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Pliolampadidae
Kier, 1962
Genre type : Pliolampas
Pomel, 1888, p.446
Description succinte de la famille : système
apical monobalsal, 3 à 4 gonopores. Le périprocte est infra-marginal à
marginal, longitudinal. Péristome en position antérieure. Bourrelets
péristoméaux bien marqués.
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Genre
Calilampas
Squires
& Demetrion,1995
A new genus of
cassiduloid echinoid from the lower Eocene of the Pacific coast of
wertern North America and a new report of Cassidulus ellipticus
Kew, 1920, from the lower Eocene of Baja California Sur, Mexico, p.514
Espèce type
Calilampas californiensis
Squires & Demetrion,1995
par
monotypie.
ibid.,
p.514-515
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) : Eocène inf &
moyen |
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Calilampas
californiensis Squires &
Demetrion, Eocène moyen, Bateque fm, Baja California, Mexique,
13 mm |
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juvenile |
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Genre
Gitolampas
Gauthier,
1889
Description des
échinides fossiles recueillis en 1885 et 1886, dans la région Sud des
hauts plateaux de la Tunisie, par M. Philippe Thomas, p.98-99.
Espèce type
Pliolampas tunetana
Gauthier,1889 par
monotypie.
ibid.,
p.99
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) : Sénonien -
Miocène
Syn.
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Bothriolampas
Gauthier in
Fourteau, 1889,
p.652 ; espèce type : Pliolampas tunetana
Gauthier, 1889 ; synonyme
objectif plus récent.
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Gitolampopsis
Checchia rispoli, 1921,
p.18 ; espèce type : Gitolampas lamberti
Checchia rispoli, 1921 ;
synonyme subjectif plus récent.
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Echanthus
Cooke, 1942,
p.37 ; espèce type : Echanthus georgiensis
Twitchell, 1915
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Santeelampas
Cooke, 1959,
p.61 ; espèce type : Catopygus oviformis
Conrad, 1850 ; synonyme
subjectif plus récent.
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Remarques : Le genre
Echinanthus a donné lieu à de longues et anciennes controverses. Je
vais tenter ici de justifier le choix de Gitolampas, vis-à-vis de
celles-ci dans le cadre de ce site. Cet avis reste une position moyenne
comme on va le voir et n'est pas encore tout à fait définitif. Il est certes
fastidieux, mais indispensable de relater l'historique de cette controverse,
à la suite de nombreux auteurs dont je reprends partiellement les écrits.
De nombreuses espèces ont
été incluses précédemment dans Echinanthus qui a été créé par
Breynius (1732), c'est à dire dans un genre créé par un auteur pré-linnéen.
Mortensen (1948) et Lambert & Thierry (1921) ont conservé ce genre, bien
qu'au sens de la nomenclature il était invalide (pré-linnéen).
Echinanthus doit
être en fait attribué à Leske (1778) qui est le premier auteur post-linnéen
à avoir utilisé ce nom. Mais cela pose divers problèmes, comme il est
expliqué ci-dessous :
Mortensen (1948) a attribué
le genre Echinanthus à Breynius (1732), choisissant ainsi d'ignorer
totalement les écrits de Leske (1778). Ceci est donc une erreur et le genre
aurait donc dû être attribué à Leske. Ce dernier y incluait quatre espèces
dont l'une aurait dû être désignée comme type du genre. Deux de ces espèces
(E. humilis et E. altus) peuvent être écartées, car elles
correspondent au genre Clypeaster. La troisième (E. orbiculatus)
correspond à Pygurus. Cela pose problème, car d'un point de vue de la
nomenclature, Echinanthus Leske a priorité sur Clypeaster et
sur Pygurus. Donc, si l'on choisissait comme type de Echinanthus
Leske une de ces trois espèces,
cela reviendrait à mettre Clypeaster et Pygurus en synonymie
avec Echinanthus. Ceci est bien sûr impensable. La quatrième espèce
par contre (E. ovatus) a longtemps été considérée comme synonyme de
Echinolampas. Cependant, il n'apparaît pas clairement du tout que la
figure de Leske représente bien ce que l'on considère aujourd'hui comme
Echinolampas ovata. A cause de cette incertitude, il apparaît plus sûr
de restreindre Echinanthus ovatus strictement au spécimen de
Leske, (qui aujourd'hui est égaré) et le désigner comme espèce type de
Echinanthus. Cet acte nomenclatural permet de garder valides les genres
: Clypeaster, Pygurus et Echinolampas. La figure de
Leske est de si piètre qualité qu'il n'est pas possible d'y reconnaître la
plupart des caractéristiques génériques de Echinanthus. Pour ces
raisons, Kier (1962) utilise Gitolampas plutôt que Echinanthus
et laisse ce dernier genre comme insertae sedis.
Source de confusion :
Cotteau (1888) dans la paléontologie française figure pour Gitolampas
issyaviensis
Munier-Chalmas
un système apical tétrabasal. Kier a retrouvé ce spécimen (Ecole Nationale
Supérieure des Mines de Paris) et l'a observé : le système apical est en
fait monobasal. On peut continuer d'ailleurs cet exemple de mauvaise
observation de la part de Cotteau, ou peut-être de son dessinateur : le
floscelle figuré de cette espèce, ainsi que ceux de tous les Gitolampas
qu'il figure montrent des doubles pores, alors que dans la réalité les pores
sont simples. Attention donc, aux figurations anciennes.
Autre source de confusion
également : Lambert & Thierry (1921) ont tout d'abord regardé Gitolampas
comme un sous-genre de Echinanthus
Breynius, et l'ont élevé plus
tard au rang de genre autonome (1924) : ils montraient qu'il différait de
Echinanthus par son périprocte situé plus bas, son encoche marginale
postérieure et par la présence d'une zone granulaire nue adorale. Malgré ces
précisions, il s'avère que beaucoup des espèces rattachées à Echinanthus
Breynius ont aussi un périprocte
bas formant une encoche marginale, et quelques unes d'entre elles montrent
aussi la zone granulaire nue.
En ce qui concerne le type
même de Gitolampas : Gitolampas scutella (Lamarck)
et Gitolampas cuvieri (Münster)
ont été considérés comme étant le type de Echinanthus
Breynius. Il apparaît que ces
deux taxons sont congénériques avec Gitolampas tunetana
Gauthier et par conséquent
c'est ce dernier qui est le type du genre. |
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Diagnose originale du
genre par Gauthier |
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Description des
échinides fossiles recueillis en 1885 et 1886, dans la région Sud des
hauts plateaux de la Tunisie, par M. Philippe Thomas, p.97-99, 1889 |
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Genre
PLIOLAMPAS Pomel.
Plesiolampas
Pomel (non Duncan et Sladen) Genera, 62 [1883] ; Paléont.
Alg., fasc. II, 122 [1885] ; Pliolampas Pomel in Bull.
Soc. géol., série 3, XVI, 446 [1888].
En 1883, M. Pomel établissait le sous-genre Plesiolampas pour
un petit Echinide décrit par M. Cotteau(2) sous le nom d'Echinolampas
Gauthieri. Ce sous-genre, établi sur une seule espèce, dont M.
Pomel ne pouvait connaître que les figures indiquées, espèce établie
elle-même sur deux exemplaires assez mal conservés, n'avait pas des
bases bien solides, et avait de plus, à nos yeux, le tort d'être un
sous-genre.
Depuis, M. Pomel a continué ses recherches de ce côté, et il a abouti
à étendre la portée de son sous-genre, et à en faire un genre
véritable, dont la diagnose diffère un peu de celle donnée en 1883, ce
qui n'a rien d'étonnant, puisqu'elle repose sur l'examen de plusieurs
espèces dont chacune a apporté sa quote-part à la synthèse générique.
De notre côté, nous nous sommes occupé de recherches analogues, en
étudiant des matériaux qui nous sont venus de Tunisie, et nous avons
abouti à la même conclusion que M. Pomel, c'est-à-dire à la nécessité
d'introduire dans la méthode un genre nouveau. Il nous semble que ce
genre doit se confondre avec celui de notre savant confrère ; mais il
faudra encore rendre la diagnose un peu plus élastique ; autrement nos
exemplaires n'y pourront pas entrer ; et nous regretterions d'avoir à
créer un second genre pour des différences si peu considérables. Tout
d'abord notons les affinités : la taille, la forme ovalaire, plus ou
moins élargie, n'offrent aucune difficulté. Le périprocte est
marginal, tout à fait à la marge postérieure, oblique sur le pourtour,
couvert à la partie supérieure par un léger rostre terminal. C'est
exactement la même disposition que dans le Pliolampas Gauthieri
et le Pl. (Pygorhynchus) Vassali. L'apex est excentrique en
avant ; la partie inférieure est déprimée près du péristome, et une
raie lisse s'étend de celui-ci au périprocte, caractère qui a dû
frapper les auteurs qui ont rangé des espèces analogues dans le genre
Pygorhynchus. - Les différences commencent avec les pétales
ambulacraires, que M. Pomel dit être courts, et qui sont longs chez
nos sujets tunisiens ; ce qui ne nous paraît guère être qu'un
caractère spécifique ; d'ailleurs ces pétales sont mal fermés, comme
dans le Pl. Gauthieri, les paires sont assez distantes, et les
pores sont
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bien
conjugués quand le test n'est pas trop usé.- Le périprocte, placé
exactement comme dans le Pl. Gauthieri, n'a pas tout à fait la
même forme : il est large, sans doute, mais il est allongé. Dans
l'espèce à laquelle nous comparons notre nouveau type, il est plutôt
irrégulièrement arrondi ; mais s'il y a un côté qui l'emporte sur
l'autre, c'est celui de la longueur. A mettre un exemplaire de chaque
espèce à côté l'un de l'autre, la différence est insignifiante. - Le
péristome s'écarte aussi légèrement de la diagnose données ; il est
entouré d'un floscelle large et apparent, avec quatre rangées dans
chaque phyllode ; et nous voyons avec satisfaction que M. Pomel dit
qu'il est "pourvu de phyllodes mieux caractérisés" que dans le genre
Echinolampas. La diagnose de 1883 disait : "phyllodes
simplement marqués par quelques pores plus gros". C'était une
appréciation incertaine, causée par les figures de l'E. Gauthieri,
dont les deux seuls exemplaires connus ont le péristome déformé et
empâté. Nous sommes donc d'accord pour les phyllodes. Mais sur nos
exemplaires, le péristome, pentagonal, est large au lieu d'être
allongé : c'est la divergence la divergence la plus grave. Dans le
Pl. Gauthieri, le péristome a été figuré étroit et allongé ; il
est déformé, comme nous l'avons dit plus haut, le test a été comprimé
latéralement, et le péristome, un peu replié sur lui-même, paraît plus
étroit qu'il ne l'était probablement. Ce péristome étant, pour toutes
les espèces, droit et pentagonal, est-ce bien un caractère générique
qu'il soit un peu plus large ou un peu plus long ? Nous aimerions
mieux ne voir encore là qu'une différence spécifique, les phyllodes et
les bourrelets étant semblables.
Pour nous résumer, nos exemplaires tunisiens présentent tous les
caractères du nouveau genre de M. Pomel, sauf qu'ils ont les
ambulacres plus longs, le périprocte un peu plus allongé et le
péristome plus large. A notre avis, il n'y a pas lieu de les séparer
génériquement. Si pourtant d'autre échinologistes trouvaient qu'il y a
lieu de faire pour ces oursins une nouvelle coupe générique, ils
reprendraient alors le nom de Gitolampas, que nous leur avions
donné dans notre manuscrit alors que le nom de Plesiolampas,
indiqué par M. Pomel, ne pouvait être maintenu.
(2) Cotteau, Echinides nouveaux ou peu
connus, série 1, 227, t. 23. |
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Gitolampas
ataxensis
(Cotteau,1863) |
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Diagnose originale de
l'espèce par Cotteau |
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Echinides fossiles des Pyrénées, p.97, 1863 |
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45.
Echinanthus Ataxensis,
Cotteau, 1863. Pl. V, fig. 8-11.
Espèce de taille moyenne, sub-circulaire, aussi large que longue,
arrondie et un peu échancrée en avant, légèrement sub-rostrée en
arrière ; face supérieure médiocrement renflée, sub-carénée dans
la région postérieure ; face inférieure pulvinée, fortement déprimée
au milieu et en arrière. Sommet ambulacraire un peu excentrique en
avant. Ambulacres pétrloïdes, étroits, effilés, les postérieurs un peu
plus longs que les autres. Zones porifères peu développées, formées de
pores inégaux ; dans les ambulacres pairs postérieurs, la zone
porifère antérieure est sensiblement plus large ; ce caractère existe
chez un grand nombre d'Echinanthus, mais nulle part il n'est
aussi apparent que dans l'espèce qui nous occupe. Tubercules petits,
serrés, scrobiculés, abondants. Péristome excentrique en avant.
Périprocte ovale, s'ouvrant à la face postérieure qui est tronquée
verticalement, au sommet d'un sillon assez prononcé. Appareil apicial
sub-circulaire ; quatre pores génitaux, les deux antérieurs plus
rapprochés que les autres ; plaques ocellaires petites,
sub-triangulaires ; plaque madréporiforme très-développée.
Hauteur, 15 millimètres ? ... diamètre transversal, 39 millimètres ;
diamètre antéro-postérieur, 40 millimètres.
Rapports et différences.
- Cette espèce, par sa taille, sa physionomie générale et la
dépression de sa face inférieure, rappelle l'Echin. Cuvieri du
bassin parisien ; elle en diffère bien nettement par sa forme plus
large et plus dilatée, sa face postérieure tronquée plus
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verticalement, ses ambulacres plus étroits, plus effilés, toujours à
fleur du test, et l'inégalité si apparente des zones porifères des
ambulacres postérieurs.
Localités. - Sabarat (Ariège) ; Boussan (Haute-Garonne) ?
chemin de la Rougeanne à Alzonne (Aude). Assez rare. Eocène, groupe
nummulitique. - Coll. d'Archiac, Leymerie, Pouech.
Explication des Figures.
- Pl. V, fig. 8, Echin. Ataxensis, vu de côté ; fig. 9, face
sup. ; fig; 10, côté anal ; faig. 11, ambulacre postérieure grossi.
Extrait planche
V
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Gitolampas
ataxensis
(Cotteau,1863)
- Thanétien
supérieur, Haute-Garonne, 50 mm |
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détail du même spécimen montrant un
pincement sur un des pétales |
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Gitolampas
ataxensis
(Cotteau,1863)
- Thanétien
supérieur, Haute-Garonne, 62 mm |
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Gitolampas
ataxensis
(Cotteau,1863)
- Thanétien
supérieur, Haute-Garonne, 63 mm |
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Gitolampas
desmoulinsis
(Delbos in
Ag. & Desor,1846) |
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Diagnose originale de
l'espèce par Delbos in Agassiz & Desor |
|
Catalogue raisonné des échinides, 1846, p.160 |
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LXX.
PYGORHYNCHUS
Agass.
(Pl. 15 [tome
VI], fig. 22 et 23.)
Forme allongée. Ambulacres distinctement pétaloïdes, souvent costulés
comme chez les Echinolampes. Bouche centrale ou subcentrale,
pentagonale, entourée de gros bourrelets avec une rosette de pores
buccaux très distincts. Anus à la face postérieure, plus près du bord
supérieur que le bord inférieur. Toutes les espèces appartiennent aux
terrains nummulitique et Tertiaire.
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Desmoulinsii
Delbos. Espèce voisine du P. tumidus, mais plus allongée et
plus élargie en arrière.
Calc. gr. de Blaye. - Delbos.
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description de
l'espèce par Cotteau |
|
Paléontologie française, terrains éocènes, p.566, |
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N° 143. -
Echinanthus Des Moulinsi
(Delbos),
Desor, 1857.
Pl. 162-164.
Pygorhynchus
Des Moulinsi, Delbos in Agassiz et Desor, Catal. rais. des Echin.,
p.103, 1846
Pygorhynchus
Des Moulinsi d'Orbigny, Prod. de pal. strat., t.II, p.399,
1850.
-
- Pictet,
Traité de paléont., 2e édit., t. III, p.213, 1857.
Echinanthus
Des Moulinsi, Desor, Synopsis des Echin. foss., p.
293, 1857.
-
- Dujardin et
Hupé, Hist. nat. des zooph. Echinod., p. 583, 1862.
-
- Matheron,
Note sur les dépôts tertiaires du Médoc et des environs de Blaye,
Bull. Soc. géol. de France, 2e sér., t. XXIV, p. 200, 1867.
-
- Benoist,
Descript. géol. et paléont. des communes de Saint-Estèphe et de
Vertheuil, p. 52. Actes de la Société linn. de Bordeaux, 1885.
T. 6.
Espèce de grande taille, arrondie et rétrécie en avant, un peu plus
large et subtronquée en arrière. Face supérieure très haute, renflée,
hémisphérique, ayant sa plus grande élévation en arrière du sommet.
Face inférieure plane, arrondie et subpulvinée sur les bords, déprimée
longitudinalement, notamment en dessous. Face postérieure courte,
verticalement tronquée. Sommet ambulacraire excentrique en avant.
Aires ambulacraires pétaloïdes, plus ou moins renflée, médiocrement
développées, se rétrécissant d'une manière sensible à leur extrémité,
tout en demeurant ouvertes, inégales, l'aire ambulacraire impaire plus
droite et plus étroite que les autres, les aires ambulacraires
antérieures un peu moins longues que les aires postérieures. Zones
porifères déprimées, assez larges, formées de pores inégaux, les
internes arrondis, les externes allongés, étroits, unis par un sillon,
disposés par paires obliques que sépare une bande granuleuse? Dans
chacune des aires ambulacraires, les zones porifères sont de même
étendue et de même largeur. Zone interporifère assez large, plus ou
moins bombée. Tubercules petits, serrés, scrobiculés, paraissant
partout très abondants, un peu plus espacés à la face inférieure, aux
approches du péristome. Granulation intermédiaire fine et serrée.
Péristome relativement étroit, pentagonal, étoilé, entouré d'un
floscelle très apparent, sensiblement excentrique en avant. Périprocte
petit, allongé, ovale, en partie recouvert par une expansion du test,
placé assez haut à la face postérieure, au sommet d'une aréa
faiblement prononcée, subnoduleuse sur les bords et entamant à peine
l'ambitus.
Hauteur, 44 millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 80 millimètres ;
diamètre transversal, 76 millimètres.
Exemplaire de forme plus déprimée : Hauteur, 34 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 70 millimètres ; diamètre transversal, 60
millimètres. |
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Rapports et différences.
- Cette espèce, variable dans sa forme polus ou moins renflée, dans sa
face inférieure plus ou moins déprimée, dans ses aires ambulacraires
quelquefois superficielles, souvent légèrement bombée, mentionnée, dès
1846, dans le Catalogue raisonné des Echinides, n'a jamais été
décrite ni figurée. Elle sera toujours reconnaissable à sa grande
taille, à sa face supérieure haute, renflée, subhémisphérique, à sa
face inférieure déprimée, à sa face postérieure tronquée, à son
péristome excentrique en avant, muni d'un floscelle apparent sans être
très prononcé, à son périprocte petit, aigu au sommet, placé à la
partie supérieure d'un sillon vague, atténué, à peine visible à
l'ambitus. Cette espèce est voisine de l'E. tumidus ; elle nous
a paru cependant en différer par sa taille plus forte, par sa forme
plus épaisse et plus renflée, tronquée plus verticalement en arrière,
par sa face inférieure moins déprimée autour du péristome, par son
périprocte plus aigu et un peu plus élevé. l'E. Munsteri est de
taille plus petite ; sa face inférieure est plus plane, ses aires
ambulacraires plus développées et plus bombées. La variété déprimée de
l'espèce qui nous occupe se rapproche un peu de l'E. scutella,
mais ce dernier Echinanthus est toujours moins élevé ; sa face
inférieure est moins plane, ses aires ambulacraires sont plus
développées, et son périprocte s'ouvre plus bas, dans un sillon
beaucoup plus prononcé.
Localités. - Blaye,
Plassac (Gironde), carrière de la Douane (commun), carrière de la
Citadelle (très rare) ; route de Nice à Vence (Alpes-Maritimes). Assez
rare. Eocène moyen.
Coll. de l'Ecole des mines de Paris, de l'Institut catholique, coll.
de M. Hébert, faculté des sciences de Bordeaux, coll. Croizier, de
Degrange-Touzin, Deserces, Daleau, Boreau, Gauthier, Lambert, ma
collection.
Explication des figures.
- Pl. 162, fig. 1, E. Des Moulinsi, de la collection de M. Degrange-Touzin,
vu de côté ; fig. 2, face supérieure. - Pl. 163, fig. 1, le même
exemplaires, vu sur la face inférieure ; fig. 2, face postérieure. -
Pl. 164, fig.1, autre exemplaire, variété surbaissée, de ma
collection, vu de côté ; fig. 2, exemplaire provenant de Vence, de la
coll. de M. Hébert, vu de côté ; fig. 3, face postérieure.
Extrait planches
162, 163, 164
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Gitolampas
desmoulinsis
(Delbos in
Ag. & Desor,1846)
- Bartonien,
Gironde, 67 mm |
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Gitolampas
desmoulinsis
(Delbos in
Ag. & Desor,1846)
- Lutétien,
Gironde, 75 mm |
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Gitolampas
elegans
(Pavay,1871) |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrains éocènes, tome I, p.571, |
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N° 145. -
Echinanthus elegans ,
Pavay, 1871.
Pl. 165-167.
Echinanthus
elegans, Pavay, Kotozsvar s. Környelkenck geologija. A.
Magyar kiralyi foldtani intezet evkonyves, p.79, pl. XI, fig. 10-13,
1871.
- -
Pavay, Geologie Klausenburg une seiner umgebung, p. 50, pl. XI,
fig. 10-13, 1873.
- -
Linger, Observations sur la constit. du terrain tertiaire inf. de
l'Aquitaine occidentale, déduite des sondages effectués dans la
Gironde et le Lot-et-Garonne, procès-verbaux des séances de la
Société linn. de Bordeaux, p. CI et CXV, 1874.
- -
Benoist, Descript. géol. et paléont. des communes de Saint-Estèphe
et de Vertheuil, p. 52, Actes de la Soc. linnéenne de Bordeaux,
1884.
Espèce de grande taille, allongée, un peu étroite et arrondie en
avant, légèrement dilatée dans la région postérieure. Face supérieure
haute, renflée, subdéprimée à la partie supérieure, ayant sa plus
grande épaisseur, un peu en arrière du sommet apical. Face inférieure
arrondie et pulvinée sur les bords, déprimée en avant et autour du
péristome, tout à fait plane dans l'aire interambulacraire impaire.
Face postérieure assez haute, subtronquée, émarginée vers l'ambitus.
Sommet ambulacraire excentrique en avant. Aires ambulacraires larges,
bombées, pétaloïdes, bien ouvertes à leur extrémité, inégales, l'aire
antérieure de même largeur mais plus droite que les autres, les aires
postérieures plus longues que les aires ambulacraires paries
antérieures. Zones porifères très développées, subdéprimées, composées
de pores inégaux, les internes arrondis, les externes allongés, unis
par un sillon étroit, flexueux, étendu, disposés par paires obliques
et serrées que sépare une petite bande granuleuse. Dans chacune des
aires ambulacraires, les zones porifères sont de même longueur et de
même largeur ; elles cessent brusquement d'être pétaloïdes à une
certaine distance de l'ambitus, et sont remplacées par de petits pores
qui disparaissent au milieu des tubercules, puis se montrent de
nouveau dans le floscelle entourant le péristome. Zone interporifère
renflée, saillante. Tubercules perforés, scrobiculés, abondants, très
petits et serrés à la face supérieure, un peu plus gros et plus
espacés à la face inférieure, surtout aux approches du péristome.
Granulation intermédiaire fine et homogène. Péristome excentrique en
avant, stelliforme, subpentagonal, transverse, s'ouvrant dans une
dépression plus ou moins prononcée de la face inférieure, entouré d'un
floscelle très accusé. Périprocte allongé, placé assez haut, au sommet
d'un sillon qui s'évase, s'atténue en se rapprochant du bord et entame
un peu l'ambitus. Appareil apical large, remarquable par le
développement de la plaque madréporiforme qui occupe le centre de
l'appareil, muni de quatre pores génitaux, les deux antérieurs plus
rapprochés que les deux autres ; plaques ocellaires très petites.
Cette espèce, bien qu'elle soit assez constante dans sa forme,
présente certaines variations que nous devons signaler : la face
supérieure, presque toujours surbaissée, est quelquefois légèrement
bombée au milieu ; les aires ambulacraires, toujours larges et
saillantes, sont cependant plus ou moins développées, et chez quelques
exemplaires, jeunes, tout en étant très renflées, elles paraissent
relativement plus étroites. Le sillon qui accompagne le périprocte est
plus ou moins atténué, mais il entame toujours un peu l'ambitus.
Hauteur, 47 millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 75 millimètres ;
diamètre transversal, 62 millimètres.
Variété surbaissée : hauteur, 37 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 67 millimètres ; diamètre transversal, 54
millimètres.
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Rapports et différences.
- Cette espèce présente bien les caractères donnés par Pavay à
son E. elegans, et il nous a paru que les deux espèces devaient
être réunies. Peut-être les aires ambulacraires et leurs zones
porifères sont-elles plus larges encore dans quelques-uns de nos
échantillons, mais cette différence n'est pas constante et ne suffit
pas, en tous cas, pour établir une espèce distincte. L'E. elegans
ne saurait être confondu avec l'E. Des Moulinsi ; il nous
paraît en différer par sa taille un peu moins forte, par sa face
supérieure moins élevée, moins gibbeuse, plus surbaissée, par ses
aires ambulacraires beaucoup plus larges, plus longues, plus
saillantes, plus ouvertes à l'extrémité, par ses zones porifères plus
développées, par sa face inférieure un peu moins déprimée, par son
floscelle plus prononcé. Certains exemplaires de l'E. elegans
ont assurément beaucoup de ressemblance avec le moule en plâtre, T.
98, que Desor, dans le Synopsis des Echinides fossiles,
rapporte à l'E. Munsteri (Nucleolites testudinarius,
Munster in Goldfuss, non Nucleolites testudinarius, Brong). Ces
caractères sont tellement voisins que nous n'aurions pas hésité à
donner à l'espèce qui nous occupe le nom beaucoup plus ancien de
Munsteri, si nous avions été certain que le moule en plâtre T. 98
représentât un des types de l'espèce de Goldfuss ; mais rien n'est
moins sûr. Ce moule en plâtre n'est pas inscrit dans le Catalogue
d'Agassiz de 1840 (Catalogus systematicus Ectyporum) ; il est
évidemment postérieur et Desor n'en indique pas l'origine. Ce moule
diffère du reste par sa taille et le développement de ses aires
ambulacraires de l'échantillon de Baireuth, figuré par Goldfuss. Il se
pourrait que l'exemplaire qui a servi à établir le moule T. 98 ait été
envoyé par Des Moulins et provînt de la Gironde, comme les
échantillons d'E. elegans que nous venons de décrire et dont il
est si voisin.
Localités. - Tromploup
près Pauillac, Vertheuil, Saint-Cien, Cienesse, en face le château de
Montroze, Marmisson, Moulis, les Tendrons près Berson (Gironde). Assez
commun. Eocène moyen.
Musée de Bordeaux (Coll. Des Moulins) ; Faculté des sciences de
Bordeaux (Coll. Croizier), Coll. Benoist, Linder, Degange-Touzin,
Boreau, Daleau, Deserces, ma collection.
Localités autres que la France.
- Szasz-Fenes près Clausenbourg (Transylvanie). Eocène.
Explication des figures.
- Pl. 165, fig. 1, E. elegans, de Tromploup près Pauillac, de
la coll. de M. Linder, vu de côté ; fig. 2, face supérieure. - Pl.
166, fig. 1, le même exemplaire, vu sur la face inférieure ; fig. 2,
face postérieure. - Pl. 167, fig. 1, autre exemplaire, de Vertheuil,
de la collection de M. Deserces, vu de côté ; fig. 2, face postérieure
; fig. 3, pores ambulacraires pris sur la face supérieure, grossis ;
fig. 4, autre exemplaire, de la coll. de M. Croizier, vu sur la face
inférieure ; fig. 5, portion inférieure de l'aire ambulacraire (phyllode),
grossie.
Extrait planches
165, 166 et 167
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Gitolampas
elegans
(Pavay,1871)
- Bartonien,
Gironde, 66 mm |
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Gitolampas
hispanicus
(Cotteau,1889) |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrains éocènes, tome I, p.644, |
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Echinanthus hispanicus, Cotteau, 1889. - Espèce de taille
moyenne, arrondie en avant, étroite et un peu sub-rostrée en arrière,
uniformément bombée en dessus, un peu plus élevée dans la région
postérieure, plane en dessous, concave autour du péristome, pulvinée
sur les bords, tronquée et un peu rentrante en arrière. Commet apical
excentrique en avant. Aires ambulacraires pétaloïdes, effilées et
cependant ouvertes à leur extrémité, les aires postérieures plus
longues que les autres. Dans chacune des aires, les zones porifères
sont de même étendue ;
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dans les
aires postérieures, la zone porifère placée en avant est un peu plus
large que l'autre. Péristome excentrique en avant, pentagonal,
subtransverse, muni d'un floscelle très prononcé, granuleux sur les
bords. Périprocte supramarginal, longitudinal, placé au sommet d'un
sillon très atténué, entamant faiblement le bord postérieur. Callosa
(province d'Alicante). Muséum de Paris (coll. paléont.), ma collection
(M. Marty). |
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Gitolampas
hispanicus
(Cotteau,1889)
- Eocène, Aspe,
Alicante, Espagne, 23 mm |
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Gitolampas
pyrenaicus
(Cotteau,1863) |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrains éocènes, tome I, p.600, |
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N° 154. -
Echinanthus pyrenaicus ,
Cotteau, 1863.
Pl. 184.
Echinanthus
pyrenaicus, Cotteau, Echin. foss. des Pyrénées, p. 96, pl.
V, fig. 1-3, 1863.
Espèce de taille moyenne, plus longue que large, assez régulièrement
ovale, arrondie en avant, un peu dilatée et subrostrée en arrière.
Face supérieure uniformément renflée, épaisse sur les bords. Face
inférieure presque plane, subpulvinée. Face postérieure courte,
subtronquée, légèrement rentrante. Sommet ambulacraire excentrique en
avant. Aires ambulacraires pétaloïdes, assez lares, ouvertes à leur
extrémité, inégales, l'aire ambulacraire impaire plus courte, plus
droite, plus large, les aires postérieures plus longues que les
autres, un peu recourbées. Zones porifères de médiocre largeur,
formées de pores inégaux, les internes arrondi, les externes étroits,
allongés, unis par un sillon subflexueux, disposés par paires
obliques. Zone interporifère beaucoup plus développée que l'une des
zones porifères. Tubercules perforés, scrobiculés, très petits,
abondants et serrés à la face supérieure, un peu plus gros et plus
espacés à la face inférieure, surtout aux approches du péristome.
Granulation intermédiaire fine et homogène. Périprocte supramarginal,
étroit, aigu au sommet, s'ouvrant à la partie supérieure d'un sillon
anal très apparent, subcaréné sur les bords, entamant légèrement
l'ambitus.
Hauteur, 23 millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 46 millimètres ;
diamètre transversal, 40 millimètres.
Rapports et différences.
- Cette espèce, qu'on rencontre associée à l'E. subrotundus,
s'en distingue par sa forme plus allongée, par sa face supérieure plus
renflée, par sa face inférieure plus plane et légèrement pulvinée, par
son sommet
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ambulacraire
moins excentrique en avant, par son périprocte plus étroit, plus aigu
au sommet, s'ouvrant dans un sillon anal plus apparent, subcaréné sur
les bords et entamant plus sensiblement l'ambitus.
Localité. - Sabarat
(Ariège). Très rare. Eocène.
Coll. de M. l'abbé Pouech.
Explication des figures.
- Pl. 184, fig. 1, E. pyrenaicus, vu de côté ; fig. 2, face
supérieure ; fig. 3, face inférieure ; fig. 4, face postérieure ; fig.
5, portion de l'aire ambulacraire postérieure montrant l'inégalité des
zones porifères, grossie.
Extrait planche
184
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Gitolampas
pyrenaicus
(Cotteau,1863)
- Thanétien
supérieur,
Haute-Garonne, 50 mm |
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Gitolampas
scutella
(Delbos in
Ag. & Desor,1846) |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrains éocènes, tome I, p.580, |
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N° 148. -
Echinanthus scutella
(Lamarck), Desor, 1857.
Pl. 169, fig.
4 ; pl. 170, 171 et 172.
Echinanthus,
Breynius, Schediasma de Echinis, p. 59, pl. IV, fig. 3, 1734.
-
Knorr, Nat. Gesch., t. II, pl. E, fig. 3, 1768.
Cassiduslus
scutella,
Lamarck, Animaux sans vertèbres, t. III, p. 35, 1816.
-
-
Defrance, Cassidulus, Dict. des sc. nat., t. VII, p. 226.
- veronensis,
Defrance, id., p. 226.
- scutella,
Deslongchamps, Hist. nat. des Zooph., t. II, p. 174, 1824.
Nucleolites
scutella,
Goldfuss, Petrefacta Mus. univers. reg. borruss. rhen. bonn.,
t. I, p. 144, pl. XCIII, fig. 14, 1826.
Cassidulus
scutella,
Blainville, Zoophytes, Dict. sc. nat., t. LX, p. 192, 1830.
Clypeus
scutella,
Agassiz, Prodrome d'une monog. des radiaires, Mém. de la Soc.
d'hist. nat. de Neuchâtel, t. I, p. 186, 1834.
Nucleolites
scutella,
Desmoulins, Etudes sur les Echinides, p. 354, 1836.
Clypeus
scutella,
Agassiz, Prodrome d'une monog. des radiaires, Ann. des sc. nat.,
Zoologie, t. VII, p. 279, 1837.
Pygorhynchus
scutella, Agassiz,
Catal. syst. ectyp. foss. Echinod. Mus. neoc., p. 4, 1840.
Cassidulus
scutella,
Deshayes in Lamarck, Hist. nat. des animaux sans vert., 2e
édit., t. III, p. 332, 1840.
Pygorhynchus
scutella,
Sismonda, Echin. foss. del contado di Nizza, p. 37, 1843.
-
-
Agassiz et Desor, Catal. rais. des Echinides, p. 102, 1847.
-
-
Bronn, Index paléont., t. I, p. 1067, 1848.
-
-
Bellardi, Foss. numm. du comté de Nice, Mém. Soc. géol. de
France, 3e sér., t. IV, p. 265, 1851.
-
-
Bronn, Lethea geognostica, t. III, p. 332, 1852.
-
-
Leymerie et Cotteau, Catal. des Echin. foss. des Pyrénées,
Bull. Soc. géol. de France, 2e sér., t. XIII, p. 332, 1856.
Echinanthus
scutella
Desor, Synopsis des Echin. foss., p. 293, 1857.
-
-
Dujardin et Hupé, Hist. nat. des zooph. Echinod., p. 583, 1862.
-
-
Cotteau, Echin. foss. des Pyrénées, p. 89, 1863.
- bericus,
Schauroth, Verzeichnissder Versteinerungen im herzogl. Naturalien
cab. zu Coburg, p. 190, pl. IX, fig. 4, 1865.
-
veronensis, Schauroth,
id., p. 191, pl. X, fig. 1, 1865.
-
scutella,
Laube, Ein Beitrag zur Kenntniss der Echinod. des vicent.
tertiäregebietes, p. 6, 1867.
Echinanthus
pyrenaicus, (non Cotteau), Laube, id., p. 5, 1867.
Echinanthus
scutella,
Laube, Echinod. des vicent. tertiäregebietes, p. 41, 1868.
-
pyrenaicus (non Cotteau), Laube, id., p. 21, 1868.
Echinanthus
scutella
Pavay, Kolozsvdr s Környékének Geologidja, A Magyar Kiralgi
földtani intézet evkönyves, p. 78, 1871.
Echinanthus
scutella,
Manzoni, Il monte Titano, p. 8, 1873.
-
-
Pavay, Geologie Klausenburgs und seiner Umgeb., p. 61, 1873.
-
-
Taramelli, Di alcuni Echinidi eocenici dell' Istria, Istituto
veneto di scienze, lettere ed arte, p. 15, 1873-1874.
Cassidulus
scutella,
Quenstedt, Deutschlands Petrefacten, Echinodermen, p. 469, pl.
LXXIX, fig. 14, 1874.
Echinanthus
scutella,
Dames, Die Echiniden der vicent. und veron. tertiäraglag., p.
29, 1877.
-
-
Bittner, Beiträge zur Kenntniss alttertiärer Echiniden Faunen der
Südalpen, p. 7, 1880.
-
-
Leymerie, Descript. géol. et paléont. des Pyrénées de la
Haute-Garonne, p. 817, pl. Z, fig. 2, a, b, c, 1881.
-
-
Koch, Die alttertiaren Echiniden siebenburgens, p. 33, 1885.
M. 22.
Espèce de grande taille, allongée, arrondie en avant, dilatée et
subtronquée en arrière. Face supérieure haute, renflée, légèrement
conique, déclive sur les côtés, ayant sa plus grande hauteur un peu en
arrière du sommet apical. Face inférieure arrondie et pulvinée sur les
bords, concave autour du péristome. Face postérieure très courte.
Sommet apical excentrique en avant. Aires ambulacraires médiocrement
développées, fortement pétaloïdes, rapprochées et presque fermées à
leur extrémité, inégales, l'aire antérieure plus longue et
sensiblement plus étroite que les autres, les
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aires
antérieures un peu moins développées que les aires postérieures. Zones
porifères formées de pores inégaux, les internes arrondis, les
externes étroits et allongés, unis par un sillon, disposés par paires
obliques que sépare une bande de test finement granuleux. Zone interporifère un peu
bombée, beaucoup plus large dans les aires ambulacraires paires que
dans l'aire ambulacraire antérieure. Sur chacune des aires, les zones
porifères sont de même largeur et de même étendue. Aux approches du
sommet, les pores deviennent plus petits, inégaux et presque simples ;
à une assez grande distance de l'ambitus, ils cessent brusquement
d'être pétaloïdes et sont remplacés par de petits pores simples, très
espacés, à peine visibles au milieu des tubercules, mais qui se
resserrent, se multiplient dans le floscelle entourant le péristome.
Tubercules petits, perforés, scrobiculés, homogènes et très abondants
sur toute la surface du test, un peu moins serrés et plus apparents
dans la région inférieure et notamment en se rapprochant du péristome
Granulation intermédiaire fine et serrée. Péristome excentrique en
avant, pentagonal, stelliforme, muni d'un floscelle placé dans une
dépression de la face inférieure. Périprocte supramarginal,
longitudinal, relativement assez grand, s'ouvrant au sommet d'un
sillon plus ou moins prononcé qui entame un peu l'ambitus, sans se
prolonger cependant à la face inférieure. Appareil apical pourvu de
quatre pores génitaux, les deux antérieurs plus rapprochés que les
deux autres.
Cette espèce varie dans sa taille et dans sa forme plus ou moins
élevée. Dans les exemplaires du Vicentin, la face supérieure est
ordinairement subconique, un peu déclive sur les côtés. L'exemplaire
que nous avons décrit présente bien ces caractères, mais il est de
taille beaucoup plus forte. Nous rapportons à cette même espèce un
échantillon plus allongé que M. Potier a recueilli à Saint-Vallier
(Var), et qui, malgré sa face inférieure moins déprimée, ne nous
paraît pas devoir être séparé de l'E. scutella. Un des types
les mieux caractérisés de cette espèce est celui que M. Roussel a
recueilli à Baulou (Ariège). Il est de taille moyenne et parfaitement
semblable au moule en plâtre T. 84, type de l'espèce, par son aspect
général, par sa face supérieure subconique et déclive en forme de
toit, par sa face inférieure déprimée, par ses aires ambulacraires
bien développées, par son périprocte s'ouvrant dans un sillon anal très
prononcé.
Nous réunissons également à l'E. scutella, à titre de variété,
un échantillon que possède la collection de la Sorbonne, indiqué, sans
localité précise, comme provenant du Midi de la France : sa taille est
plus déprimée, sa forme plus régulièrement ovale, son sommet moins
excentrique en avant, son périprocte plus aigu ; il ne nous a pas
paru, malgré ces différences, devoir être séparé de l'E. scutella.
Hauteur, 41 millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 85 millimètres ;
diamètre transversal, 76 millimètres.
Exemplaire de taille moyenne, identique au type : hauteur, 29
millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 61 millimètres ; diamètre
transversal, 55 millimètres.
Var. allongée : hauteur, 32 millimètres ; diamètre antéro-postérieur,
62 millimètres ; diamètre transversal, 50 millimètres.
Rapports et différences.
- l'E. scutella est remarquable par sa grande taille, par sa
forme allongée, renflée, subconique, arrondie en avant, dilatée en
arrière, par ses aires ambulacraires médiocrement développées, très
pétaloïdes, inégales, l'aires antérieure plus longue et plus étroite
que les autres, par sa face inférieure ordinairement très déprimée,
par son périprocte longitudinal, assez grand, placé très bas, muni
d'un sillon bien prononcé. Sa face supérieure subconique, déclive en
forme de toit et dilatée en arrière, le distingue nettement des E.
Des Moulinsi, tumidus, Munsteri et elegans,
dont la forme est plus également renflée, plus convexe, plus
hémisphérique. Par sa face supérieure, l'espèce qui nous occupe se
rapproche davantage de l'E. sopitianus, espèce de grande taille
et subconique qu'on rencontre dans l'Eocène supérieur. En décrivant
plus loin cette espèce, nous indiquerons les caractères qui
l'éloignent de l'E. scutella.
Histoire. - Cette
espèce, très anciennement connue, a été figurée pour la première fois,
en 1734, par Breynius, qui la considérait comme un des types de son
genre Echinanthus. C'est Lamarck qui lui a donné, en 1916, le
nom de scutella, en la plaçant dans le genre Cassidulus.
Depuis, elle a été réunie successivement aux genres Nucleolites,
Clypeus, Pygorhynchus, jusqu'en 1857, époque à laquelle
Desor l'a désignée sous le nom d'Echinanthus scutella, que
presque tous les auteurs ont adopté.
Localités. -
Saint-Martory, Frechet (Haute-Garonne) ; Anot (Basses-Alpes) ;
Saint-Vallier (Var) ; Malo près Schio (Alpes-Maritimes) ; Midi de la
France. Rare. Eocène moyen.
Musée de Toulouse (coll. Leymerie), collection de la Sorbone, Hébert,
Gauthier, ma collection.
Localités autres que la France.
- Herford en Westphalie. - Sarego, Lonigo, Mossano, Monte Viale, Val
Scaranto, Lione près Zovenado (Vicentin). - Monte-Baldo près Vérone.
Explication des figures.
- Pl. 169, fig. 4, E. scutella, exemplaire de grande taille, d'Anot
(Basses-Alpes), de la collection de M. Gauthier, vu de côté. - Pl.
170, fig. 1, le même exemplaire, vu sur la face supérieure ; fig. 2,
face postérieure. - Pl. 171, fig. 1, le même exemplaire, vu sur la
face inférieure ; fig. 2, autre exemplaire, variété plus étroite et
plus plane, du Midi de la France, de la collection de la Sorbonne, vu
sur la face supérieure ; fig. 3, portion des aires ambulacraires,
grossie. - Pl. 172, fig. 1, le même exemplaire, vu de côté ; fig. 2,
tubercules pris sur la face supérieure, grossis ; fig. 3, péristome et
tubercules pris sur la face inférieure, grossis ; fig. 4, autre
exemplaire, de Baulou, de la collection de M. Roussel, vu sur la face
postérieure ; fig. 5, face supérieure.
Extrait planche
169, 170, 171 et 172
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Gitolampas
scutella
(Delbos in
Ag. & Desor,1846)
- Lutétien,
Italie, 72 mm |
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Gitolampas
testudinarius
(Desor,1857) |
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diagnose originale de
l'espèce par Desor |
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Synopsis des échinides fossiles, p.293, 1857 |
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testudinarius Syn.
Cassidulus testudinarius Al. Brongn. Terrains du Vic, p. 83, Tab.
V, fig. 15. (non Nucleolites testudinarius Munst.) - Petite
espèce renflée, peu élargie en arrière, mesurant, d'après le dessin de
Brongniart 27 millim. de long sur 20 de large. Pétales
proportionnellement longs. Périprocte dans un sillon.
Tertiaire inférieur du Vicentin.
Coll. Brongniart.
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrains éocènes, tome I, p.522 |
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Cassidulus testudinarius,
Brongniart, 1822, Mém. sur les terr. de séd. sup. calcaréo-trapp.
du Vicentin, p. 83, pl. V, fig. 15. - Nucleolites testudinarius,
Des Moulins, Tableaux synon., p. 356, 1836. - Cassidulus
testudinarius, Agassiz et Desor, Catal. rais. des Echin.,
p. 99, 1847. - Nucleolites testudinarius, Bronn, Index
paléont., p. 819, 1848. - Echinanthus testudinarius, Desor,
Synops. des Echin. foss., p. 293, 1857. - Nucleolites
testudinarius, Laube, Ein Beit. zur Kenntniss der Echinod. des
Vicent. tertiär., p. 20, pl. V, fig. 4, a, b, c,
d, 1868. - Id. Dames, Die Echin. der vicent. und
veron. tertiärabl., p. 27, 1877. - Id., Bittner, Beit.
zur Kenntniss Alttert. Echiniden faunen des Südalpen, p. 34, pl.
I, fig. 6, a, b, c. Espèce de taille moyenne,
ovale, arrondie et un peu étroite en avant, légèrement dilatée et
subrostrée en arrière, univormément renflée en dessus, obliquement
tronquée dans la région postérieure, subconcave en dessous, pulvinée
sur les bords.
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Tubercules très petits en
dessus, beaucoup plus gros à la face inférieure qui présente les
traces d'une bande lisse, dépourvue de gros tubercules, marquée de
petites dépressions irrégèlières. Aires ambulacraires pétaloïdes,
étroites, médiocrement développées. Péristome pentagonal, allongé,
muni d'un floscelle très apparent. Périprocte placé dans un sillon
étroit, profond, atténué vers le bord. Quatre pores génitaux. S.
Giovanni Ilarione (Vicentin). Geolog. Sammelang, ma collection. C'est
à tort que nous avons, dans nos Echinides fossiles des Pyrénées, p.
95, pl. IV, fig.11-14, rapporté au Cassidulus testudinarius,
sous le nom d'Echinanthus testudinarius, Desor, un échinide,
qui appartient à un tout autre type, et que nous décrivons un peu plus
loin parmi les espèces du genre Echinanthus. |
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Gitolampas
testudinarius
(Desor,1857)
non Brongniart
- Ilerdien, Haute-Garonne, 35 mm |
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Gitolampas
testudinarius
(Desor,1857)
non Brongniart
- Ilerdien, Haute-Garonne, 40 mm |
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Gitolampas
testudinarius
(Desor,1857)
non Brongniart
- Ilerdien, Haute-Garonne, 30 mm |
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Gitolampas
subrotundus
(Desor,1857) |
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description de
l'espèce par Cotteau |
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Paléontologie française, terrains éocènes, tome I, p.586 |
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N° 149. -
Echinanthus subrotundus
(Cotteau),
Desor, 1857.
Pl. 173, 174
et 175, fig. 1, 2 et 3.
Echinanthus
subrotundus, Leymerie et Cotteau, Catal. des Echin.
foss. des Pyrénées, Bull. Soc. géol. de France, 2e sér., t. XIII,
p. 334, 1856.
Echinanthus
subrotundus, Desor, Synopsis des
Echin. foss, p. 293, 1857.
-
-
d'Archiac, Note surles foss. recueillis par M. l'abbé Pouech dans
le terr. tert. du dép. de l'Ariège, 2e sér., t. XIII, p. 798 et
807, 1859.
Pygorhynchus
subrotundus, Dujardin et Hupé, Hist. nat. des Zooph.
Echinod., p. 585, 1862.
Echinanthus
subrotundus, Cotteau, Echin. foss.
des Pyrénées, p. 91, pl. III,fig. 6-0, 1863.
-
-
Leymerie, Descript. géol. et paléont. des Pyrénées de la
Haute-Garonne, p. 817, 1881.
-
-
Hébert, Groupe numm. du Midi de la France, Bull. Soc. géol. de
France, 3e sér., t. X, p. 385, 1882.
-
-
Hébert, Note sur la géologie du départ. de l'Ariège, Bull. Soc.
géol. de France, 3e sér., t. XI, p.655, 1882.
V. 92, type de
l'espèce.
Espèce de taille assez grande, subcirculaire, épaisse sur les bords,
arrondie en avant et en arrière, un peu plus dilatée cependant dans la
région postérieure. Face supérieure peu élevée, uniformément bombée.
Face inférieure presque plane, légèrement concave au milieu. Face
postérieure très courte, presque nulle. Sommet ambulacraire
excentrique en avant. Aires ambulacraires pétaloïdes, allongées, très
ouvertes à leur extrémité, inégales, l'aire antérieure plus droite,
plus courte, plus ouverte que les autres et souvent un peu moins
large, les aires postérieures plus longues que les aires paires
antérieures. Zones porifères médiocrement développées, formées de
pores inégaux, les internes arrondis, les externes plus allongés, unis
par un sillon subflexueux, disposés par paires obliques que sépare une
petite bande granuleuse. Dans chacune des aires ambulacraires, les
zones porifères sont de même longueur et d'égale étendue. A une
certaine distance de l'ambitus, elles cessent brusquement d'être
pétaloïdes ; les pores deviennent simples, très petits, espacés et
sont à peine visibles au milieu des tubercules ; ils se resserrent, se
multiplient et sont beaucoup plus apparents dans le floscelle qui
entoure le péristome. Zone interporifère assez large et superficielle.
Tubercules perforés, scrobiculés, très petits et serrés à la face
supérieure, un peu plus gros et plus espacés à la face inférieure.
Granulation intermédiaire fine et abondante. Péristome excentrique en
avant, pentagonal, stelliforme, transversalement allongé, entouré d'un
floscelle très apparent. Périprocte largement ouvert, longitudinal,
presque marginal et à fleur de test, placé au sommet d'un sillon très
atténué qui descend jusqu'à l'ambitus et l'échancre à peine. Appareil
apical presque carré, remarquable par le développement de la plaque
madréporiforme et la petitesse des plaques ocellaires, muni de quatre
pores génitaux bien ouverts, les deux pores antérieurs plus rapprochés
que les deux autres.
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L'E. subrotundus varie dans sa taille, dans sa face supérieure
plus ou moins renflée et aussi dans la largeur de ses aires
ambulacraires, plus étroites dans certains individus que dans l'autres
; mais ces différentes variétés se rencontrent associées, présentent
plusieurs caractères communs et se relient par des passages
insensibles.
Hauteur, 25 millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 56 millimètres ;
diamètre transversal, 55 millimètres.
Individu de grande taille : hauteur, 30 millimètres ; diamètre
antéro-postérieur, 69 millimètres ; diamètre transversal, 67
millimètres.
individu jeune : hauteur 20 millimètres ; diamètre antéro-postérieur,
46 millimètres ; diamètre transversal, 41 millimètres.
Rapports et différences.
- Cette espèce, malgré les variations qu'elle éprouve dans sa taille
et même quelquefois dans sa forme générale, sera toujours
reconnaissagle à son ambitus sbcirculaire, presque aussi large que
long, à sa face supérieure épaisse, médiocrement renflée,
régulièremement bombée, arrondie sur les bords, à son sommet
ambulacraire excentrique en avant, à ses aires ambulacraires presque
droites, inégales, allongées, les aires postérieures surtout,
largement ouvertes à leur extrémité, à son péristome transverse, à son
périprocte longitudinal, assez grand, marginal, muni d'un très faible
sillon.
Localités. - Martres,
Saint-Marcet, Aurignac, Montbrun, Marsoulas (Haute-Garonne) ; Sabarat,
le Mas d'Azil, Campagne, Montardit, Camarade, Saint-Jean de Verges
(Ariège). Assez commun. Eocène moyen.
Musée de Toulouse (coll. Leymerie) ; coll. Pouech, Gauthier, Hébert,
Roussel, ma collection.
Explication des figures.
- Pl. 173, fig. 1, E. subrotundus, d'Aurignac, de la collection
de M. Gauthier, vu sur la face supérieure ; fig. 2, face postérieure ;
fig. 3, autre exemplaire, de Fabas, du musée de Toulouse, vu sur la
face supérieure ; fig. 4, face inférieure. - Pl. 174, fig. 1, E.
subrotundus, variété de grande taille, de Sabarat, de la
collection de M. l'abbé Pouech, vu de côté ; fig. 2, face supérieure ;
Fig. 3, péristome grossi. - Pl. 175, fig. 1, E. subrotundus,
variété du musée de Toulouse, vue sur la face supérieure ; fig. 2,
face postérieure ; tige (sic) 3, appareil apical, grossi.
Extrait planches
173, 174 et 175
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Gitolampas
subrotundus
(Desor,1857) - Thanétien supérieur, Haute-Garonne, 60 mm |
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Gitolampas
subrotundus
(Desor,1857) - Thanétien inférieur, Haute-Garonne, 56 mm |
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l'espèce de DEFRANCE ci-dessous devrait
pouvoir être mise en synonymie avec G. scutella (Delbos in Agassiz &
Desor,1846) |
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Gitolampas
veronensis
(Defrance,1816-30) - Lutétien, Vicentin, Italie, 89 mm |
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Genre
Ilarionia
Dames,1878
Die Echiniden
der vicentinischen und veronesischen Tertiaerablangerungen, p.34
Espèce type
Echinanthus beggiatoi
Laube,1868
Ein Beitrag zur
Kenntniss der Echinodermen des Vicentinischen Tertiärgebietes, p.22
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) :
Eocène |
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diagnose originale du
genre par Dames |
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Die Echiniden der
vicentinischen und veronesischen Tertiarerablangerungen, 1878, p.34 |
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Ilarionia nov.
gen.
Das Hauptkennzeichen der Gattung Ilarionia besteht in der
eigenthümlichen Bildung des Peristoms. Dasselbe ist auf der Unterseite
excentrisch nach vorn gelegen und decagonal. Man erhält das genaue
Bild desselben, wenn man sich ein gleichseitiges Pentagon vorstellt,
dessen Ecken durch kürzere Linien gerade abgestumpft sind. Die fünf
längeren Linien entsprechen den fünf Interambulacralfeldern une sind
auf dem Rande und nach Innen zu mit feinen Körnchen besetzt. Die fünf
kürzeren Linien entsprechen den fünf Ambulacralfeldern und sind glatt
; wo sich eine kürzere mit einer längeren Linie trifft, ist ein
glattes Knöpfchen bemerkbar, deren also im Ganzen 10 vorhanden sind (cfr.
Taf. V, Fig 2d). Das Ganze erhebt sich als erhabener Rand um die
Peristomalöffnung und senkt sich tief in das Innere des Körpers in
Gestalt eines zehnseitigen Primas hinein, auch hier auf den den
Interambulacralferdern entsprechenden Wänden mit feinen Körnchen
bedeckt. Im Uebringen hat die Gattung viel Aehnlichkeit mit
Pygorhynchus. Die Ambulacralfelder sind auf der Oberfläche
lanzettförmig, die paarigen am Ende fast geschlossen, das un paare,
vordere am Ende offen une schmäler als die paarigen. Die Poren, in
beiden Reihen einer Zone gleich, nämlich rund, gestaltet, durch eine
Furche verbunden. Das längs-ovale Periproct liegt oben an der
senkrecht abfallenden Hinter-seite. Unter ihm ist die Schale flach
gehöhlt. Auf der Unterseite ist vom Peristom bis zum Hinterrande eine
nicht scharfbegrenzte Zone vorhanden, welche durch Besetzung mit sehr
feinen Körnchen glatter als der übrige Theil der Unterseite erscheint.
Dieselbe endigt wenig vor dem Hinterrande. Vier Genitalporen liegen am
Anfang der paarigen Interambulacralfelder. Die Madreporenplatte nimmt
das Centrum des Genital-apparates ein. Die ganze Schale ist mit
gedrängt stehenden, sich aus runden Scrobikeln erhebenden,
undurchbohrten Stachelwärzchen bedeckt, die auf der Unterseite nur
wenig grösser werden. Auf den Rändern der Scrobikeln sind äusserst
feine Körnchen zu bemerken.
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Es unterliegt wohl keinem Zweifel, dass eine so vereinzelt dastehende
und absonderliche Form des Peristoms zur Aufstellung einer neuen
Gattung berechtigt. In der Literatur habe ich vergeblich nach etwas
Gleichem gesucht. Jedoch möchte ich darauf aufmerksam machen, dass im
allgemeinen Habitus die von d'Archiac in der Dercription des animaux
fossiles du groupe nummulitique de l'Inde p. 213 aufgestellte, sowie
Taf. 14, Fig. 7 (Eu. Morrisi d'Arch.) une Taf. 36, Fig. 19 (Eu.
Calderi d'Arch.) abgebildete Gattung Eurhodia des unserigen
sehr nahe steht. Desor ersetzt in seiner Synopsis p. 300 die d'Archiac'sche
Beschreibung des Peristoms : péristome entouré de tubérosité faibles
et inégales, durch di Worte : péristome entouré d'un floscelle
distinct. Aus beiden Diagnosen erfährt man also nichts über die
Beschaffenheit des eigentlichen Peristoms. Ferner nimmt Desor als
Hauptcharakter der Gattung die grosse Ungleichheit der
Porenzonen, insofern bei den hinterren Ambulacren die innere Zone
höchstens die Hälfte so breit als die äussere ist. Letzteres Merkmal (so
ungenügend es an und für sich zur Aurstellung einer neuen Gattung sein
würde) und der Mangel einer Floscelle um das Peristom trennen
Eurhodia von Ilarionia genügend, so lange man bei
Eurhodia das Peristom nicht erkannt hat. - Endlich scheint, nach
dem allgemeinen Habitus zu urtheilen, noch Nucleolites minutus
Herklots (Fossiles de Java, Echinodermes p. 10, t. 5, f. 8) hierher zu
gehören. |
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Ilarionia sp.
aff. beggiatoi
(Laube,1868) |
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diagnose originale de
l'espèce par Laube |
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Ein Beitrag zur
Kenntnis der Echinodermen des vicentinischen Tertiärgebietes, 1868, p.22 |
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Echinanthus
Beggiattoi
Laube.
Tab. IV, Fig. 3.
Langgestreckt, , eiförmig, viel länger als breit, hinten kaum
wahrnehmbar breiter als vorn, gleichmäsig gewölbt, hinten durch das
Periproct une seine Furche gerade abgestutzt. Petalen nicht gewölbt,
Porenzonen schmal, Poren conjugirt. Stirnpetale schmäler als die
übrigen, wie es scheint auch kürzer, Porenzonen sehr schwach gegen
einander gebogen. Vorderes Petalenpaar breit, vorn offen, vordere
Porenzone einfach une sanft gekrümmt, hintere deutlich S-förmig
gebogen, Enden gleich. Hintere Petalen länger als die vorderen, fast
schmäler, weit länger, Porenzonen gleichmässig gegen einander gekrümmt,
innere um ein oder zwei Paar länger als die äussern. Scheitel weit vor
der Mitte gelegen, Genitalöffnungen verhältnissmässig gross, vier, je
eine zwischen je zwei Petalen. Unterseite eben, fast etwas gewölbt,
Peristom weit nach vorn gelegen, quer, fünfseitig. Hinterseite durch
eine breite fast ganz ebene Periproctalfurche abgestutzt. Periproct
hoch über dem Rande gelegen, Granulation überall gleichmässig.
Die Art unterscheidet sich durch ihre gestreckte Form wesentlich von
allen andern Arten, so dass sie nicht damit verwechselt werden kann.
Formen, wie E. Wrightii Cott., welche iht nach dem äusseren
Habitus noch am nächsten kämen, sind viel zu kurz, als dass sie damit
identisch sein könnten.
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Das mir vorliegende Exemplar stammt aus den Tuffen von Castione, es
gehört dem Museao civico in Vicenza.
Länge 37 Millim., Breite über dem Scheitel 27 Millim. ; Länge der
vorderen Petalen 10 Millim., Länge der hinteren 13 Millim.
Herrn Beggiatto, Director des Museo civico in Vicenza, gewidmet.
planche IV (extrait)
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Ilarionia sp.
aff. beggiatoi
(Laube,1868), Eocène,
Aspe, Espagne, 11 mm |
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diagnose originale de
l'espèce par Bittner |
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Ein Beitrag zur
Kenntnis der Echinodermen des vicentinischen Tertiärgebietes, 1868, p.22 |
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Ilarionia Damesi
nov. spec.
(Tab. V, [1].
Fig. 11.)
Echinanthus Wrightii Cotteau bei Laube, loc. cit. pag. 21.
Ilarionia Beggiatoi Laube pro parte bei Dames loc. cit. pag.
34.
Auf Seite 34 seines oft citirten Werkes hat Dr. Dames für den von
Laube zuerst beschriebenen Echinanthus Beggiatoi das Genus
Ilarionia geschaffen, als dessen Hauptkennzeichen er die
eigenthümliche Bildung des Peristoms betrachtet, welches von einem als
erhabener Rand über die Oeffnung hervortretenden pentagonalen Prisma
ausgekleidet wird. Dames ist der Ansicht, dass eine so vereinzelt
dastehende une absonderliche Form des Peristoms zur Aufstellung einer
neuen Gattung berichtige. Ohne dieser letzteren Anschauung auch nur im
Mindesten entgegentreten zu wollen, muss doc bemerkt werden, dass
diese Bildung des Peristoms, so auffallend sie auch bei Ilarionia
Beggiatoi sein mag, doch durchaus nicht als ein neu hinzutretendes
Merkmal, welches hier das erste Mal und unvermittelt sich einstellen
würde, aufgefasst werden darf, denn sie ist thatsächlich nur eine
etwas st¨rkere Entwicklung dessen, was sich bei verwandten Formen
findet. Sehr deutlich lassen sich Verstärungen des inneren Mundrandes
bei einzelnen Echinolampas-Arten beobachten une die Bildung des
Peristoms bei Echinolampas inflatus und Ech. globulus
Laube aus den Schichten von S. Giovanni Ilarione steht der bei
Ilarionia sehr nehe. Die Interambulacralpartien des Peristoms
bei Ech. globulus sind sehr entwickelt, geradwandig une reichen
so nahe an einander, dass für di Ambulacralpartieen nur mehr sehr
wenig Raum dazwischen bleibt. Auch hier senken sie sich als fast
geschlossenes Prisma in das Gehäuse hinein und ihre äusseren Ränder
sind bei einzelnen Exemplaren schwach wulstig entwickelt, so dass sie
nahezu einen erhabenen Rand um die Mundöffnung bilden, der allerdings
an den fünf Ambulacralecken schwache Lücken hat. Die Wände des Prismas
sind hier auch genau so gekörnelt wie bei Ilarionia.
Dass diese Mundrahmen-Entwicklung auch sonst vorkomme, scheint sich
aus der Abbildung des von Cotteau (Descr. des Ech. tert. des Iles St.
Barthélemy et Anguilla, pag. 23, tab. IV, 1-5) beschriebenen
Echinolampas Clevei zu ergeben, und zwar besitzt, wie es scheint,
diese Art einen Mundrahmen, der dem der Ilarionia Beggiatoi
nicht nachsteht. Jedenfalls ist von der Entwicklung bei
Echinolampas globulus zu der von Ilarionia Beggiatoi nur
ein Schritt ; die Seiten der Interambulacra treten etwas mehr über den
Rand hervor und stossen an den Ecken zusammen und man erhält den
geschlossenen Mundrahmen von Ilarionia, in dessen
Ambulacralwinkeln sich bei guter Erhaltung, und zwar in der Wandung
des Prismas selbst di beiden innersten Poren, die bei den meisten mit
ähnlicher Mundbildung versehenen Echinolampen und Pygorhynchen sehr
stark entwickelt sind, nachweisen lassen. Ein hochgradiger
morphologischer Unterschiel gegenüber verwandten Formen kann also in
dieser etwas ungewöhnlichen Peristomalbildung bei Ilarionia
nicht gerunden werden. Das hindert jedoch nicht, die Gattung
Ilarionia als eine sehr brauchbare und nothwendige generische
Abtheilung beizubehalten, denn es dürfte schwer sein, Formen wie
Ilarionia Beggiatoi zu einer anderen der bestehenden Gattungen
einzureihen. Laube beschreibt sie als Echinanthus ; dagegen
spricht, qie Dames hervorhebt, der Bau des Peristoms, der beinahe
vollständige Mangel des bei Echinanthus so stark entwickelten
Floscellus und der gasammte Habitus. Aber auch zu Pygorhynchus
kann die Art nicht gezogen werden ; dagegen spricht das
longitudinalgestellte Periproct, wenn man Pygorhynchus enger
fasst, so wie das Loriol mit Recht thut. Dann müssen aber auch einige
andere von Desor zu Pygorhynchus gebrachte Argen von da
entfernt werden, vor Allem Pyg. Wrightii (Echinanthus !)
Cotteau, den auch Laube aus dem vicentinischen Eocaen anführt. Dames
vereingte loc. cit. pag. 35 das von Laube als Ech. Wrightii
angeführte schadhafte Stück der Wiener Universitätssammlung mit
Ilarionia Beggiatoi, obwohl Laube mit Recht bemerkt, dass diese
Form viel zu kurz sei, als dass sie mit Ech. Beggiatoi
identisch sein könnte. Bei dem Umstante, dass das fragliche Stück sehr
mangelhaft erhalten ist und sein Peristom in ausgezeichneter Weise die
für Ilarionia als characteristisch geltende Umrandung zeigt,
hat wohl auch die Ansicht von Dames ihre Begründung ; da mir aber
gegenwärtig ein auf dem Höhenzuge oberhalb Verona (und zwar nördlich
vom obersten Fort daselbst) gesammeltes
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Stück
voliegt, das ich für vollkommen identisch mit Laube's Ech. Wrightii
halten muss, so ist es möglich geworden, die Unterschiede desselben
gegen Il. Beggiatoi zu präcisiren und ich erlaube mir deshalb,
diese Form als zweite Art des Genus Ilarionia unter oben
angeführtem Namen nachstehend zu beschreiben :
Länge 18 m/m. ; Breite 14 1/2 m/m. ; Höhe 12 1/2 m/m. ; Länge des unp.
Amb. 5 1/2 m/m., der vorderen paar. Amb. 6 1/2 m/m., der hinteren paar
Amb. 9 m/m.
Umriss elliptisch, hinten schwach gestutzt, vorn gerundet,
Seitenränder sehr hoch und bauchig, Rücken ziemlich flach gewölgt,
Unterseite fast eben, selbst um den Mund kaum eingesenkt. Im zweiten
Drittel der Länge ist die Gestalt sehr schwach verbreitert, nach
hinten dagegen ohne Spur einer Zuspitzung. Der Scheitel liegt
excentrisch nach vorn und fällt mit dem höchsten Punkte zusammen. Die
Petaloide sind sehr ungleich lang, schmal, regelmässig lanzettlich, an
den Enden mit starker Neigung, sich zu schliessen ; das vordere ist
das kürzeste ; bei den paarigen liegt die grösste Breite am Ende des
oberen Drittels, gegen die Spitze laufen sie sehr spitz zu. Die
Porenzonen sind breit, mit stark gejochten Poren ; die
Interporiferenzonen an der breitesten Stelle kaum sweimal so breit als
ein Fühlergang, beide Fühlergänge eines Ambulacrums gleich lang.
Die Hinterseite ist senkrecht abgeschnitten und trägt oben das
längsovale Periproct. Das Peristom liegt excentrisch nach vorn, ist
pentagonal und besitzt vorstehende äussere Kanten des Mundprismas ; in
den Ecken sehr schwache Spuren der Phyllodien. Ein glattes Band
zwischen Peristom une Periproct kann ich an dem veronesischen
Exemplare nicht nachweisen ; das Laube'sche Exemplar besitzt ein
solches sehr schwach entwickelt.
Wie schon erwähnt, halte ich das hier beschriebene Stück für
vollkommen identisch mit dem Laube'schen Echin. Wrightii ; der
letztere ist noch ewas kleiner une hat entsprechend schwächer
entwickelte Petaloide. Mit Ilarionia Beggiatoi können dise
Formen vorläufig nicht vereinigt werden und dürften wohl auch kaum
Jugendformen davon sein. Echinanthus Wrightii Cotteau (pag. 91,
tab. V, Fig. 4-7) ist viel breiter, auch gibt Cotteau an, dass
das Peristom desselben einen deutlichen Floscellus besitze.
Pygorhynchus Spratti Wr. von Malta (Quarterly Journal 1864, tab.
XXI, fig. 6) besitzt in den Umrissen wohl viele Aehnlichkeit, scheint
aber eher mit dem recenten Nucleolites epigonus verwandt zu
sein. Auch Eurhdia d'Arch et Haime scheint weit mehr
Verwandtschaft zu Cassidulus und zu Rhynchopygus zu
besitzen, als zu den hier in Rede stehenden Formen, deren
Körpergestalt ausserordentlich an das cretacische Genus Catopygus
erinnert, von dem sie eigentlich nur durch die Bildung des Peristoms
sich unterscheiden.
planche V (extrait)
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Ilarionia
damesi Bittner -
Lutétien, Alicante, Espagne, 13 mm |
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Ilarionia
damesi Bittner -
Lutétien, Alicante, Espagne, 15 mm |
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