs plus rapprochés que les deux autres ; plaques ocellaires
très petites.
Cette espèce est fort abondante, et nous avons sous les yeux un grand
nombre d'individus de taille très variable, représentant les
différents âges de l'espèce. Sauf la face supérieure, qui est plus ou
moins renflée et la forme générale plus ou moins étroite, tous nos
exemplaires présentent des caractères identiques et appartiennent
certainement au même type.
Exemplaire de grande taille : hauteur, 35 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 66 millimètres ; diamètre transversal, 55
millimètres.
Exemplaire de tailla moyenne : hauteur, 27 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 51 millimètres ; diamètre transversal, 42
millimètres.
Exemplaire de petite taille : hauteur 22 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 43 milimètres ; diamètre transversal, 36
millimètres.
Rapports et différences.
- l'E. ovalis, bien que connu depuis longtemps et très répandu
dans certaines couches, n'a jamais été ni décrit ni figuré, ou du
moins les figures qu'on a données sont tellement mauvaises qu'elles
permettent à peine de reconnaître l'espèce, qui cependant est très
bien caractérisée : sa forme ovale, uniformément renflée, arrondie en
avant et très légèrement rétrécie en arrière, son sommet faiblement
excentrique en avant, ses aires ambulacraires larges, renflées,
|
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costulées,
ses zones porifères déprimées, sa face inférieure pulvinée,
subdéprimée autour du péristome qui est muni d'un floscelle apparent,
son périprocte très rapproché du bord postérieur, distinguent
facilement l'E. ovalis de ses congénères. l'E. Beaumonti,
du Vicentin, se rapproche beaucoup de l'E. ovalis ; nous avons
sous les yeux le type de cette dernière espèce, recueilli, aux
environs de Vérone, par Elie de Beaumont (S. 16., coll. de l'Ecole des
mines), et nous devons reconnaître que les différences qui séparent
les deux espèces sont bien légères. Desor, tout en constatant, dans le
Synopsis, que les deux types sont très voisins, les maintient dans la
méthode, et pense que l'espèce du Vicentin est beaucoup plus renflée,
dans la région postérieure, que l'espèce des environs de Bordeaux. Ce
renflement ne nous frappe pas, et si l'E. Beaumonti se
distingue de l'E. ovalis, c'est plutôt par sa forme un peu plus
rétrécie en arrière, par ses aires ambulacraires moins larges, et par
ses zones porifères paraissant plus inégales. Ce sont là des
différences de peu d'importance, et il est probable qu'il y aura lieu
de réunir les deux espèces sous le nom plus ancien d'ovalis.
Localités. -
Saint-Estèphe, Vertheuil, le Parc, Assenson, Peyrat, Aillan, Troupeau,
Marmisson, Moulis, Saint-Seurin-de-Cadourne (carrière du Trolle),
Saint-Seurin de Cursac, Tromploux au nord de Pauillac,
Entre-deux-Monts près Marcamps, Civrac près de Lesparre, Plassac sur
la rive droite de la Gironde, Cars, Saint-Paul et sur les plateaux des
environs de Blaye (Gironde). Très abondant. Eocène moyen.
Ecole des mines de Paris, musée de Bordeaux (coll. des Moulins),
Faculté des sciences de Bordeaux (M. Croizier), coll. de la Sorbonne,
institut catholique, Faculté des sciences de Nancy (coll. Delbos),
coll. Linder, Raulin, Daleau, Degrange-Touzin, Boreau, Gauthier,
Caziot, Balguerie, Peron, Cotteau.
Localité autre que la France.
- Callosa, Espagne.
Explication des figures.
- Pl. 216, fig. 1, E. ovalis, de la collection de M. Degrange-Touzin,
vu de côté ; fig. 2, face supérieure ; fig. 3, autre exemplaire, de la
même collection, vu de côté ; fig. 4, face inférieure. - Pl. 217, fig.
1, autre exemplaire de taille moins forte, de ma collection, vu de
côté ; fig. 2, face supérieure ; fig. 3, face inférieure ; fig. 4,
appareil apical grossi ; fig. 5, pores ambulacraires grossis ; fig. 6,
tubercules grossis ; fig. 7, autre exemplaire, de petite taille, de ma
collection, vu de côté ; fig. 8, face supérieure ; fig. 9, face
inférieure : tous ces exemplaires recueillis sur la commune de
Vertheuil.
Extrait planches
216 et 217
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Echinolampas (Echinolampas)
ovalis (Bory de St Vincent, 1824)
- Bartonien, Médoc, France, 42 mm, ♀ |
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Echinolampas (Echinolampas)
ovalis (Bory de St Vincent, 1824)
- Gironde, France, 48 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
ovalis (Bory de St Vincent, 1824)
- Bartonien, Médoc, France, 47 mm, ♂ |
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Echinolampas (Echinolampas)
ovalis (Bory de St Vincent, 1824)
- Eocène supérieur, Médoc, France, 38 mm
exemplaire tératologique avec 4 ambulacres |
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Echinolampas (Echinolampas)
posterocrassa (Gregory,1890) |
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diagnose originale de
l'espèce par Gregory |
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Some
additions to the Australian tertiary echinoidea, p.483 |
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Echinolampas posterocrassus, sp. nov. Pl. XIII. Figs. 4-6.
Form a depressed rounded pentagon : sides tumid. Apex a little behind
the calycinal system ; anterior slope gentle.
Apical system precentral ; basal pores large : those of the
posterior pair the further apart.
Ambulacra long, narrow : slightly petaloid but almost parallel
: open below. The pore pairs of the anterior pair slightly unequal.
Those of the posterior pair markedly so.
Mouth anterior : inthe highest part of the actinal depression :
pentagonal : phyllodes very rudimentary.
Anus triangular : infra-marginal.
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This species belongs to the group of Echinolampads of which E.
similis, Ag., may be taken as the type. It differs from this by
its greater proportional breadth, and the greater inequality of the
poriferous zones in each of the posterior petals. It can be easily
distinguished from other Australian species of this genus by its
depressed form and the marked inequality in the length of the
poriferous zones of the petaloid portions of the posterior ambulacra.
Its general form reminds one of Echinolampas dispar, Fritsch, from the
Eocene of Borneo ; from this it differs in that the mouth is more
excentric in position, the anus is triangular (instead of round as in
the Malaysian species), and in the latter the posterior part of the
test is much wider than the anterior.
Planche XIII
extrait
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Echinolampas (Echinolampas)
posterocrassa (Gregory,1890),
Eocène supérieur, Tortachilla limestone, Australie du Sud, 40mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
similis aGASSIZ, 1840 |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrain éocène, tome 2, p.73 |
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N° 185. -
Echinolampas similis, Agassiz, 1840.
Pl. 223, fig.
4-6, pl. 224 et 235.
49.
Espèce de taille moyenne, subcirculaire, arrondie en avant, à peine
rétrécie en arrière. Face supérieure sub-déprimée, médiocrement et
uniformément bombée, quelquefois un peu élevée dans la région
antérieure, toujours épaisse sur les bords. Face inférieure presque
plane, légèrement pulvinée, très peu déprimée autour du péristome.
Sommet ambulacraire subexcentrique en avant. Aires ambulacraires
pétaloïdes, longues, à peine effilées, très ouvertes à leur extrémité,
un peu renflées, inégales, l'aire ambulacraire impaire plus droite et
plus étroite que les autres. Aires ambulacraires paires antérieures
divergentes, un peu arrondies, moins longues que les aires
postérieures, qui sont plus droites et forment, à leur partie
supérieure, un angle plus aigu. Zones porifères assez larges,
déprimées, composées de pores inégaux, les internes arrondis, les
externes un peu allongés, virgulaires, unis par un sillon profond,
disposés par paires obliques que sépare une petite côte saillante et
granuleuse. Dans l'aire ambulacraire impaire, les deux zones porifères
paraissent, chez tous nos exemplaires, de même étendue ou à peu près.
Dans les aires ambulacraires paires antérieures et postérieures, il
existe, entre les deux zones porifères, une différence plus sensible,
surtout dans les aires paires antéreiures, différence qui varie un peu
suivant les individus. Zone interporifère plus ou moins large, un peu
renflée, occupant un espace double au moins et quelquefois triple de
chacune des zones porifères. Tubercules petits, scrobiculés,
homogènes, partout serrés, mais surtout vers l'ambitus et dans la
région inframarginela, un peu plus gros et plus écartés aux approches
du péristome. Granulation intermédiaire fine, abondante, homogène.
L'aire interambulacraire impaire présente, à la face inférieure, les
traces très apparentes d'une bande longitudinale, granuleuse,
irrégulière, subsinueuse et en partie dépourvue de tubercules. Sur
quelques exemplaires cependant cette bande n'existe pas, et les
tubercules ne font défaut nulle part. Il en résulte la preuve que ce
caractère, toujours constant et beaucoup plus accentué dans les
espèces des genres Pygorhynchus et Cassidulus, a une
importance bien moindre chez les Echinolampas. Péristome
excentrique en avant, subpentagonal, transverse, relativement petit,
presque à fleur de test, muni d'un floscelle apparent. Périprocte
subtriangulaire, transverse, placé très près du bord postérieur.
Appareil apical subpentagonal, granuleux ; plaque madréporiforme
étendue, saillante, pourvue de quatre pores génitaux bien ouverts,
placés aux angles de la plaque, les deux pores antérieurs plus
rapprochés que les deux autres ; plaques ocellaires très petites,
finement perforées.
Cette espèce varie beaucoup dans sa forme et dans quelques-uns de ses
caractères. Le type (E. similis, moule 49) est remarquable par sa
forme ovale, dilatée, un peu rétrécie en arrière, régulièrement bombée
en dessus, et se réunit par des passages insensibles aux exemplaires
nettement circulaires qu'on a rapportés longtemps à l'E. affinis,
et que M. Mathéron a désignés sous le nom de girondicus. La
face supérieure est tantôt tout à fait déprimée, tantôt épaisse et
renflée, notamment dans la région postérieure. les zones
interporifères, un peu bombées, sont plus ou moins larges, plus ou
moins pétaloïdes. Dans certains exemplaires, c'est à peine si elles
occupent la place de deux zones porifères, tandis que, chez d'autres
individus, elles dépassent la largeur de trois zones porifères. Le
péristome est subpentagonal, un peu transverse ; parfois cependant il
est nettement pentagonal ou bien affecte une forme elliptique. Comme
nous le disions plus haut, l'aire interambulacraire impaire ne
présente pas toujours, à la face inférieure, les traces d'une bande
lisse dépourvue de tubercules. Malgré ces différences, tous ces
exemplaires, qu'on rencontre aux environs de Blaye, au même niveau et
dans la même carrière, présentent un grand nombre de caractères
communs qui ne permettent pas de les séparer.
Exemplaire type de l'espèce : hauteur, 25 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 55 millimètres ; diamètre transversal, 48
millimètres.
Exemplaire type de la var. girondica : hauteur, 25 millimètres
; diamètre antéro-postérieur, 50 millimètres et demi ; diamètre
transversal, 48 millimètres.
Variété de grande taille et déprimée : hauteur, 24 millimètres ;
diamètre antéro-postérieur, 59 millimètres ; diamètre transversal, 58
millimètres.
Variété allongée : hauteur, 24 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 50 millimètres et demi ; diamètre transversal, 44
millimètres.
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Variété à aires ambulacraires étroites et à péristome elliptique :
hauteur, 20 millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 41 millimètres ;
diamètre transversal, 39 millimètres.
Rapports et différences.
- Cette espèce offre quelque ressemblance avec l'E. ovalis :
elle s'en distingue d'une manière positive par sa forme moins
allongée, moins régulièrement ovale et surtout par ses aires
ambulacraires moins larges, moins renflées, moins pétaloïdes. L'E.
similis, en y réunissant, comme nous venons de le faire, l'E.
girondicus Mathéron, présente beaucoup plus de rapports avec l'E.
affinis, qui nous a paru, cependant en différer par sa forme plus
déprimée, par ses aires ambulacraires moins renflées, par ses zones
porifères plus étroites et moins creusées, par sa face inférieure
moins plane et plus sensiblement déprimée aux approches du péristome,
par son périprocte moins marginal et toujours séparé du bord
postérieur par une petite bande de test, tandis que, dans l'E.
similis, comme dans l'E. ovalis, il est tout à fait
marginal.
Histoire. - Il a existé
longtemps, relativement à cette espèce mentionnée pour la première
fois en 1840, une grande confusion provenant de ce que, dans
l'origine, Agassiz a réuni, sous ce même nom de similis, deux
espèces différences, l'une du bassin parisien, indiquée comme
recueillie à Grignon, et qui n'est qu'une variété de l'E.
calvimontanus ; l'autre (moule 49) rencontrée dans le bassin de la
Gironde, et constituant une espèce particulière à laquelle revient
nécessairement le nom de similis. Plus tard, Agassiz et Desor,
dans le Catalogue raisonné des Echinides, d'Orbigny, dans le
Prodrome, dans la Revue zoologique et la Paléontologie
française, Desor, dans le Synopsis des Echinides fossiles,
en maintenant, sous le nom de similis, et l'espèce de Grignon
et celle de Blaye, ont contribué à entretenir cette erreur, que la
distinction que nous venons d'établir va enfin faire cesser. Une autre
circonstance a encore augmenté cette confusion. L'espèce que nous
considérons aujourd'hui comme l'E. similis type, a été par
erreur, sous le nom d'E. affinis, successivement réuni à l'E.
affinis (E. calvimontanus), du bassin parisien et au
véritable E. affinis, Goldfuss, du nord de la France et de la
Belgique. En retrouvant à l'Ecole des mines l'exemplaire type
recueilli à Plassac, qui avait servi à Agassiz à établir l'E.
similis, nous avons pu rendre à l'espèce de la Gironde sa
véritable dénomination, et en même temps nous avons reconnu que l'E.
girondicus, que M. Mathéron avait séparé avec raison des espèces
du bassin parisien et du nord de la France, n'était qu'une variété
plus circulaire et à aires ambulacraires plus larges de l'E.
similis, avec lequel on la rencontre associée.
Localités. - Plassac
près Blaye, les Cones Augereau près Plassac, Christoly (carrières de
Conques), sondage de Brandenbourg près Bruges (Linder) (Gironde).
Commun. Eocène moyen.
Ecole des mines de Paris (type, coll. Michelin), Faculté des sciences
de Bordeaux (coll. Croizier), collection Hébert, Degrange-Touzin,
Linder, Deserces, Daleau, Boreau, Raulin, Gauthier, Lambert, Cotteau,
etc.
Explication des figures.
- Pl. 223, fig. 4, E. similis var. girondica, de ma
collection, vu de côté ; fig. 5 face, supérieure ; fig. 6, appareil
apical et aire ambulacraire, grossis. - Pl. 224, E. similis,
type de l'espèce, de l'Ecole des mines de Paris, vu de côté ; fig. 2,
face supérieure ; fig. 3, face inférieure ; fig. 4, péristome grossi ;
fig. 5, tubercules et granules pris sur la face supérieure, grossis ;
fig. 6, portion de la bande longitudinale traversant, à la face
inférieure, l'aire interambulacraire postérieure, grossie. - Pl. 225,
fig. 1, exemplaire de grande taille, var. girondica, de Plassac,
de la collection de M. Daleau, vu de côté ; fig. 2, face supérieure ;
fig. 3, exemplaire allongé, de Plassac, de la collection de M. Daleau,
vu sur la face supérieure ; fig. 4, autre exemplaire de Plassac, de la
coll. Daleau, vu sur la face supérieure (un des pores génitaux est
atrophié).
Extrait planches
223, 224 et 225
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Echinolampas (Echinolampas)
similis aGASSIZ, 1840 -
Eocène supérieur, Priabonien, Nogarole, Vénétie, Italie, 86 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
subsimilis d'Archiac, 1846
spp. touzini
Cotteau 1889-94 |
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description de
l'espèce associée à l'épithète subspécifique par Cotteau |
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Paléontologie française, terrain éocène, tome 2, p.88 |
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N° 189. -
Echinolampas subsimilis, d'Archiac, 1846.
Pl. 228, fig.
5, pl. 229 et 230.
Espèce de taille assez grande, un peu allongée, subpentagonale,
arrondie en avant, étroite et subrostrée en arrière. Face supérieure
renflée, quelquefois subconique, ayant sa plus grande épaisseur un peu
en arrière de l'appareil apical, rapidement déclive en avant et sur
les côtés, plus oblique dans la région postérieure. Face inférieure
arrondie sur les bords, pulvinée, fortement déprimée autour du
péristome. Sommet ambulacraire excentrique en avant. Aires
ambulacraires pétaloïdes, assez larges, un peu effilées, et cependant
très ouvertes à l'extrémité, inégales, l'aire ambulacraire antérieure
plus droite, moins large et plus courte que les autres. Aires
ambulacraires paires antérieures divergentes, arrondies, moins
développées que les aires postérieures, qui sont plus droites, plus
allongées, plus rapprochées et forment au sommet un angle plus aigu.
Zones porifères assez étroites, un peu déprimées, formées de pores
inégaux, les internes arrondis, les externes plus allongés,
subvirgulaires, unis par un sillon , disposés par paires transverses,
alternant avec de petites côtes granuleuses. Dans l'aire ambulacraire
impaire, les zones porifères sont presque égales, mais il n'en est pas
de même dans les aires ambulacraires paires. Dans les aires
antérieures notamment, la différence est souvent très sensible : chez
certains exemplaires, la zone placée en avant présente quelquefois
douze ou quatorze paires de moins, mais ce nombre varie suivant les
individus et se réduit à six ou sept. Dans les aires postérieures, la
différence entre les deux zones est toujours moins prononcée. Zone
interporifère assez large, subcostulée. Tubercules petits, serrés,
scrobiculés, plus espacés et augmentant un peu de volume aux approches
du péristome ; granulation intermédiaire fine, abondante, homogène,
disposée en cercle autour des tubercules les plus espacés. L'aire
interambulacraire impaire présente, à la face inférieure, les traces
d'une bande longitudinale dépourvue de tubercules et couverte de
granules inégaux, épars, espacés. Péristome subpentagonal, transverse,
largement ouvert, placé dans une dépression profonde, entouré d'un
floscelle peu apparent. Périprocte elliptique, subtriangulaire,
inframarginal, à fleur de test, rapproché du bord, mais ne l'entamant
pas. Appareil apical relativement peu développé, muni de quatre pores
génitaux s'ouvrant sur la plaque madréporiforme, les deux pores
antérieurs plus rapprochés que les deux autres ; cinq petites plaques
ocellaires distinctes placées au sommet des aires ambulacraires.
Nous rapportons à cette espèce les exemplaires assez nombreux qu'on
rencontre aux environs de Pauillac, de Vertheuil et surtout au Meynieu
dans la couche éocène supérieure à Anomia girundica. Leur
taille, leur forme générale subpentagonale, arrondie en avant,
subrostrée en arrière et plus ou moins élevée en dessus, la
disposition de leurs aires ambulacraires, leur face inférieure
pulvinée sur les bords et déprimée autour du péristome, la grandeur de
leur périprocte placé à la face inférieure, mais très près du bord, ne
permettent pas de les séparer des exemplaires de Biarritz. Les uns et
les autres présentent des variations assez importantes : la face
supérieure, le plus souvent élevée et subconique, dans certains
exemplaires, s'abaisse insensiblement et devient plane, tout en étant
épaisse et renflée sur les bords ; les aires ambulacraires sont plus
ou moins larges, plus ou moins sensiblement costulées ; les tubercules
près du péristome, ordinairement assez espacés, le sont quelquefois
beaucoup moins, et la bande longitudinale qui partage l'aire
interambulaire (sic) postérieure disparaît alors presque
complètement.
Nous connaissons cette espèce à différents âges : chez les individus
de petite taille, la forme paraît plus surbaissée, la face inférieure
moins creusée, les aires ambulacraires plus courtes et plus larges, le
périprocte plus marginal.
Individu de grande taille, de Biarritz : hauteur, 31 millimètres ;
diamètre antéro-postérieur, 63 millimètres ; diamètre transversal, 54
millimètres.
individu de taille moyenne, de Biarritz : hauteur 27 millimètres ;
diamètre antéro-postérieur, 49 millimètres ; diamètre transversal, 39
millimètres.
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Individu de taille moyenne, du Meynieu : hauteur 25 millimètres ;
diamètre antéro-postérieur, 51 millimètres et demi ; diamètre
transversal, 47 millimètres.
Individu déprimé, du Meynieu : hauteur, 23 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 52 millimètres ; diamètre transversal, 48
millimètres.
Rapports et différences.
- l'E. subsimilis, en y réunissant les différentes variétés que
nous venons d'indiquer, est bien caractérisé par sa forme
subpentagonale, arrondie en avant, subrostrée en arrière, plus ou
moins élevée en dessus, mais toujours fortement concave à la face
inférieure, aux approches du péristome ; par son sommet excentrique en
avant, par ses aires ambulacraires médiocrement développées et un peu
costulées, par la grandeur de son péristome et surtout de son
périprocte. Sa forme générale le rapproche un peu de certaines
variétés de grande taille de l'E. calvimontanus, du bassin de
Paris ; il s'en distingue par son aspect plus pentagonal, sa face
supérieure plus élevée, ses aires ambulacraires plus larges et à zones
porifères plus inégales, par son péristome s'ouvrant dans une
dépression plus profonde, par son périprocte plus largement développé.
Ce sont deux types bien différents et qu'il nous paraît impossible de
confondre.
Histoire. - D'Archiac a,
pour la première fois en 1848, décrit et figuré cette espèce sous le
nom d'E. subsimilis, qui a été conservé. L'exemplaire type
provenait de Biarritz, et, malgré sa taille, présente bien les
caractères de l'espèce. - En 1870, d'Archiac réunit à tort à l'E.
subsimilis de Biarritz un exemplaire du terrain nummulitique de
Saint-Palais, appartenant à une espèce toute différente, que nous
avons décrite et figurée plus tard, dans nos Echinides de
Saint-Palais, sous le nom d'E. Archiaci. Nous avons
rapporté à l'E. subsimilis les exemplaires assez nombreux qu'on
rencontre au Meynieu, dans la Gironde, que M. Benoist, dans son
intéressant mémoire sur la géologie et la paléonthologie (sic) des
communes de Saint-Estèphe et de Vertheuil, a considérés comme
une variété de l'E. Blainvillei.
Localités. - Lou Cout,
au pied du phare, Roche Percée près Biarritz (Basses-Pyrénées). Assez
rare. Zone à Euspatangus ornatus. - Pauillac, Meynieu, ruisseau
de Coursegoule, Pibran, Begadan (Gironde). Assez commun. Zone à
Anomia girundica. Eocène supérieur.
Ecole des mines de Paris (M. Jacquot), Institut catholique (Tournouër)
; coll. Pellat, comte de Bouillé, Boreau, Degrange-Touzin, Deserces,
FAculté des sciences de Bordeaux (M. Croizier), Daleau, Cotteau.
Localités autres que la France.
- Cornedo, Monte della Carniole (Vicentin) ; Gherdosella, Pinguente
(Istrie).
Explication des figures.
- Pl. 228, fig. 5, E. subsimilis, de grande taille, de la Roche
Percée près Biarritz, de la collection du comte de Bouillé, vu de
côté. - Pl. 229, fig. 1, E. subsimilis, de taille moyenne, de
la Roche Percée, de la coll. de M. Boreau, vu de côté ; fig. 2, face
supérieure ; fig. 3, face inférieure ; fig. 4 tubercules grossis, pris
sur la face supérieure ; fig. 5, tubercules grossis, pris sur la face
inférieur, aux approches du péristome ; fig. 6, individu plus jeune,
de la même localité, de la coll. du comte de Bouillé, vu de côté. -
Pl. 231, fig. 1, E. subsimilis, de l'Eocène supérieur du
Meynieu, de ma collection (M. Croizier), vu de côté ; fig. 2, face
supérieure ; fig. 3, face inférieure ; fiag. 4, pores ambulacraires,
pris à la face supérieure, grossis ; fig. 5, phyllode grossi, montrant
le petit nombre de pores ambulacraires ; fig. 6, autre exemplaire,
variété déprimée, de la même localité, de la collection de M. Deserces,
vu de côté.
Extrait planches
228, 229 et 230
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diagnose originale du
taxon considéré comme subspécifique de nos jours, par Cotteau |
|
Paléontologie française, terrain éocène, tome 2, p.735 |
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N° 368. -
Echinolampas Touzini, Cotteau, 1894.
Pl. 378, fig.
4-6.
Espèce de taille moyenne, subcirculaire, un peu plus longue que large,
arrondie en avant, légèrement rétrécie en arrière. Face supérieure peu
élevée, régulièrement bombée. Face inférieure renflée sur les bords,
presque plane, subdéprimée autour du péristome. Sommet ambulacraire
excentrique en avant. Aires ambulacraires larges, pétaloïdes, effilées
et ouvertes à l'extrémité, inégales, l'aire antérieure plus courte et
plus étroite que les autres, les aires postérieures sensiblement plus
longues que les aires antérieures paires, qui sont plus divergentes,
presque transverses, tandis que les aires postérieures, plus
rapprochées, forment un angle plus aigu. Zones porifères à fleur de
test, assez larges, composées de pores inégaux, unis par un sillon,
disposés par paires obliques. Dans l'aires ambulacraire impaire, les
zones porifères sont à peu près de même longueur, mais il en est
autrement dans les aires ambulacraires paires : dans les aires
antérieures notamment, la zone placée en avant présente onze ou douze
paires de pores de plus : dans les zones paires postérieures, la
différence entre les paires de pores est moins grande, mais encore
très sensible, et la zone porifère interne offre quatre ou cinq paires
de moins. Zone interporifère relativement large, rétrécie à
l'extrémité, à fleur de test. Tubercules petits, serrés, scrobiculés,
plus espacés et augmentant un peu de volume aux approches du
péristome. Granulation intermédiaire fine, abondante, homogène. L'aire
interambulacraire impaire ne présente pas de trace, sur la face
inférieure, de band longitudinale. Péristome assez grand, transverse,
subpentagonal, entouré d'un floscelle peu apparent, situé dans une
dépression légère de la face inférieure. Périprocte transverse,
elliptique, s'ouvrant à la face inférieure, très près du bord.
Appareil apical relativement peu développé, muni que quatre pores
génitaux largement ouverts, les deux antérieurs plus rapprochés que
les deux autres.
Nous connaissons de cette espèce un exemplaire de taille un peu plus
forte que ceux que nous venons de décrire, mais dont les caractères
sont les mêmes.
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Hauteur, 20 millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 44 millimètres ;
diamètre transversal, 41 millimètres.
Rapports et différences.
- Cette espèce présente quelque ressemblance avec l'E. subsimilis, que
l'on rencontre dans le même gisement ; elle s'en distingue, cependant,
par sa taille plus petite ; par sa forme plus circulaire, plus
régulièrement arrondie en avant et en arrière ; par sa face supérieure
plus uniformément bombée ; par ses aires ambulacraires plus courtes,
plus arrondies, plus effilées et plus rétrécies leur extrémité ;
par son péristome moins développé et placé dans une cavité moins
profonde de la face inférieure ; par son périprocte moins grand et
placé plus près de bord.
Localité. - Meynieu
(Gironde). Assez rare. Eocène supérieur.
Collection Degrange-Touzin.
Explication des figures.
- Pl. 378, fig. 4, E. Touzini, vu de côté ; fig. 5, face
supérieure ; fig. 6, face inférieure.
Extrait planche
378
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Echinolampas (Echinolampas)
subsimilis d'Archiac, 1846
spp. touzini
Cotteau 1889-94 - Bartonien, Médoc, France,
43 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
suessi Laube,
1868 |
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diagnose originale de
l'espèce, par Laube |
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Ein
Beitrag zur Kenntnis der Echinodermen des vicentinischen Tertiärgebietes,
1868, p.24 |
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Echinolampas Suessi Laube.
Tab. IV, Fig.2
Schale wenig gewölbt, sehr ebenmässig, oval im Umrisse, vorn
unmerklich schmäler als hinten. Scheitel stark excentrisch, mit vier
grossen vorn genäherten Genitalporen. Ambulacrale flach, schmal,
Porenzone gerade, lang, über die ganze Obercläche reichend, fast
parallel, äussere Poren fast nicht grösser als die inneren.
Interporiferenzone ganz eben, Unterseite eban, Peristom unkenntlich,
Peroprocte gross, quer oval, hart und schräg am Rande gelegen.
Diese grosse, schöne Art hält die Mitte zwischen Echinolampas
similis und E. Studeri ; mit ersterem hätte sie die
flachere ovale Form, wenn sie auch bei ihr regelmässiger ist, mit
letzterem die langgestreckten Ambulacra gamein. Aus dieser
Eigenthümlichkeit gehen die unterscheidenden Mermal deutlich hervor. |
|
Bis jetzt in einem einzigen auf der Oberseite sehr wohl erhaltenen
Exemplare vom Monte Postale bei Brusa ferri (Bolca) von Herrn
Professor Suess aufgefunden.
Länge 88 Millim., Breite 73 Millim., Höhe 35 Millim. Stirnambulacrum
27 Millim. 1. Paar 31 Millim., 2. Paar 40 Millim.
Extrait planche
IV
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Echinolampas (Echinolampas)
suessi Laube,
1868 - Lutétien, Italie, 95 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
sulcatus Pomel, 1885 |
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diagnose originale de
l'espèce, par Pomel |
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in Pomel & Pouyanne, 1885, les échinides du Kef Ighoud, p.28 |
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echinolampas sulcatus
Pl. III, fig.
4-7.
Oursin subhémisphérique un peu plus large et plus arrondi en avant,
sensiblement rostré en arrière, un peu plus convexe en arrière qu'en
avant. Face inférieure concave, un peu pulvinée sur les bords, avec
plis superficiels correspondant aux ambulacres, les postérieurs plus
marqués, sinuant la marge et produisant un rostre sensible.
Péristome presque central, subpentagonal, un peu transverse, à
floscelle à peine élargi avec mamelons à peine saillants. Périprocte
transversal, elliptique, inframarginal. Tubercules petits et
repprochés.
Apex en petit bouton non saillant avec 4 pores génitaux bien visibles,
situé très près et en avant du centre et du sommet de figure.
Ambulacres étroits et longs, à zones porifères très étroites,
déprimées, ce qui rend la zone interporifère convexe et costée. Les
zones interambulacraires se soulèvent et font paraître les ambulacres
comme logés dans des sillons. Les zones porifères de l'ambulacre
impair sont presque égales et très ouvertes, celle de droite est un
peu plus arquée que l'autre près du sommet. Les ambulacrespairs
antérieurs sont un peu arqués, la convexité en arrière ; leurs zones
porifères sont ouvertes et inégales, l'antérieure ayant une dizaine de
zygopores en moins ; les ambulacres postérieurs presque droits et
semblables, sauf pour les zones porifères dont les externes n'ont que
4 à 5 paires de pores en plus.
L'aspect sillonné de la face supérieure de cet oursin, ses pétales
atténués vers le haut, longs et étroits ne permettent de la confondre
avec aucune autre espèce discoïde.
Je n'ose en distinguer un autre oursin bien plus grand, plus oblong,
dont l'étoile ambulacraire est détruite, ne laissant voir que
l'extrémité des pétales construits sur le même type au point de vue
des zygopores ; la face inférieure est encroûtée et ne peut donner
d'autres renseignements.
Dimensions d'un individu moyen et du plus grand :
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Longueur...... |
0m050 |
0m065 |
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Largeur........ |
0 043 |
0 050 |
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Hauteur....... |
0 025 |
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Explication des figures :
Pl. III, fig. 4.- Individu de moyenne taille vu en dessus, de grandeur
naturelle.
Fig. 5. - Autre individu un peu usé vu en dessous, de grandeur
naturelle.
Fig. 6. - Autre individu de petite taille vu en dessus, de grandeur
naturelle.
Fig. 7. - Autre individu vu de profil, de grandeur naturelle.
Extrait planche
III
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Echinolampas (Echinolampas)
sulcatus Pomel, 1885
- Oligocène, Alicante, Espagne, 46 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
vidali Cotteau, 1890 |
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diagnose originale de
l'espèce, par Cotteau |
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Paléontologie française, terrain éocène, tome 2, p.173 |
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Echinolampas Vidali, Cotteau, 1890. Echin. éoc. de la
province d'Alicante, p. 75, pl. IX, fig. 8-10. Mém. Soc. géol. de
France, 3e sér., t. V. Espèce de taille moyenne, circulaire, arrondie
en avant et en arrière, à peine un peu anguleuse dans la région
postérieur, très élevée en dessus, conique, abruptement déclive sur
tous les côtés, tout à fait plane en dessous et tranchante sur les
bords. Sommet ambulacraire central. Aires ambulacraires, allongées,
très ouvertes et non ressérrées à leur extrémité, paraissant égales
entre elles, cessant d'être pétaloïdes à une assez grande distance du
bord. Zones porifères relativement étroites, de
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dimension égale dans chacune des
aires, avec une différence de quelques paries de pores seulement. Les
aires interambulacraires présentent sur la face supérieure les traces
subnoduleuses et atténuées d'une double carène, apparente surtout en
se rapprochant du sommet. Péristome non distinct dans notre
exemplaire. Périprocte transverse, étroit, à fleur de test, placé très
près du bord. Callosa (Alicante). Très rare. Eocène.
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Echinolampas (Echinolampas)
vidali Cotteau, 1890
- Oligocène, Alicante, Espagne, 44 mm |
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Echinolampas (Echinolampas)
vilanovai Cotteau, 1890 |
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diagnose originale de
l'espèce, par Cotteau |
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Paléontologie française, terrain éocène, tome 2, p.172 |
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Afin de
rendre plus complète l'énumération des Echinolampas éocènes que
nous connaissons, je crois devoir aouter la diagnose des espèces qui
seront décrites et figurées dans notre Mémoire sur les Echinides
éocènes de la province l'Alicante (Espagne), en ce moment sous
presse et dont la première partie a déjà paru.
Echinolampas Touzini, Cotteau, 1890. Echin. éoc. de la province
d'Alicante, p. 73, pl. IX, fig. 1-5. Mém. Soc. géol. de France, 3e
sér., t. V. Espèce de taille moyenne, un peu allongée, arrondie en
avant, rostrée en arrière, haute et renflée en dessus, surtout dans la
région antérieure, plane en dessous, pulvinée sur les bords et à peine
un peu concave, autour du péristome. Sommet ambulacraire très
excentrique en avant Aires ambulacraires larges, un peu bombée,
effilées et
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cependant ouvertes à
l'extrémité, l'aire ambulacraire impaire plus courte que les autres,
les aires postérieures plus longues. Zones porifères étroites,
inégales dans les aires ambulacraires paires. Péristome assez grand,
étroit, transverse, muni d'un floscelle très atténué. Périprocte
également transverse, un peu plus large que le péristome, s'ouvrant en
dessous à l'extrémité du rostre postérieur. Callosa, Orcheta
(Alicante). Assez commun. Eocène. Muséum de Paris (Coll.
paléontologique), coll. P. de Loriol, Cotteau.
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Echinolampas (Echinolampas)
vilanovai Cotteau, 1890
- Eocène, Espagne, 29 mm |
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