Tithoniidae

Solovjev, 1966, p.44

Genre type : Tithonia Pomel, 1883, p.49

Description succinte de la famille : Appareil apical scindé. Les oculaires postérieure sont séparées du reste de l'apex par des plaques interambulacraires (amb.1 & 4), qui sont directement jointives en haut de l'oursin. Les génitales 1 et 4 ne sont pas perforées et sont à l'état quasi vestigial.

 

 


 

Genre   Tithonia Pomel, 1883

Classification méthodique et genera des Echinodermes vivants et fossiles, p.49.

Espèce type  Nucleolites convexus Catullo,1827 (monotypie)

Zaggio de zoologia fossile, p.28, pl. XI

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : Callovien - Berriasien

Syn.

  • Oustechinus Lambert, 1931, p.92 ; espèce type Oustechinus bassae Lambert,1931. Synonyme subjectif plus récent.

 
Diagnose originale du genre par Pomel
Classification méthodique et genera des Echinodermes vivants et fossiles, 1883, p. 49

     Metaporinus Ag. Tronqué aux deux bouts, caréné en dessus ; apex très excentrique en avant, à génitales toutes contiguës ; les ocellaires paries antérieures grandes et obliques, les postérieures reléguées à l'autre bout de la carène, auprès de l'anus ; ambulacre antérieur dans un sillon plus ou moins distinct en dessus, formé de paires de petits pores ronds ; ceux des ambulacres pairs tantôt semblables (M. convexus), tantôt un peu plus gros et ovales, en chevron sur le dos. Péristome arrondi, excentrique en avant ; périprocte au sommet d'une aréa déprimée à la troncature postérieure. M. sarthasensis, Michelini, convexus, Gumbelii sont jurassiques ; M. beriasensis est néocomien. M. convexus peut former section, sous le nom de Tithonia.

 

Tithonia convexa (Catullo,1827)

 
description de l'espèce par Cotteau
Paléontologie française, tome IX, terrains jurassiques, échinides irréguliers, p.28

N° 4. - Metaporhinus transversus, Cotteau, 1867.

(d'Orbigny, 1853).

Pl. 4.

   

     Espèce de taille assez forte, cordiforme, trapue, plus large que longue, dilatée et échancrée en avant, sensiblement rétrécie en arrière ; face supérieure renflée, très-haute, presque aussi élevée dans la région postérieure que dans la région antérieure, sub-carénée au milieu, déclive sur les côtés, brusquement abaissée en avant ; face postérieure tronquée presque verticalement ; face inférieure convexe, renflée, surtout au milieu de l'aire interambulacraire impaire, arrondie sur les bords. Sommet ambulacraire très-excentrique en avant, placé au point le plus élevé de la face supérieure, à l'endroit où elle s'abaisse vers l'ambitus. Aires ambulacraires très-disjointes. Aire ambulacraire antérieure droite, composée de pores petits, arrondis, disposés par paires serrées et obliques à la face supérieure, s'espaçant au fur et à mesure qu'elles s'éloignent du sommet, logée dans un sillon d'abord vague et atténué, puis qui échancre profondément l'ambitus et aboutit au péristome. Aires ambulacraires paires antérieures étroites, sub-flexueuses, arrondies près du sommet, formées de pores à peine sub-virgulaires, cependant un peu plus apparents et plus espacés que les autres. Aires ambulacraires paires postérieures plus larges que les antérieures, recourbées comme elles à leur partie supérieure, convergeant à une très-petite distance au-dessus du périprocte, à l'endroit où commence la troncature de la face postérieure. Tubercules nombreux, épars, petits, à peine scrobiculés à la face supérieure, plus développés aux approches de l'ambitus et sur les bords du sillon antérieur qui paraît dépourvu de tubercules. Granulation intermédiaire éparse, inégale, très-fine. Péristome arrondi, très-excentrique en avant, s'ouvrant au fond de la dépression creusée par le sillon antérieur. Périprocte sub-circulaire, un peu allongé, situé au sommet de la face postérieure, au-dessous de la carène dorsale quile recouvre complètement, à la naissance d'une sillon large, profond, qui descend jusqu'à l'ambitus où il s'arrête, en déterminant deux petites protubérances marginales plus ou moins anguleuses. Appareil apical peu développé, sub-quadrangulaire ; les quatre plaques génitales, largement perforées, se touchent par le milieu et par la base et sont à peu près d'égale étendue, à l'exception de la plaque madréporiforme qui est plus grande et plus saillante que les autres ; les trois plaques ocellaires antérieures sont très-petites et s'intercalent à l'angle des plaques génitales.

     Hauteur, 32 millimètres ; diamètre transversal, 38 millimètres ; diamètre antéro-postérieur, 36 millimètres.

     La collection d'Orbigny renferme un exemplaire de cette même espèce dont la taille est beaucoup plus forte : la face supérieure et la face inférieure mal conservées ne permettent pas de mesurer exactement la hauteur, mais le diamètre transversal est de 57 millimètres, et le diamètre antéro-postérieur de 44 millimètres environ.

     Rapports et différences. - Le M. transversus diffère de ses congénères par son aspect cordiforme, trapu, ordinairement plus large que long, par sa face supérieure très-élevée, presque verticalement tronquée en avant et en arrière, son périprocte entièrement recouvert par la carène dorsale, son sillon anal profond, sa face inférieure bombée, son péristome très-excentrique en avant. Quelques-uns de ces caractères tendent à le rapprocher un peu du M. Munsteri auquel, au premier abord, nous avions cru devoir le réunir. Un examen plus approfondi nous a démontré que les deux espèces, tout en présentant beaucoup plus d'analogie dans leur forme générale, dans la disposition de leurs aires ambulacraires et dans l'aspect du sillon anal qui s'étend à la face postérieure, sont cependant distinctes. Le M. Munsteri, figuré dans l'origine, par Goldfuss, sous le nom de Spatangites bicordatus, et plus tard par M. Desor, est reconnaissable à sa face postérieure moins oblique et tronquée plus verticalement, à son sommet ambulacraire plus excentrique en avant, à sa face supérieure sub-carénée en arrière et déclive sur les côtés en forme de toit. Le M. transversus offre également quelque ressemblance avec le Dysaster altissimus de Zeuschner, que nous ne connaissons que par les figures données dans son ouvrage sur les fossiles du Tatra. Cette dernière espèce nous a paru se distinguer du Metaporh. transversus, par sa forme plus allongée, par sa face postérieure tronquée, moins verticalement, et dépourvue du sillon anal si caractéristique du Metaporh. transversus.

     Au moment où nous corrigions les épreuves de cette partie de notre travail, nous avons reçu les Etudes paléontologiques de M. Pictet sur la Faune à Terebratula diphyoïdes de Berrias (Ardèche). Sous le nom de Collyrites Berriasensis, M. de Loriol a décrit et figuré, dans cet ouvrage, une espèce qui nous paraît identique au Metapor. transversus. La mauvaise conservation des exemplaires que M. de Loriol avait à étudier, n'a pas permis à notre savant ami de reconnaître les caractères génériques de son espèce, caractères qui résident, comme nous l'avons vu plus haut, dans la structure des pores de l'aire ambulacraire impaire et dans l'arrangement des plaques apicales. La description minutieuse que M. de Loriol a donnée des parties qu'il a pu examiner, ainsi que les figures qu'il a jointes à cette description, ne nous laissent aucun doute sur l'identité spécifique de nos échantillons avec les siens. Si le sillon antérieur paraît, vers l'ambitus, un peu moins prononcé dans nos figures, si le périprocte semble plus éloigné du bord antérieur, il ne faut pas attacher d'importance à ces différences, car, dans quelques-uns des exemplaires que nous avons sous les yeux, le péristome est plus excentrique en avant, et le sillon antérieur, un peu plus accusé, se rapproche davantage de celui figuré par M. de Loriol.

     Histoire. - Albin Gras, dès 1852, mentionne cette espèce dans le Catalogue raisonné des Fossiles de l'Isère : "On trouve, dit-il, dans les couches les plus supérieures de la Porte de France et au sommet du mont Rachet de Grenoble, un Dysaster voisin du D. Michelini, Ag., en trop mauvais état pour être déterminé." L'année suivante, d'Orbigny, dans la Paléontologie française, donne à des échantillons provenant des environs d'Escragnolles et identiques à ceux de l'Isère, le nom de Collyrites transversa que nous avons conservé, tout en reportant l'espèce dans le genre Metaporhinus. La phrase descriptive qui accompagne, dans l'ouvrage de d'Orbigny, la mention de cette espèce est trop

 

incomplète pour permettre de la reconnaître, et explique parfaitement comment M. de Loriol, qui n'avait pas à sa disposition les types du C. transversa, a cru devoir faire des échantillons de Berrias une espèce particulière.

     Localité. - Porte de France, près Grenoble (Isère) ; Escragnolles (Var) ; Berrias (Ardèche) ; rare. Néocomien inférieur - Lorsque nous avons décrit et fait figurer cette espèce, nous ne connaissions que les échantillons recueillis à Escragnolles par d'Orbigny, et dans les calcaires de la Porte de Franc par M. Chaper ; il existait quelque incertitude, relativement à l'êge de ces dernières couches : si d'un côté M. Hébert les considérait comme essentiellement néocomiennes, en s'appuyant sur l'étude minutieuse et comparée des ammonites, d'un autre côté, M. Lory et plusieurs autres géologues persistaient à classer ces calcaires dans le terrain jurassique et à les regarder comme faisant encore partie de l'étage oxfordien. Dans le doute, nous n'avons pas hésité à faire figurer, parmi les Echinides jurassiques, le Metaporh. transversus, et à appeler ainsi l'attention sur une espèce si intéressante, non-seulement sous le rapport stratigraphique, mais encore au point de vue purement zoologique, et qui du reste, nous devons le dire, par l'ensemble de ses caractères présentait une physionomie plutôt jurassique que crétacée. Le Mémoire que vient de publier M. Pictet sur les couches à Terebratula diphyoïdes de Berrias, qui correspondent certainement aux calcaires de la Porte de France, confirme en tous points l'opinion de M. Hébert, et nous force à retrancher de la faune jurassique le Met. transversus, qui devient, suivant toute probabilité, une espèce néocomienne.

     Musée de Paris (coll. d'Orbigny) ; coll. Chaper, Malbos, Pictet et Euthyme.

     Localités autres que la France. - Cabra (Andalousie). Abondant. Coll. de Verneuil.

     Explication des figures. - Pl. 4, fig. 1, M. transversus, d'Escragnolles, du Muséum d'hist. nat. de Paris, vu de côté ; fig. 2, face sup. ; fig. 3, face inf. ; fig. 4, face ant. ; fig. 5, face anale ; fig. 6, appareil apical grossi et montrant la différence entre les aires ambul. et interambul. ; fig. 7, autre exemplaire, de la Porte de France, de la coll. de M. Chaper, vu de côté ; fig. 8, face anale.

Extrait planche 4

   

 

supplément page 504

     Quelques années se sont écoulées depuis que nous avons commencé la publication de ce volume. Dans cet intervalle, nous avons recueilli un certain nombre de faits nouveaux ; quelques échantillons intéressants et que nous ne connaissions pas nous ont été communiqués ; l'Echinologie helvétique de MM; Desor et de Loriol, ouvrage important dans lequel plusieurs de nos espèces se trouvent discutées, a paru en Suisse. Ces divers documents nous permettent non-seulement de compléter notre travail, mais de le recteifier sur certains points, et nous avons pensé qu'il était utile d'ajouter un supplément, bien que cela ne se soit pas encore fait pour les autres volumes de la Paléontologie française.

Metaporhinus convexus (Catullo), Cotteau, 1870.

     Voy. n°4, Metaporhinus transversus, p. 28.

     La synonymie de cette espèce doit être modifiée ainsi :

 

 

     En 1870, nous avons décrit cette espèce, dans l'ouvrage de M. Zittel, sous le nom de Metaporhinus convexus, la rapportant au Nucleolites convexus de Catullo. Dès cette époque nous la considérions comme très-voisine du Met. transversus dont elle ne nous paraissait se distinguer que par quelques caractères de peu d'importance et notamment par sa taille constamment moins forte ; si alors nous n'avons pas réuni les deux espèces, c'est parce que nous ne connaissions pas les échantillons intermédiaires recueillis par M. Gilliéron dans le Dat, près Semsales, canton de Fribourg (Suisse), que nous avons examinés depuis dans la collection de M. de Loriol, et qui ne peuvent laisser de doute sur leur identité avec le Metaporhinus transversus.

     C'est à tort que nous avons considéré comme synonyme de l'espèce qui nous occupe, le Collyrites Berriasensis, décrit et figuré dans le Mémoire de M. Pictet sur la faune de Berrias. Nous sommes maintenant d'accord avec M. de Loriol pour séparer les deux espèces : le Met. Berriasensis se reconnaîtra toujours à son sillon antérieur plus accentué et montant plus haut, à son péristome plus rapproché du bord antérieur, à sa face postérieure acuminée et terminée par un rostre aigu, tandis que, dans le Met. transversus, cette même région est tronquée au pourtour et terminée par deux protubérances accentuées ressemblant à deux petites cornes rudimentaires.

 

Tithonia convexa (Catullo,1827) - Tithonien, Alicante, Espagne, 32 mm

 

 

Genre   Metaporinus Agassiz, 1844

Genre Metaporinus, p.730 (in B.S.G.F.)

Espèce type  Metaporinus michelini (Agassiz, 1844), par désignation originale.

Exploration scientifique de la Tunisie. Illustrations de la partie Paléontologique et géologique1 Fascicule 1, Echinides Fossiles.

Extension stratigraphique (bibliographique, non vérifiée) : ? Bathonien - Oxfordien

Syn.

  • Metaporhinus Michelin in Agassiz & Desor, 1844, p.139. Nomen vanum.

 
Diagnose originale du genre par Agassiz
Genre Metaporinus, in Bull. Soc. geol. Fr, 1844, p.730

     Après la lecture de M. Gras, M. Agassiz fait une communication verbale sur un Oursin fort singulier que possède M. Michelin. Ce curieux fossile se distingue de tous ses congénères par la prolongation d'une de ses parties en forme de rostre, et par la forme non symétrique des ambulacres. M. Agassiz propose de lui donner le nom de Metaporinus Michelini, cette dénomination rappelant la forme curieuse de l'animal. Ce fossile a été trouvé à Périgueux, probablement dans la craie.

Description du genre par Cotteau
Paléontologie française, terrains jurassiques, tome IX, p.16.

1er Genre. METAPORHINUS, Michelin, 1844.

     Test de taille moyenne, ovale, un peu plus long que large, sub-cordiforme, quelquefois dilaté à l'ambitus ; face supérieure très-élevée, gibbeuse et saillante en avant, oblique en arrière, déclive sur les côtés ; face inférieure renflée, notamment dans l'aire interambulacraire impaire. Sommet très-excentrique en avant. Sillon antérieur plus ou moins prononcé, souvent presque nul. Aires ambulacraires à fleur du test, fortement disjointes. Aire ambulacraire impaire droite, composée de pores différents des autres, simples, petits, sub-circulaires, rangés par paires obliques, assez serrées près du commet, s'espaçant au fur et à mesure qu'elles se rapprochent de l'ambitus. Aires ambulacraires paires arrondies, flexueuses, apétaloïdes, composées de pores virgulaires, obliques, opposés l'un à l'autre, simples et plus espacés vers l'ambitus et surtout à la face inférieure, se rapprochant et se multipliant près du péristome. Plaques ambulacraires d'autant plus hautes que les pores sont plus espacés. Péristome situé à la face inférieure, excentrique en avant, transversalement elliptique, sub-onduleux sur les bords. Périprocte ovale, supra-marginal, s'ouvrant tantôt à fleur du test, tantôt au sommet d'un sillon sub-caréné sur les bords, et quelquefois sous une expansion du test très-prononcée.. Appareil apical disjoint et sub-compacte, formé en avant de quatre plaques génitales superposées et se touchant par le milieu, et de trois plaques ocellaires intercalées aux angles des plaques génitales, et en arrière de deux petites plaques ocellaires placées au sommet des aires ambulacraires postérieures. Les deux centres ambulacraires sont sans doute reliés, comme chez les Collyrites, par une série de petites plaques complémentaires.

     Rapports et différences. - Le genre Metaporhinus forme un type particulier nettement caractérisé par sa face supérieure très-élevée et saillante en avant, son sommet excentrique, ses aires ambulacraires paires sub-onduleuses et fortement disjointes, son aire ambulacraire impaire composée de pores différents des autres. Ce dernier caractère, que nous avons signalé pour la première fois en 1860, a une grande iportance zoologique ; il sépare d'une manière positive les Metaporhinus des Collyrites, des Grasia et des Dysaster, et les place certainement en tête de la famille des Collyritidées. Les

 

Metaporhinus, en raison de leur forme bilatérale très-prononcée, de l'excentricité de leur péristome et surtout de la structure de leurs aires ambulacraires, sont les Echinides les plus perfectionnés du terrain jurassique. Bien qu'ils en diffèrent par des caractères très-essentiels, ils peuvent être considérés comme représentant, à cette époque, la grande famille des Spatangidées qui se développera plus tard avec tant de profusion dans les mers crétacées et tertiaires et dans nos mers actuelles.

     Histoire. - Le genre Metaporhinus a été établi, en 1844, par M. Michelin. Plus tard MM. Agassiz et Desor éprouvèrent quelque doute sur la valeur du genre Metaporhinus, et en firent, dans le Catalogue raisonné de 1847, un simple sous-genre des Dysaster (Collyrites). Nous avons à peu près adopté cette manière de voir, en 1847, dans une Note sur le Dysaster Michelini, et en 1853, dans nos Etudes sur les Echinides de l'Yonne. Telle a été également l'opinion de d'Orbigny, en 1853, dans la Revue zoologique, et l'année suivante, dans la Paléontologie française. A cette même époque, M. Michelin protesta contre cette réunion et maintint le genre Metaporhinus. M. Desor en fit autant, et dans le Synopsis des Echinides fossiles, le sous-genre du Catalogue raisonné de 1847 est admis comme un genre distinct. "Nous ne connaissons pas encore, dit M. Desor, les détails de plusieurs organes importants, en particulier de l'appareil apical ; en attendant, la forme du test est tellement bizarre et exceptionnelle qu'on ne peut se dispenser d'en tenir compte." Les observations contenues dans notre note de 1860 justifient pleinement les prévisions de M. Desor, et ne laissent aucun doute sur l'importance et la nécessité de ce genre.

     Le genre Metaporhinus appartient aux terrains jurassique et crétacé ; il commence à se montrer dans l'étage bathonien et disparaît avec l'étage néocomien. Trois espèces, toutes rares, ont été rencontrées dans le terrain jurassique de France.

 

 

Metaporinus sarthacensis (Cotteau, 1862) - Callovien moyen, Sarthe, 30 mm