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Holectypus
depressus
(Leske,1778) |
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diagnose originale de
l'espèce par Desor |
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Echinites, famille
des clypéastroides, troisième monographie, des galérites, 1842, p.65 |
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XI.
Discoidea depressa Ag.
Tab. 10, fig.
4-12.
J'envisage cette espèce comme le type des Holectypes ou Discoïdées
jurassiques, car elle résume au plus haut degré tous les caractères
que nous avons assignés à cette sous-division. Sa forme est
subconique, circulaire, généralement un peu rétrécie et tronquée en
arrière. La face inférieure est légèrement concave. L'anus est
pyriforme et très-grand, car il occupe à-peu-près tout l'espace entre
le bord postérieur et l'ouverture buccale. Les tubercules principaux
sont très-apparens jusque près du sommet, comme le montre la fig. 12
qui est destinée à donner une idée de leur distribution à la face
supérieure. Cette figure contient un dessin grossi d'une aire
interambulacraire et d'une aire ambulacraire empruntées à la fig. 6.
On y remarque seize rangées principales de tubercules dans l'aire
interambulacraire, et six dans l'aire ambulacraire. Dans les petits
exemplaires, ces séries sont bien moins nombreuses et, comme elles
augmentent proportionnellement à la taille des individus, nous sommes
autorisés à en conclure que, dans les Holectypes, comme dans les vrais
Echinus, les différentes rangées naissent successivement à mesure que
les plaques coronales s'élargissent. Dans notre espèce, c'est la
quatrième rangée externe (1) qui doit être considérée comme
la rangée primitive. Quant aux tubercules miliaires, ils sont
excessivement nombreux ; mais l'on ne remarque pas en eux cette
disposition régulière si frappante dans les espèces suivantes. Les
tubercules principaux de la face inférieure sont aussi toujours plus
développés que dans les espèces du Jura moyen, telles que les D.
Mandelshohi et punctulata. Je me suis assuré par un examen
minutieux que l'intérieur ne présente aucune de ces carènes ou crêtes
qui eussent pu déterminer des entailles dans le moule.
J'ai trouvé l'appareil génital assez parfait pour pouvoir en faire une
étude détaillée, à l'aide de la loupe. La fig. 4 a représente
cet appareil tel qu'il se voit sur l'exemplaire de fig. 4 : les
plaques génitales sont de forme pentagonale et percées d'un trou
très-apparent, à l'exception de la plaque impaire, qui, quoique plus
grande que les autres, est cependant imperforée. Les plaques
ocellaires, au nombre de cinq, sont insérées entre les plaques
génitales et font cercle avec elles autour du corps madréporiforme,
qui occupe le sommet réel du test. Toutes ces plaques sont garnies de
petites verrues semblables aux tubercules miliaires. On remarque la
même structure dans l'appareil génital du grande exemplaire de fig. 7
; seulement les pores génitaux sont ici moins apparens ; mais l'on
aurait tort d'accorder à cette différence une valeur spécifique
quelconque. Il serait plus naturel, à mon avis, d'y voir l'expression
d'une différence sexuelle.
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Cette espèce se rencontre dans toutes les collections jurassiques
suisses, et peut être envisagée comme l'un des fossiles les plus
caractéristiques de l'oolite inférieure. Elle paraît être également
fréquente dans le calcaire à polypiers de Normandie. M. Agassiz, dans
sa Description des Echinodermes fossiles de la Suisse, a déjà
appelé l'attention des paléontologistes sur cette ubiquité, mais sans
cependant affirmer d'une manière positive leur identité. J'ai pris à
tâche de soumettre de nouveau les exemplaires de ces différentes
localités à un examen comparatif, et je n'ai trouvé aucun caractère
qui fût de nature à justifier une distinction spécifique. La seule
différence que j'ai remarquée, c'est que les exemplaires suisses sont
en général plus petits que ceux de Normandie ; mais les détails du
test, ainsi que la forme générale, les ouvertures buccale et anale
sont les mêmes dans les unes et dans les autres. J'ai représenté une
série d'exemplaires de tous les âges. Les fig. 10 et 11 représentent
un jeune exemplaire recueilli par M. Gressly dans les marnes à
Ostrea acuminata (étage de l'Oolite inférieure) du Liesberg, dans
le Jura bernois ; les fig. 8 et 9, un exemplaire de moyenne taille de
la même localité ; les fig. 4, 5, 6, un bel exemplaire du calcaire à
polypiers de Normandie, et la fig. 7, un autre très-grand individu du
même terrain.
Je n'ai aucun doute sur l'identité spécifique de la plupart des
synonymes mentionnés ci-dessus. La figure de Leske en particulier me
paraît d'autant moins douteuse que l'oursin qu'elle représente
provient de Muttenz, dans le canton de Bâle, d'une localité où ont été
recueillis la plupart des exemplaires du Musée de Bâle.
(*) Nous appelons ici
externes, les rangées les plus éloignées du centre de l'aire
ambulacraire. Anatomiquement parlant, ces mêmes rangées doivent être
envisagées comme internes, puisque tout oursin se compose de
cinq parties, comprenant, chacune, une aire ambulacraire et deux
demi-aires interambulacraires. Voy. ces Monogr. 4e livr. p.
5.
Pl. 10 (extrait)
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Holectypus
depressus
(Leske,1778) -
Callovien supérieur, Sarthe, 26 mm |
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Holectypus
depressus
(Leske,1778) - Bajocien,
Maroc, 40 mm |
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Holectypus
hemisphaericus
(Desor,1842) |
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diagnose originale de
l'espèce par Desor |
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Synopsis des
Echinides fossiles,1847, p.172 |
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hemisphaericus
Desor Galér. pag. 71. Tab. X. fig. 13-15. Syn. : Galerites (Holectypus)
hemisphaericus. Forbes Dec. III. Tab. VI. - Discoïdea
hemisphaerica Agass. Catal. syst. p. 7. - Discoïdea marginalis
M'Coy Ann. et Mag. of Nat. Hist. 2d Ser. Vol. 12, p. 413. Espèce assez
haute, subconique, à base plane, remarquable par son périprocte
marginal, de manière à être visible à moitié d'en haut.
73. (Type de l'espèce.)
Grande Oolite (Bathonien) de Ranville.
Oolite inférieure du Sommersetshire et du Dorsetshire avec l'Ammonites
Parkinsoni, les Dysaster analis et ringens. Abondant.
Coll. Deslongchamps, Michelin, Whright, Mus. Britannique, Mus. de
Neuchâtel.
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Echinides du
département de la Sarthe considérés au point de vue zoologique et
stratigraphique, 1856, p.14 |
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N. 16.
HOLECTYPUS HEMISPHAERICUS,
Des., 1847. (Discoidea, Ag., 1840)
Pl. II, fig.
14 et 15.
Hauteur, 11 millimètres ; diamètre transversal, 20 millimètres ;
diamètre antéro-postérieur, 20 millimètres 1/2.
Espèce de taille moyenne, subcirculaire, légèrement pentagonale ; face
supérieure renflée et conique, ordinairement un peu déclive dans la
région postérieure ; face inférieure presque plane, subconcave au
milieu. Aires ambulacraires et interambulacraires garnies de petits
tubercules apparents, surtout à la face inférieure et vers l'ambitus,
formant des rangées verticales assez distinctes, au nombre de six dans
les ambulacres et de quatorze à seize dans les aires
interambulacraires. Granules intermédiaires abondants, inégaux, épars.
Anus de grande taille, elliptique, très-éloigné de la bouche, entamant
le bord postérieur de manière à être visible de profil. Péristome
décagonal, s'ouvrant dans une dépression assez profonde de la face
inférieure.
Rapports et différences.
- L'Holectypus hemispharicus se distingue nettement de ses congénères
par sa forme élevée et conique et la place occupée par son ouverture
anale. Nous y réunissons notre Holectype Devauxianus, qui ne s'en
éloigne que par la position plus marginale de son anus, dont le tiers
seulement est visible à la face inférieure. Ce caractère a perdu pour
nous de sa valeur depuis que nous savons que, dans les individus
jeunes de plusieurs espèces d'Holectypus, l'anus est relativement
très-grand et tend à se rejeter vers le bord.
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Loc. - La Rougeolière
près Avoise.
Tabl. de M. Triger, Oolite inf. sableuse, ass. n° 2.
Coll. Davoust,
Triger.
Loc. autres que la Sarthe.
- La Tour-du-Pré près Avallon (Yonne) ; Somersetshire et Dorsetshire
(Angleterre). Oolite inférieure. - Ranville (Calvados). Grande Oolite.
Expl. des fig. - Pl. II,
fig. 14, Holectypus hemisphaericus, vu de côté, de la colleciton de M.
Davoust. - Fig. 15, le même, vu sur la face inférieure.
Pl. II (extrait)
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Holectypus
hemisphaericus
(Desor,1842) -
Bajocien supérieur, Calvados, 26 mm |
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Holectypus
sarthasensis Cotteau,1856 |
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diagnose originale de
l'espèce par Cotteau |
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Echinides du
département de la Sarthe considérés au point de vue zoologique et
stratigraphique, 1856, p.37 |
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N. 16.
HOLECTYPUS SARTHASENSIS, Cotteau, 1856.
Pl. IX, fig.
1-4.
Hauteur, 16 millimètres ; diamètre transversal, 34 millimètres ;
diamètre antéro-postérieur, 35 millimètres.
Espèce subpentagonale, épaisse et renflée sur les bords, légèrement
déprimée en dessus, concave en dessous. Tubercules très-petits à la
face supérieure, plus développés aux approches de la bouche et vers
l'ambitus, où ils forment des rangées concentriques assez régulières ;
les plus gros de ces tubercules sont distinctement crénelé, perforés
et entourés d'une zone lisse, circulaire, très-légèrement déprimée.
Granules intermédiaires inégaux, espacés, disposés sans ordre. Pores
simples, arrondis. Appareil apicial subcirculaire ; quatre plaques
génitales perforées, la cinquième imperforée, un peu plus grande
qu'elle ne l'est ordinairement dans l'Holectypus. Anus grand, ovale,
très-éloigné de la bouche, infra-marginal, entaillant un peu le
pourtour du test. Péristome central, de petite taille, décagonal,
marqué d'entailles apparentes, s'ouvrant dans une dépression profonde.
Rapports et différences.
- Cette belle espèce se distingue facilement de l'Holectypus depressus,
avec lequel on la rencontre, par sa forme renflée sur les bords et la
position infra-marginale de son anus. Elle se rapproche peut-être
davantage de l'Holectypus hemisphaericus, cependant elle s'en éloigne
par sa taille plus forte, plus déprimée, plus sensiblement pentagonale
et par son anus moins rapproché du bord. Ces mêmes caractères la
séparent de l'Holectypus subdepressus, d'Orbigny, qui n'est
probablement qu'une variété de l'Holectypus hemisphaericus.
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Loc. - Pécheseul, Noyen-sur-Sarthe,
Saint-Pierre-des-Bois, Téloché, Chemiré-le-Gaudin. Assez rare.
Tabl. de M. Triger, Forest Marble, ass. n° 4.
Coll. du petit séminaire de Précigné, Davoust, Guéranger, Triger,
Cotteau.
Expl. des Fig. - Pl. IX, fig. 1, Holectypus Sarthasensis, vu de côté,
de ma collection. - Fig. 2, le même, vu sur la face sup. - Fig. 3, le
même, vu sur la face inf. - Fig. 4, appareil apicial grossi.
Pl. IX (extrait)
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Holectypus
sarthasensis Cotteau,1856
-
Callovien moyen, Sarthe, 29 mm |
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Sous-famille
Cohenholectypinae
Smith & Wright,
1999
British Cretaceous
Echinoids, p.345
Genre type
Cohenholectypus
POMEL,1883
Classification
méthodique et genera des echinides vivants et fossiles, p.75
description succinte :
les cinq plaques génitales portent un gonopore. |
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Genre
Cohenholectypus
Pomel, 1883
ibid.
=
Cahenholectypus POMEL (1883), p.75 [Nomen null.]
Espèce type
Holectypus macropygus
Desor,1842 (désignation
subséquente de Hawkins (1912)
p.450)
Extension
stratigraphique
(bibliographique, non vérifiée)
: Valanginien - Maastrichtien |
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diagnose originale du
genre par Pomel |
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Classification
méthodique et genera des echinides vivants et fossiles, 1883, p.75 |
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Coenholectypus. Ce sont des Holectypus à 5 plaques génitales
perforées, dont la madréporique est souvent très prédominante sur les
autres, dont le péristome, en général un peu plus enfoncé, a des
entailles branchiales bien plus petites, un peu comme dans
discoïdea. Les espèces sont des terrains crétacés : H.
macropygus, H. serialis, H. cenomaneni, H.
turonensis, H. portentosus, H. excisus, H.
chauveneti, H. Julieni, H. subcrassus.
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Cohenholectypus
excisus
Desor,1847 |
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diagnose originale de
l'espèce par Desor |
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Catalogue raisonné
des échinides vivans et fossiles, 1847, p.148 |
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excisa Desor. Forme
haute, subconique, à bords renflés. Anus très grand, remontant presque
au milieu de l'aire interambulacraire.
Gault de Tours. - d'Orbigny
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie
française, terrains crétacés, tome VII, 1861, p.51 |
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N°2537.
Holectypus excisus, Cotteau, 1861. (Des. 1847.)
pl. 1016, fig.
1-7.
Espèce de taille moyenne, sub-circulaire, aussi large que longue ;
face supérieure convexe, sub-déprimée ; face inférieure renflée et
arrondie sur les bords, assez profondément concave au milieu.
Ambulacres à fleur du test ; zones porifères composées de pores
obliques, serrés et très petits vers le sommet, plus apparents et un
peu plus espacés à la face inférieure. Tubercules finement crénelés et
perforés, partout abondants et scrobiculés, d'autant plus gros qu'ils
se rapprochent du péristome, formant des rangées verticales plus ou
moins régulières dont le nombre varie suivant la taille des individus,
et affectant en outre une disposition concentrique très prononcée,
notamment au -dessous de l'ambitus. Granules abondants, serrés,
homogènes, remplissant tout l'espace intermédiaire, rangés à la face
supérieure en séries linéaires assez distinctes. Péristome
sub-circulaire, légèrement elliptique dans le sens du diamètre
transversal, décagonal, marqué de fortes entailles, s'ouvrant dans une
dépression profonde du test. Périprocte très-grand, ovale, acuminé à
ses deux extrémités, entamant fortement le bord postérieur et
remontant bien au-dessus de l'ambitus. Appareil apicial pentagonal,
granuleux, composé de cinq plaques génitales et de cinq plaques
ocellaires très-distinctement perforées ; la plaque madréporiforme
beaucoup plus développée que les autres, occupe le centre de
l'appareil ; les plaques ocellaires sont très-petites,
sub-triangulaires et intercalées à l'angle des plaques génitales.
Moule intérieur dépourvu de sillons à la face inférieure.
Hauteur, 9 millimètres 1/2 ; diamètres transversal et
antéro-postérieur, 20 millimètres.
Rapports et différences.
- L'H. excisus se distingue nettement de ses congénères
non-seulement par sa forme générale, par la nature et la disposition
de ses tubercules, par la structure de son péristome, mais surtout par
la grandeur de son périprocte qui remonte à la face supérieure
jusqu'au tiers de l'interambulacre impair. Ce dernier caractère ainsi
que sa physionomie générale lui donnent, au premier aspect, quelque
ressemblance avec l'H. hemisphaericus de l'oolite inférieure,
mais lorsqu'on descend dans les détails,
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on reconnaît
entre les deux espèces de profondes dissemblances : l'Holectypus
jurassique est en général plus conique, sa face inférieure est plus
renflée sur les bords, son péristome plus régulièrement circulaire,
son périprocte plus éloigné de la bouche, son appareil apicial composé
de quatre plaques génitales au lieu de cinq.
Histoire. - L'espèce qui
nous occupe a été établie, en 1847, par M. Desor, sous le nom de
Discoidea excisa. Ayant reconnu, sur un exemplaire de la
collection de M. d'Archiac, en partie dégarni de son test, que le
moule intérieur était lisse et dépourvu vers l'ambitus des sillons qui
distinguent les Discoidea, nous avons réuni cette espèce aux
Holectypus.
Localités. - Fouras, île
d'Aix (Charente-Inférieure) ; le Mans (Sarthe). Rare. Etage
cénomanien.
Musée de Paris (coll. d'Orbigny) ; Coll. de la Sorbonne, Michelin,
d'Archiac, Guillier, ma collection.
Expl. des figures. - Pl.
1016, fig. 1, H. excisus, vu de côté ; fig. 2, face sup. ; fig.
3, face inf. ; fig. 4, plaques grossies ; fig. 5, tubercules grossis ;
fig. 6, appareil apicial grossi ; fig. 7, individu en partie dégarni
de son test et laissant voir le moule intérieur qui est lisse.
Pl. 1016 (extrait)
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Cohenholectypus
excisus
Desor,1847 -
Cénomanien, Maroc, 24 mm |
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Cohenholectypus
engerrandi
(Lambert,1927) -
Walnut Peak formation, Fredericksburg group, Taylor county, White Mines
Gravel, Texas, U.S.A., 21 mm |
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Cohenholectypus
excisus
Desor,1847 -
Cénomanien, Maroc, 27 mm |
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Cohenholectypus
excisus
Desor,1847 - Cénomanien,
Maroc, 30 mm |
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Cohenholectypus
larteti
(Cotteau,1869) |
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diagnose originale de
l'espèce par Cotteau |
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Notice sur les
échinides fossiles recueillis par M. Louis Lartet en Syrie et en Idumée
pendant son voyage avec le duc de Luynes, 1869, p.537 |
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Holectypus Larteti,
Cotteau (n. sp.). - Par sa taille, sa forme générale, sa face
supérieure épaisse et renflée, son péristome étroit et très-enfoncé,
cette espèce rappelle, au premier aspect, l'H. turonensis,
Desor ; elle s'en éloigne d'une manière positive par ses tubercules
moins nombreux et autrement disposés, et surtout par son périprocte
beaucoup moins développé. Ce dernier caractère lui donne quelque
ressemblance avec le Discoidea pentagonalis, mais cette espèce
est moins grande, plus renflée et plus pentagonale, et sa face
inférieure est plus plane ; son périprocte se rapproche beaucoup plus
du péristome que du bord, tandis que c'est le contraire qui a lieu
dans l'Hol. Larteti.
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fig. non
numérotée, p.536
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Cohenholectypus
larteti
(Cotteau,1869) -
Cénomanien, Jordanie, 19 mm |
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Cohenholectypus
larteti
(Cotteau,1897) var.
major -
Cénomanien, Jordanie, 25 mm |
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Cohenholectypus
limitis
(Böse,1910) |
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description de
l'espèce par Adkins |
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The Weno and
Pawpaw Formations of the Texas Comanchean, 1918, p.103 |
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HOLECTYPUS LIMITIS Böse
This species is distinguished from Holectypus planatus Roemer
by having the periproct in length about half the radius of the test
and situated about halfway between the centrally localed peristome and
the ambitus, while the Holectypus planatus the periproct
occupies almost the entire length between the peristome and the
ambitus. This species, described from subdivision 5 of Cerro de
Muleros (Duck Creek and Fort Worth formations) occurs in the Upper
Wahita beds of North Texas as Holectypus planatus does in the
Lower Washita and Fredericksburg beds. It is scattering in the Weno
and Pawpaw formations but more abundant in the echinoid horizon at the
base of the marl phase of the Weno formation, in association with
Enallaster bravoensis, E. wenoensis, Hemiaster riovistae,
Epiaster wenoensis, Pedinopsis symmetrica and
Holaster. It is sparse in the Mainstreet formation and has a zone
of abundance near the base of the Grayson marl.
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Cohenholectypus
limitis
(Böse,1910) - Boracho Fm,
Albien, Texas, U.S.A., 23 mm |
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Cohenholectypus
planatus
Roemer - Albien, Glen Rose
Formation, Comté de Travis, Texas, U.S.A., 37 mm |
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Cohenholectypus
similis
(Desor,1858) |
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diagnose originale de
l'espèce par Desor |
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Synopsis des
échinides fossiles, p. 174 |
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similis Desor, nov. spec. Espèce déprimée, à bord renflé, de
même forme que le H. macropygus, dont elle ne diffère que par ses
tubercules moins serrés et moins nombreux.
Aptien de la Presta (Val de Travers). Rare.
Coll. Campiche.
nota. Il est à peu près
impossible de distinguer cette espèce du H. macropygus, lorsque
les tubercules ne sont pas conservés ; de là son nom de similis.
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Cohenholectypus
similis
(Desor,1847) - Aptien,
Morella, Castellon, Espagne, 18 mm |
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Cohenholectypus
turonensis
(Agassiz & Desor,1847) |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie
française, terrains crétacés, tome VII, 1861, p.56 |
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N° 2360.
Holectypus Turonensis, Desor, 1847.
Pl. 1018, fig.
1-13.
Espèce de taille moyenne, sub-circulaire, à peu près aussi large que
longue ; face supérieure plus ou moins conique ; face inférieure
renflée sur les bords, concave au milieu. Ambulacres à fleur du test ;
pores très-petits, serrés, rangés obliquement, s'espaçant et déviant
un peu de la ligne droite près du péristome. Tubercules finement
crénelés et perforés, entourés d'un scrobicule large et déprimé,
très-petits à la face supérieure, plus gros vers l'ambitus et dans la
région infra-marginale, formant des rangées verticales qui
disparaissent successivement à la face supérieure, et dont le nombre
varie suivant la taille des individus ; les tubercules affectent en
outre, notamment au-dessus de l'ambitus, une disposition horizontale
très-prononcée. Tubercules secondaires beaucoup plus petits, mais
également crénelés et perforés, assez abondants, disposés en séries
concentriques et alternant horizontalement avec les tubercules
principaux. Granules intermédiaires fins, serrés, homogènes, entourant
les tubercules de lacets délicats, d'autant plus flexueux qu'ils se
rapprochent des zones porifères. Péristome circulaire, décagonal, muni
d'entailles apparentes et s'ouvrant dans une dépression profonde de la
face inférieure. Périprocte très-grand, acuminé à ses deux extrémités,
occupant presque tout l'espace compris entre le péristome et le bord
postérieur qu'il échancre d'une manière sensible. Appareil apicial peu
développé, pentagonal, granuleux, présentant cinq plaques génitales
très-distinctement perforées ; la plaque madréporiforme se prolonge au
milieu de l'appareil en un bouton saillant autour duquel se groupent
les autres plaques.
Hauteur, 19 millimètres ; diamètres transversal et antéro-postérieur,
39 millimètres.
Var. déprimée : hauteur 10 millimètres 1/2 ; diamètre, 23 millimètres.
Var. de petite taille, de l'étage turonien : hauteur, 10 millimètres ;
diamètre, 19 millimètres.
L'H. Turonensis est très-variable dans sa taille et dans sa
forme. Certains exemplaires sont remarquables par leur face supérieure
renflée et conique ; d'autres sont fortement déprimés en dessus et se
rapprochent du type (v. 13) qui a servi à établir l'espèce ; le plus
souvent l'ambitus est régulièrement circulaire, quelquefois cependant,
et notamment dans les individus les plus déprimés, il affecte une
forme sub-pentagonale.
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Rapports et différences.
- L'H. Turonensis, tel que nous le circonscrivons, constitue un
type nettement tranché que caractérisent sa face inférieure renflée et
arrondie sur les bords, son péristome enfoncé, et son périprocte
très-grand, échancrant un peu le bord postérieur. Il offre quelque
ressemblance avec l'H. excisus de l'étage cénomanien, mais il
s'en éloigne par sa taille plus forte, son périprocte beaucoup plus
petit et ses tubercules moins profondément scrobiculés. Nous avons
réuni à l'H. Turonensis les D. laevissima et
Davoustiana : la première de ces espèces recueille dans la craie
blanche de Royan, ne diffère de notre type que par sa face supérieure
presque lisse ; or cet aspect, que nous retrouvons chez plusieurs
exemplaires de l'H. Turonensis ; ne doit être attribué qu'à
l'usure du test. La seconde espèce avait été établie par nous, en
1856, pour les exemplaires de petite taille qu'on rencontre assez
abondamment dans l'étage turonien de Bousse et de Duneau (Sarthe).
Plus tard, en décrivant l'espèce (1), un nouvel examen nous a
convaincu que cet Holectypus, malgré la différence de taille et
de gisement, ne pouvait être séparé de l'H. Turonensis.
Localités. - Bousse,
Tuffé, Duneau (Sarthe). Assez commun. Etage turonien. - Saint-Fraimbault
(Sarthe) ; Villedieu (Loir-et-Cher) ; env. de Tours (Indre-et-Loire) ;
Royan, Aubeterre (Charente). Rare. Etage sénonien (calcaires jaunes
supérieurs).
Coll. Michelin, d'Archiac, Guéranger, Renevier, Bourgeois, Delaunay,
Davoust, Triger, Guillier, ma collection.
Expl. des figures. - Pl.
1018, fig. 1, H. Turonensis, vu de côté ; fig. 2, face
supér. ; fig. 3, face infér. ; fig. 4, plaques amb. et interamb.
grossies ; fig. 5, appareil apicial grossi ; fig. 6, var. déprimée,
vue de côté ; fig. 7, face sup. ; fig. 8, face inf. ; fig. 9, var. de
l'étage turonien, vue de côté ; fig. 10, face sup. ; fig. 11, face
inf. ; fig. 12, plaques amb. et interamb. grossies ; fig. 13,
tubercules grossis.
Pl. 1018
(extrait)
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Cohenholectypus
turonensis
(Agassiz & Desor,1847) -
Turonien, Maroc, 35 mm |
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N° 2349.
Discoidea subuculus, Klein, 1734.
Pl. 1009, fig.
8-16.
Espèce de petite taille, circulaire, très-légèrement pentagonale ;
face supérieure renflée, conique, sub-anguleuse au pourtour ; face
inférieure concave au milieu. Ambulacres à fleur du test ; zones
porifères composées de pores serrés, obliques, déviant un peu de la
ligne droite en approchant du péristome. Tubercules crénelés et
perforés, augmentant sensiblement de volume à la face inférieure,
formant, vers l'ambitus et en dessus, des rangées verticales assez
régulières, au nombre de dix environ dans les inter-ambulacres, et de
quatre dans les ambulacres ; deux de ces rangées, un peu plus
développées que les autres, persistent seules jusqu'au sommet, et
correspondent, sur chacune des aires interambulacraires, à deux
carènes apparentes surtout à la face supérieure. Dans la région
infra-marginale, tu tubercules principaux affectent en outre une
disposition concentrique assez prononcée. Granules fins, serrés,
homogènes, formant en dessus des cordons horizontaux plus ou moins
réguliers, et disposés en cercle autour des tubercules de la face
inférieure. La suture des plaques interambulacraires supérieures est
assez nettement accusée, et présente, dans les deux carènes dont nous
avons parlé, à la base de chaque tubercule, une dépression ovale et
dépourvue de granules. Péristome petit, décagonal, plus ou moins
profondément enfoncé. Périprocte allongé, pyriforme, acuminé surtout à
son extrémité interne, entouré d'un cercle de tubercules distinctement
crénelés, perforés et scrobiculés, occupant plus des deux tiers de
l'espace compris entre le péristome et le bord postérieur. Appareil
apicial pentagonal, granuleux, renflé, composé de cinq plaques
ocellaires perforée, de quatre plaques génitales également perforée,
et d'une plaque complémentaire imperforée. Moule intérieur présentant
dix sillons larges et profonds qui partent du péristome, et s'élèvent
un peu au-dessus de l'ambitus.
Rapports et différences.
- Cette espèce, souvent décrite et figurée par les auteurs, sera
toujours facilement reconnaissable à sa petite taille, à sa forme
circulaire et conique, à sa double carène interambulacraire, à sa face
inférieure presque plane sur les bords, à la grandeur de son péristome
et aux profondes entailles de son moule intérieur. Forbes lui réunit,
à titre de variétés, les D. pisum, turrita, minima
et infera. Nous ne partageons son avis qu'en ce qui touche la
première de ces espèces, qui ne nous paraît effectivement différer par
aucun caractère des individus jeunes du D. subuculus. Mais il
n'en est pas de même des trois autres ; en décrivant plus haut le
D. turrita, nous avons indiqué les motifs qui nous ont engagé à le
conserver ; si cette espèce devait disparaître de la méthode, ce
serait au D. conica, bien plutôt qu'au D. subuculus
qu'il faudrait la rapporter. Quant aux D. minima et infera,
après avoir comparé entre eux un grand nombre d'échantillons, nous
n'hésitons plus à les considérer comme constituant deux types
essentiellement distincts. Tout en confondant avec le D. subuculus
les espèces que nous venons d'énumérer, Forbes en a séparé le D.
Dixoni de la craie blanche de Sussex, remarquable par la petitesse
de son périprocte et de son péristome, et qui pourrait bien n'être
autre chose que le D. minima de M. Desor.
Histoire. - Le D.
subuculus est très anciennement connu. Bien que nous n'ayons pas
fait remonter sa synonymie au delà de 1734, il est probable qu'avant
cette époque plusieurs auteurs, et notamment Langius, Lister et Plott,
l'ont figuré dans leurs ouvrages, mais d'une manière trop incomplète
pour que nous puissions être certain de l'identité de l'espèce qu'ils
ont voulu représenter. Klein le premier, en 1734, en donna des figures
assez reconnaissables et le
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plaça,
sous le nom de subuculus, dans le genre Discoides.
Pendant longtemps les auteurs n'ont pas tenu compte de cette double
dénomination, et cette espèce fut successivement classée dans les
genres Echinites, Galerites, Echinoneus. C'est à
Gray qu'appartient le mérite d'avoir rétabli dans la méthode le genre
Discoides de Klein, et c'est Bronn qui, en 1835, dans le
Lethea geognostica, revint au nom spécifique de subuculus
que notre espèce a toujours conservé depuis.
Localités. -
Villers-sur-Mer, le Hâvre, Rouen (Seine-Inférieure) ; Vernon (Eure) ;
Saint-Florentin, Appoigny (Yonne) ; Théligny, Nogent-le-Bernard,
Condé, le Mans, (Sarthe) ; la Perière, Vimoutiers (Orne) ; Grand-Pré
(Ardennes) ; Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme) ; Cassis,
(Bouches-du-Rhône). Abondant. Etage cénomanien.
Nous n'avons jamais rencontré le D. subuculus en dehors de
l'étage cénomanien. Tout dernièrement cependant M. Renevier nous a
envoyé plusieurs exemplaires de Discoidea provenant de l'étage
aptien et recueillis les uns dans les grès durs de la Perte du Rhône,
et les autres aux environs de Fleurier, dans le canton de Neuchâtel
(Suisse) : leur taille, leur forme générale, les ornements de leur
test, la position de leur périprocte ne permettent pas, malgré la
différence de gisement, de les séparer du D. subuculus. - Albin
Gras cite également cette même espèce dans les couches albiennes du
Ravix près le Villard-de-Lans (Isère).
Toutes les collections.
Localités autres que la France.
- Sainte-Croix (canton de Vaud, Suisse) ; Bruxelles (Belgique) ; Essex
; Brunswick (Allemagne) ; Warminster, Chut-Farm, Weymouth, Kent
(Angleterre). Etage cénomanien.
Expl. des figures. - Pl.
1009, fig. 8, D. subuculus, vu de côté ; fig. 9, face sup. ;
fig. 10, face inf. ; fig. 11, plaques ambul. et interambul. grossies ;
fig. 12, plaques interambulacraires vues au microscope ; fig. 13,
appareil apicial grossi ; fig. 14, moule intérieur, vu de côté ; fig.
15, face sup. ; fig. 16, face inf.
Pl. 1009
(extrait)
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