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Genre
Clypeaster
Lamarck, 1801
Système des animaux
sans vertèbres, p.341
Espèce type
Echinus rosaceus (pars.) Linné,
1758 ,p.665 (désignation originale) emend.
Lamarck, 1801, p.301.
Extension
stratigraphique (bibliographique,
non vérifiée) : Eocène - Actuel
Syn.
-
Echinanthus
Gray, 1825, p.427, (non
Leske).; synonyme objectif
plus récent confer
Pliolampadidae
-
Nyctimene
Gistl, 1850, p.576 ; synonyme
objectif plus récent
-
Rhaphidoclypus
Agassiz, 1863, p.25. Espèce type Echinus reticulatus
(pars.)
Linné, 1758, p.666,
désignation subséquente de Lambert &
Thierry, 1914, p.301 ; synonyme subjectif plus récent
-
Stolonoclypus
Agassiz, 1863, p.25 ; Espèce
type C. humilis Klein,
1758, synonyme subjectif plus récent
-
Stoloniclypus
Verril, 1867, p.314, synonyme
subjectif plus récent
-
Alexandria
Pfeffer, 1881, p.63 ; Espèce
type A. magnifica Pfeffer,
synonyme subjectif plus récent
-
Echinodorum
Pomel, 1883, p.68 ; synonyme
objectif plus récent
-
Pavaya
Pomel, 1883, p.68 ; Espèce
type C. corvini Pavay,
1874, p.98, synonyme subjectif plus récent
-
Anomalanthus
Bell, 1884, p.40 ; Espèce type
Echinanthus tumidus Woods,
1878, p.169, synonyme subjectif plus récent
-
Bunactis
Pomel, 1887, p.204 ; Espèce
type C. scillae Desmoulins,
1837, p.23 par désignation subséquente de
Lambert & Thierry, 1912,
p.302, synonyme subjectif plus récent
-
Laganidea
Pomel, 1887, p.172 ; Espèce
type C. atavus Pomel,
1885, p.30, par
désignation subséquente de Lambert &
Thierry, 1912, p.300
-
Myophyma
Pomel, 1887, p.260 ; Espèce
type C. altus Lamarck,
1816 (= Echinanthus altus
Leske, 1778)
par désignation subséquente de
Durham, 1955, synonyme
subjectif plus récent
-
Oxypleura
Pomel, 1887, p.221 (non
Mulsant, 1840 ; nec
Amyot & Serville, 1843)
-
Paratina
Pomel, 1887, p.190 (non
Mik, 1874)
-
Platypleura
Pomel, 1887, p.174 (non
Amyot & Serville, 1843 ;
nec Mulsant & rey,
1865)
-
Pliophyma
Pomel, 1887, p.247 ; Espèce
type C. atlas Pomel,
1887, p.252, par
désignation subséquente de Lambert &
Thierry, 1912, p.304, synonyme subjectif plus récent
-
Diplothecanthus
Duncan, 1889, p.153, synonyme
objectif plus récent
-
Plesianthus
Duncan, 1889, p.154, espèce
type : Echinanthus tumidus
Gray, 1851
-
Crassicostati
Gauthier, 1889, p.709
-
Biarritzella
Boussac, 1911, p.30 ; Espèce
type B. marbellensis Boussac,
1911, p.30
-
Dactylanthus
Lambert, 1912, p.89 ; Espèce
type C. acclivis Pomel,
1887, p.210
-
Eurycoila
Lambert, 1912, p.90 ; Espèce
type C. intermedius
Desmoulins, 1837,
synonyme subjectif plus récent
-
Eurypleura
Lambert, 1912, p.89 (non
Amyot & serville, 1843, nec
Kaup, 1858)
-
Paleanthus
Lambert, 1912, p.89 ; Espèce
type Lagana profundus Agassiz,
synonyme subjectif plus récent
-
Oxyclypeina
Lambert & Thierry, 1913, p.305
(pro Oxypleura Pomel,
1887, p.221) ; Espèce
type C. doma Pomel,
1887
-
Paratinanthus
Lambert & Thierry, 1913, p.303
(pro Paratina Pomel,
1887, p.190) ; Espèce
type C. ventiensis
-
Platyclypeina
Lambert & Thierry, 1913, p.304
(pro Platypleura Pomel,
1887, p.174) ; Espèce
type C. marginatus Lamarck,
1816, synonyme subjectif plus récent
-
Tholeopelta
Lambert & Thierry, 1913, p.307
(pro Eurypleura Lambert,
1912, p.90) ; Espèce
type C. duchassaingi Michelin,
1861, p.107, synonyme subjectif plus récent
-
Coronanthus
Lambert, 1914, p.123 ; Espèce
type C. microstoma Lambert,
1914
-
Alexandraspis
Lambert & Thierry, 1914, p.315
(pro Alexandria Pfeffer,
1881, p.63) ; Espèce
type A. magnifica Pfeffer,
1861, p.63
-
Guebhardanthus
Lambert, 1914, p.25 ; Espèce
type C. priscus Oppenheim,
1901, p.92
-
Laubeanthus
Lambert, 1914, p.25 ; Espèce
type C. breunigi Laube,
synonyme subjectif plus récent
-
Leptoclypus
Koehler, 1922, p.31 ; Espèce
type C. annandalei Koehler,
1922, synonyme subjectif plus récent
-
Rhaphydoclypus
Checchia-Rispoli, 1925, p.63 (nomen
vanum)
-
Orthanthus
Mortensen, 1948, p.34 ; Espèce
type C. euclastus Clarck,
1941, synonyme subjectif plus récent
-
Herrerasia
Sanchez-Roig, 1952 ; Espèce
type C. profundus Sanchez-Roig,
1949, p.91 (non C. profunus Agassiz,1840)
-
Rojasaster
Sanchez-Roig, 1952 ; Espèce
type C. hernandezi Sanchez-Roig,
1952
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description du genre
par Cotteau |
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Paléontologie française, terrains Eocènes, tome 2, p.226 |
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Genre
CLYPEASTER, Lamarck, 1801.
Clypeaster,
Lamarck, 1801, 1916 ; Agassiz, 1636, 1839 ; Agassiz et Desor, 1847 ;
Desor, 1858 ; Lutken, 1863 ; Cotteau, 1875, 1877 ; P. de Lorio, 1883 ;
Pomel, 1863, 1883, 1887 ; A. Agassiz, 1874 ; Zittel, 1879 ; Duncan,
1885, 1889 ; Loven, 1887.
Echinorodum
Van Phels, 1774.
Echinanthus (non Breyn), Leske, 1778
; Gray, 1855 ; A. Agassiz, 1874.
Anomalanthus,
J. Bell, 1884.
Pavaya,
Pomel, 1883.
Diplothecanthus,
Duncan, 1890.
Plesianthus,
Duncan, 1890.
Test de grande et petite taille, épais, de forme elliptique,
pentagonale ou subcirculaire, plus ou moins renflé en dessus, plus ou
moins concave en dessous. Aires ambulacraires fortement pétaloïdes,
souvent bombées. Zones porifères larges, ouvertes à leur extrémité,
formées de pores allongés, inégaux, conjugués par un sillon, disposés
par paires obliques que sépare une bande de test granuleuse. Aires
interambulacraires étroites, surtout à leur partie supérieure où elles
sont resserrées par les aires ambulacraires. Sillons ambulacraires de
la face intérieure droits, non anastomosés, convergeant directement
vers le péristome. Tubercules petits, serrés, homogènes, fortement
scrobiculés surtout à la face inférieure, pourvus de petites soies
grêles, aciculées, égales, pressées les unes contre les autres,
donnant au test un aspect velu. Péristome pentagonal, médiocrement
développé, s'ouvrant au milieu de la face inférieure, tantôt à fleur
de test, tantôt dans une cavité plus ou moins profonde, muni de fortes
mâchoires et de cinq dents verticales émaillées. Périprocte petit,
arrondi, inframarginal. Appareil apical étoilé, subpentagonal, pourvu
de cinq pores génitaux et de cinq pores ocellaires. La plaque
madréporiforme, relativement grande et bombée, occupe le milieu de
l'appareil. Les pores génitaux s'ouvrent, tantôt sur les bords de la
plaque, tantôt à quelques distance au milieu de la suture
interambulacraire. Les pores ocellaires sont placés sur de petites
plaques distinctes, au sommet des aires ambulacraires. Intérieur du
test rude au toucher, couvert, excepté sous les aires ambulacraires,
d'aiguilles, de cloisons, d'expansions calcaires, abondants
principalement en se rapprochant des bords du test.
Ainsi que nous l'avons dit plus haut, les auteurs ont établi dans le
grand genre Clypeaster plusieurs coupes génériques ou
sous-génériques, qui ne nous ont pas paru reposer sur des caractères
suffisants pour être maintenues dans la méthode. |
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Rapports et différences.
- Le genre Clypeaster sera toujours reconnaissable à la forme
de ses aires ambulacraires, très pétaloïdes à la face supérieure ; aux
sillons bien accentués qui, sur la face inférieure, aboutissent
directement au péristome ; à ses mâchoires verticales ; à son
périprocte inframarginal, petit et arrondi ; à son appareil apical
muni de cinq pores génitaux ; aux expansions calcaires qui garnissent
l'intérieur du test.
Histoire. - Quelques
auteurs, Gray, A. Agassiz, abandonnant le nom de Clypeaster,
établi en 1801 par Lamarck, l'ont remplacé, pour toutes ou
quelques-unes des espèces, par celui d'Echinanthus, donné par
Breyn, en 1732 ; les Echinanthus de Breyn renferment plusieurs type
appartenant certainement aux Cassidulidées et aucun
Clypeaster n'est figuré ; c'est seulement dans le texte (1) que
l'auteur cite, comme se rapportant à ses Echinanthus, une
figure de Runphius (2), et une autre de Sloan (3) qui représentent
effectivement des Clypeaster, mais n'ont qu'un rapport fort
éloigné avec les autres types figurés par Breyn. Il nous paraît plus
simple de laisser au mot Echinanthus l'application générique
attribuée par Desor et de conserver au genre dont nous nous occupons
le nom de Clypeaster, donné par Lamarck, qui a parfaitement
circonscrit le genre. Nous renvoyons pour plus amples détails sur
cette question synonymique au résumé très bien fait présenté par M.
Duncan (4).
Le genre Clypeaster fait son apparition dans le terrain éocène,
mais il est rare. C'est surtout dans les couches miocènes et
principalement dans la région méditeranéenne qu'il atteint le maximum
de son développement. Les Clypeaster vivent encore à l'époque
actuelle, mais beaucoup moins nombreux en espèces et seulement dans
les mers chaudes.
(1) Breyn, Schediasma de Echinis methodice disponendis cum figuris,
p. 60, 1732.
(2) Rumphius, Amboinische Bariteikamer, pl. XIV, fig. C, 1705.
(3) Sloan, Voy. to the Island of Madeira, Barbados Nevis
Christopher's, and Jamaica, t. II, CCXLII, fig. 6-11, 1707.
(4) Martin Duncan, Revision of the genera and great groups of
Echinoidea, p. 147 Linnean society's journal Zoology, t. XXIII,
1889.
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Clypeaster
aegyptiacus Michelin,1863 |
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diagnose originale de
l'espèce par Michelin |
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Monographie des Clypéastres fossiles, 1863, p.121 |
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clypeaster aegyptiacus,
Wright,
pl. XXIV, fig. a à g.
Clypeaster tabbellianus,
Grateloup, Mém. sur les oursins foss. du dép. des Landes, p.
40, pl. 1, fig. 5, a, b, c, Vtas. 1836.
Clypeaster altus,
Agassiz, Cat. syst. ectyp. échin. foss., p. 6, Moule n°56,
1840.
- -
Agassiz et Desor (pro parte), Cat. rais., p. 72, 1847.
- -
Desor (pro parte), Synop. des Echin. foss., p. 240,
1858.
-
Aegyptiacus, Wright, Msc. 1859.
Forme
générale, presque régulièrement pentagonale ; bord arrondi, allant en
s'amincissant à partir du sommet des ambulacres.
Partie
supérieure, bombée sous les ambulacres, un peu excavée sous les corps
madréporiforme.
Partie
inférieure, aplatie, ayant les plaques voisines des sillons renflées
dans la partie médiane. Les sillons peu profonds sont accompagnés de
lignes parallèles s'effaçant avec l'âge.
Sommet,
excavé à l'origine des ambulacres.
Corps
madréporiforme pentagonal, un peu plus bas que les parties élevées des
ambulacres.
Plaques
génitales plus ou moins rapprochées des angles du corps
madréporiforme, peu distinctes.
Plaques
ocellaires, petites, un peu saillantes, pores peu visibles.
Aires
ambulacraires, larges, arrondies, entr'ouvertes vers la base, et
occupant les deux tiers à peu près de la longueur de haut en bas,
bombées, pétaliformes, présentant quelquefois des irrégularités dans
les sillons porifères et leurs cloisons.
Zones
porifères, larges, avec sillons creux terminés par des pores ronds à
l'intérieur et allongés à l'extérieur ; les cloisons larges, ornées de
7 à 8 tubercules.
Zones
interporifères, plus élevées que les zones porifères, et partagées par
un sillon allant rejoindre le péristôme.
Aires
anambulacraires, s'élargissant beaucoup vers la base des ambulacres. |
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Plaquettes larges, s'élevant un peu dans leur partie médiane, surtout
celles inférieures voisines des sillons.
Tubercules papillaires, nombreux et peu serrés.
Appareil buccal : péristôme subpentagonal, large et très enfoncé.
Appareil anal, submarginal, avec périprocte un peu cordiforme, la
pointe tournée vers le péristôme.
Texture
du test, épaisse et solide.
Dimension (maximum) : Hauteur .
. . . . . . . . . 50 à
60 millim.
-
Longueur . . . . . . . .
. 145 -
-
Largeur . . . . . . . .
. . 137 -
Rapports et différences. Se rapproche du C. gibbosus par sa
forme générale, mais il en diffère surtout par les ornements
accompagnant les sillons de la partie inférieure. Il diffère également
du C. marginatus, Lamarck (Tarbellianus, Grateloup), par
son bord épais quoique anguleux et ses ambulacres ouverts à la base.
Observations particulières. L'individu type de M. Wright présente
quelques sillons porifères déformés ou manquants.
Gisement et localités des fossiles. Tert. miocène. Grande pyramide
de Guza (Egypte), environs de Bordeaux (Gironde), d'après M. Deshayes.
Collection Wright, à Cheltenham (Angleterre), Michelin.
Extrait planche
XXIV
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Clypeaster
aegyptiacus Michelin,1863
- Miocène, Sardaigne, 128 mm |
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Clypeaster
brevior (Seguenza,1880) |
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diagnose originale de
l'espèce par Seguenza |
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Le
formazioni terziarie nella provincia di Reggio (Calabria), 1880, p.86 |
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Clypeaster.
- 204. C. pyramidalis Michelin = C. altus Philippi [non Leske (Echinantus)]
(1). Tav. IX. fig. 1, a.
Questa
specie, la più grande del genere. è ancora la più comune del piano
Elveziano calabrese, essa è distintissima per la sua forma molto
elevata ed esattamente piramidale. Io credo che il Philippi nel suo
lavoro intorno i Clipeastri di Monteleone abbia rignardato questa
siceome il C. altus Lamk., che è specie molto meno elevata e diversa
per molti caratteri. Wuesta specie non è stata sinora raccolta, per
quanto io sappia, che a Mitterberg presso Baden nel calcare di Leitha,
e quindi al medesimo livello stratigrafico dove comunemente s'incontra
in Calabria. c. Am. G. Ma. F. M. Var. brevior Tav. IX. fig. 1b,
1c. questa forma differisce dal tipo per essere meno elevata,
colla estremità alquanto più larga, cogli ambulacri meno appianati. r.
Am. G. F. C. |
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Extrait planche
IX, fig. 1b et c
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Clypeaster
brevior (Seguenza,1880)
- Sables verts helvétiens, Tropea, Italie, 139 mm |
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Clypeaster
brevior (Seguenza,1880)
- Miocène, Sardaigne, 148 mm |
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Clypeaster
convexus (Vadasz,1905) |
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Clypeaster
convexus (Vadasz,1905) -
Sables helvétiens, Tropea, Italie, 141 mm |
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Clypeaster
folium Agassiz,1847 |
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diagnose originale de
l'espèce par Agassiz |
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Catalogue raisonné des échinides vivans et fossiles, 1847, p.73 |
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Folium
Agass. - S 61. - Espèce très plate, à bords tranchants.
Tert. Palerme. - Deluc. |
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description de l'espèce par Michelin |
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Monographie des Clypéastres fossiles, 1863, p.139 |
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clypeaster folium,
Agassiz,
pl. XX, fig. 2, a à d.
Clypeaster folium,
Agassiz, Cat. rais., p. 73, moule d'Agassiz S. 61, 1847.
- -
Wright, Foss. Echin. from Malta, p. 16, 1855 (1).
- -
Desor, Synop. des Echin. foss., p. 243, 1858.
Forme
générale très comprimée sur les bords, relevée vers le centre.
Partie
supérieure renflée au sommet sous les ambulacres.
Partie
inférieure très plate, avec péristôme et sillons profonds.
Ambulacres
courts, assez larges, ouverts, s'arrêtant à mi-distance du bord.
Zones
porifères assez larges, un peu enfoncées.
Zones
interporifères assez saillantes.
Aires
anambulacraires plus basses que les ambulacres.
Appareil
buccal : péristôme pentagonal et profond.
Appareil anal
submarginal.
Périprocte
arrondi.
Texture du
test mince. |
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Dimension
(maximum) : Hauteur . . . . . . .
. . 8 millim.
Longueur . . . . . . . . 57
-
Largeur . . . . . . . .
. 50 -
Observations particulières. Je ne connais cette espèce que par le
moule S 61.
Gisement
et localités des fossiles. Terr. tertiaire supérieur et miocène,
Palerme (Sicile), Malte.
Coll. Deluc,
à Genève, Lord Ducie en Angleterre.
Extrait planche
XX.
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Clypeaster
folium Agassiz,1847 -
Miocène, Sesimbra, Portugal, 67 mm |
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Clypeaster
humilis (Leske,1778) |
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diagnose originale de
l'espèce par Leske |
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Additamenta ad kleinii dispositionem echinodermatum, 1778, p.125 |
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da costa Acta angl.
Vol. XLVI. n.492.p.143.tab.4.f.1.2. Echinanthites humilis ex
Malta.fig.3. variet. maior. ex Indiis Aufstralibus, Icones
bonae.
kvndm. rar. net. p.
95. Tab. V. f. 5. Echinanthus petrefactus var. a. Icon bona.
Sic
etiam walch. Delic.
nat. II. p. 182. t. E. V. f. 1. 2.Echinanthites delineatus, huius
fpeciei, neque fequentis, vti exiftimat Cl.
walchivs l. c. efte
videtur. Nam figura et altitudo, oris ratio, et reliqua omnia optime
refpondent, atque in eo hic cum var. γ. conuenit, quod petala acutiora
offerat. Tradimus huius fpeciminis icones Tab. XL. et XLI. fig. I.
Defcriptionem commemorare fuperfluum foret, cum ea cum noftra,
fuperius data, omnino congruat. Tefta eft fpatofo calcarea, atque
nucleus etiam calcareus. Inuentus eft hic Echinanthites in
Occitaniae prouincia. Cl.
van phelsvm hunc Echinanthiten peculiarem fpeciem iudicat,
dicitque Scherpblad. f. Echinorhodum petalis acutis. vid. l.
c. p. 38. fp. 4. |
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Extrait planche
XL et XLI
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Clypeaster
humilis (Leske,1778) -
Pléistocène, Aqaba, Jordanie, 87 mm |
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Clypeaster
olisiponensis Michelin, 1863 |
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diagnose originale par
Michelin |
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Monographie des Clypéastres fossiles, 1863, p.118 |
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clypeaster olisiponensis,
Michelin,
pl. XX, fig. 1, a à f.
Forme générale, allongée,
pentagonale, équarrie postérieurement, bord épais à angles arrondis.
Partie supérieure, très bombée,
s'élevant assez rapidement à partir du bord, surtout sous les
ambulacres.
Partie inférieure, aplatie,
excepté vers la concavité du péristôme. Sillons ambulacraires peu
profonds.
Sommet, sous la partie
supérieure des ambulacres.
Corps madréporiforme situé plus
bas que le commencement des ambulacres.
Plaques génitales non contiguës
au corps madréporiforme.
Plaques ocellaires, brisées.
Aires ambulacraires, allongées,
pétaliformes, plus élevées que celles anambulacraires, proéminentes,
surtout dans la partie médiane, ouvertes à la base.
Zones porifères, larges, non
excavées, à sillons porifères étroits, séparés par des cloisons
étroites portant 8 à 9 tubercules.
Zones interporifères très
bombées, avec tubercules serrés et nombreux.
Aires anambulacraires ayant les
tubercules espacés.
Tubercules papillaires, plus
serrés en dessous qu'en dessus, sauf dans les zones interporifères.
Tubercules miliaires, peu
visibles.
Péristôme, dans une cavité
profonde, mais brisée. |
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Appareil anal et périprocte
brisés.
Supports et organes intérieures,
solides.
Dimension
(maximum) : Hauteur . . . . . .
. . 40 millim.
-
Longueur . . . . . . . . 127
-
-
Largeur . . . . . . . .
105 -
Rapports et différences. Cette espèce, qui a quelques rapports
avec le C. altus, en diffère par ses ambulacres très élevés,
ses sillons porifères plus rapprochés et ses cloisons séparant lesdits
sillons moins larges et plus tuberculeuses.
Observations particulières. Les ambulacres antérieurs sont plus
hauts que les postérfeurs. On voit à leur base quelques pores épars et
quelques sillons recourbés et dévormés. Les plaquettes des aires
anambulacraires un peu proéminentes.
Gisement et localités des fossiles. Terrain tertiaire miocène
des environs de Lisbonne (Portugal). L'individu figuré a été rapporté
par M. Scip. Gras.
Gusée de l'Ecole impériale des Mines, à Paris.
Extrait planche
XX
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Clypeaster
olisiponensis Michelin, 1863
- Burdigalien, Algarve, Portugal, 123 mm |
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Clypeaster
philippii Seguenza, 1880 -
var. depressa |
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diagnose originale par
Seguenza |
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Le formazioni terziarie nella provincia di Reggio (Calabria), 1880,
p.87 |
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209. C. Philippii n. sp. = C.
Scillae Philippi (non Desmoulins) Tav. X, fig. 1, 1d.
Anco
questa specie non puo conservare il nome che si ebbe dal Philippi.
Perchè cra stato imposto preedentemente ad altra, per cui ho segnito
il consiglio di dedicargliela. Il Clypeaster che esamino ha
forma intermedia tra la precedente e la seguente specie. Dalla prima
differisce specialmente per essere di forma conica, regolare o
alquanto convessa, e non già coneava, coi pori genitali più distanti ;
dalla seconda pel contorno ovale non angoloso, per la forma conica non
convessa, pegli ambulacri meno estesi e meno prominenti.
Altezza
68.mm Diametro maggiore 132.mm Diametro minore
126.mm
Il Philippi ed io abbiamo avuto
questa specie dal territorio di Monteleone. c. M. Var. media. Tav. X,
fig. 1a. 1b. 1c. Forma meno elevata, più
rotondata e quindi assai vicina alla specie segmente. |
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Altezza
66.mm Diametro maggiore 126.mm Diametro minore
116.mm c. M.
Extrait planche
X
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Clypeaster
philippii Seguenza, 1880 -
var. depressa, Helvétien, Italie, 122 mm |
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Clypeaster
rangianus Desmoulins,1835 |
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diagnose originale par
Desmoulins |
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Mémoire sur les échinides, 1835, p.228 |
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CLYPEASTER RANGIANUS.
Charles Des Moulins,
Tableaux synonymiques des
Echinides, n.° 3.
Synonymie, (dans les
auteurs que j'ai vérifiés moi-même).
Cl. rasaceus, var. b.,
Lam. n.° 1. - Encycl. méth. pl. 145. fig. 1-2.
Echinus rosaceus, var.
b., Linn. Gmel. p. 3186, n.° 14.
Echinanthus ovalis. Gualt.
Ind. tab. 110. fig. A.
Scutum angulare humile,
var. b. Klein, edit. gallic. § 73. p. 86, pl. 10. fig. B.
Echinanthus humilis, var.
b. Leske, p. 187. pl. 19, fig. A. B.
Synonymie, (dans les
auteurs que je cite d'après autrui).
Echinorhodum (Kleine egel-roozen
stomp-blad). Van Phelsum, p. 38. n.° 5. - Seba, Thes. T. 3. pl. 15.
fig. 11-12.
Description extérieure...... Lontueur, 87 millim. - Largeur, 80
mill. - Hauteur au centre, 22 mill. - Epaisseur du bord, 11 mill. -
Couleur d'un brun très-foncé. La substance du test blanche. Epines de
deux sortes : les grandes sont aciculaires, vitreuses, blanchâtres, et
ont jusqu'à 3-5 millim. de long ; les petites sont capillaires,
piliformes, excessivement courtes.... Ambulacres presque égaux,
pétaloïdes, arrondis et parfaitement limités au bout, qui est
ouvert.... Les ambulacres sont formés, de chaque côté, de deux
séries de pores simples, unis par un sillon oblique.... le pore de la
série intérieure est rond ; celui de la série extérieure est alongé
transversalement vers le bout de l'ambulacre, et presque rond vers son
sommet.... Cinq pores génitaux.... Anus rond, plus petit que la
bouche, ouvert à 2 lignes environ au-dessous du bord.... La bouche,
pentagone à angles arrondis et à côtés convexes, s'ouvre au fond d'un
enfoncement duquel partent cinq gouttières simples et rayonnantes....
les côtés de la bouche répondent aux ambulacres, et ses angles
répondent aux aires anambulacraires.... On voit au centre de l'orifice
buccal, cinq dents convergentes, presqu'horizontales, émaillées, qui
ne font point saillie hors du test....
Description intérieure. - A.
Le test. Il a un
millimètre d'épaisseur dans ses parties les plus minces.... il
contient deux cavités concentriques séparées par une cloison osseuse
d'un millim. d'épaisseur environ. La cavité principale renferme
l'appareil masticatoire, l'oesophage, l'appareil génital et celui des
ambulacres : elle est donc centrale et limitée par la cloison ; mais
cette cloison a une solution de continuité du côté antérieur, pour le
passage de l'oesophage, et elle communique par-là avec la seconde
cavité qui serpente tout autour de la première et qui contient
uniquement l'intestin. (Cette organisation, plus ou moins modifiée
selon le genre et les espèces, est commune aux Clypéastres et aux
Scutelles)....
La
cavité buccale du test s'étend jusqu'à l'extrémité des cinq
ambulacres et est pourvue de cinq angles rentrans dans les intervalles
de ceux-ci... Elle est irrégulière, parce que la cloison qui la
limite, refoulée dans certains points vers le centre par les anses et
les duplicatures de l'intestin, est irrégulièrement sinueuse.... La
cavité buccale n'est donc régulièrement limitée que dans les espaces
ambulacraires proprement dits de son plancher supérieur, et dans la
partie centrale de son plancher inférieur, là où repose l'appareil de
la bouche. Dans les espaces anambulacraires, la cloison se rapproche
davantage du centre au côté droit qu'au côté gauche,
parceque l'intestin ne passe qu'une fois au côté gauche et
deux fois au côté droit. (Il en est de même dans les Scutelles).
La cloison est pleine et lisse dans toute sa hauteur, excepté à sa
jonction avec les planchers supérieur et inférieur. Là, elle est
percée de divers trous qui donnent passage à des processus du
derme, lesquels serpentent entre les piliers osseux du bord. Les
canaux complètement irréguliers dans lesquels ces processus
serpentent sont-ils occupés par une sorte de système vasculaire ? je
n'ai de preuves ni pour ni contre cette hypothèse. (Dans le Cl.
rasaceus proprement dit, espèce fort différente, qui vient des
Antilles, la cloison, au lieu d'être plein, est irrégulièrement
découpée).....
La
cavité intestinale du test commence à la solution de continuité
qui se trouve dans la cloison depuis la ligne médiane de l'ambulacre
antérieur jusqu'à l'aire anambulacraire qui borde cet ambulacre à
gauche. De là, cette cavité suit le côté gauche du corps,
presqu'en ligne droite, en rétrogradant jusques près de l'anus. Là, sa
largeur devient double, et elle se dirige de nouveau, par le côté
droit du corps, jusqu'à la partie antérieure de l'Echinide. Il
résulte de là que l'intestin passe deux fois dans la partie
droite de la cavité, comme on le verra plus bas.
Epines ou aiguilles intérieures. C'est ici que j'ai
découvert, (aucun auteur à ma connaissance, n'en parle), la partie la
plus curieuse, la plus inattendue, si l'on peut s'exprimer ainsi, de
la structure de ces singuliers animaux. Toutes les cavités, au lieu
d'avoir des parois lisses et immédiatement tapissées par le tissu
cutané interne, sont hérissées dans toutes leurs parties d'une
multitude innombrable d'épines
intérieures, non
mobiles, très-acérées, dures, cassantes, vitreuses, translucides, qui
ont jusqu'à 3 et 4 millimètres de long en certains endroits. (Elles
sont beaucoup plus grandes dans le Clypeaster rosaceus). Ces
épines ou aiguilles naissent de la couche interne du test..... (Je
donnerai, dans la partie monographique de mes études sur les
Echinides, une description très-étendue de leurs variétés de forme et
de position)..... C'est au milieu de cette forêt d'aiguilles que
flottent les viscères et les membranes internes, si ténues et si
délicates, de l'animal. Ces parties molles seraient absolument dans
une position semblable à celle de Régulus dans le fatal tonneau, si
elles étaient réellement flottantes ; mais il paraît qu'elles
sont pénétrées du moins par la pointe de ces aiguilles, ce qui sert à
les fixer dans des cavités d'un diamètre supérieur au leur : en effet,
en sciant l'Echinide, j'ai scié ses aiguilles, dont j'ai trouvé toutes
les pointes implantées dans la membrane intestinale desséchée.
Pièces accessoires, non mobiles, du test. Il y en a onze. L'une
d'elles est un bouton creux ou plutôt une cage ou lanterne à cinq
ouvertures irrégulières, placée et soudée immédiatement au-dessous de
l'apex (sommet organique de l'Echinide). Cette lanterne
contient le point d'attache supérieur de l'oesophage ! et
peut-être ceux des cinq ovaires ? - Les dix autres pièces
accessoires (apophyses auriculaires), réunies par paires, mais
séparées, autour de la bouche, forment l'équivalent de ce que Runphius
et après lui M. de Blainville nomment auricules dans les
Echinus. Elles ont 2 millim.
1/2
de haut, et sont comprimées sur les côtés. Chacune des dix apophyses
se loge dans une fossette naviculaire de chacun des dix osselets qui
forment les mâchoires.... La fossette naviculaire est beaucoup plus
grande que l'apophyse qui s'y loge, afin de laisser du jeu aux
mâchoires.
B.
Système buccal. Les
pièces osseuses, distinctes, qui le composent, sont au nombre
de vingt, savoir :
5
mâchoires composes chacune de deux pièces symétriques, séparées (osselets)
; en tout 10 pièces pasticatoires.
5 dents
proprement dites, émaillées.
Enfin 5
pièces fort petites, alternant avec les dents, et destinées à
faciliter l'indépendance de mouvemens de chacune des mâchoires. Je
nomme ces pièces rotules, parce qu'elles remplissent un office
en quelque sorte analogue à celui de la rotule du genou.
Don
Antonio Parra, dans son excellente description du Clypeaster
rosaceus (Descripcion
de diferentes piexas de Historia natural,
etc., avec 75 planches coloriées, petit in-4.° en espagnol, imprimé à
la Havane en 1787, ouvrage extrêmement rare qui m'a été prêté par M.
de Grateloup, est le seul auteur, à ma connaissance, qui ait parlé des
rotules (qu'il appelle piececitas, petites pièces). Je
n'ai eu connaissance de son ouvrage que quelques mois après avoir
rédigé la description du Clypeaster Rangianus (et je croyais,
par conséquent, être l'auteur |
|
de la découverte des rotules).
Don Antonio Parra trouve 15 rotules dans le Clypeaster rosaceus,
c'est-à-dire 3 entre chaque mâchoire complette, ce qui porterait à 30
le nombre des pièces osseuses du système masticatoire. Est-ce là une
différence spécifique ? Il se pourrait qu'elle ne fût pas réelle parce
que j'ai observé que le rebord solide de la mâchoire dont mes rotules
forment la partie mobile se coupe facilement en tranches verticales.
C'est peut-être une suite du mode d'accroissement de ces parties ; et
alors Parra aurait confondu ces fragmens avec les rotules véritables,
auxquelles ils ressemblent à s'y méprendre, quand on ne prend pas soin
de les distinguer sur place. (Parra ne parle pas des aiguilles
intérieures du test, que j'ai pourtant retrouvées dans le
Clypeaster rosaceus des Antilles).
Je dois
à la complaisance et au talent de M. P. D. Helfengerger les beau
dessins à l'encre de la Chine, que je joins ici, avec leur
explication. Il devient donc inutile de donner, dans cet extrait, la
description détaillée des 20 pièces osseuses de l'appareil
masticatoire. On en trouve d'ailleurs de très-bonnes figures (les
rotules exceptées), pour le Clypeaster rosaceus où
l'organisation est la même, dans les ouvrages suivans ; il est
inconcevable que Lamarck n'en ait pas fait usage et se soit borné à
dire (ce qui n'est point exact), que les Clypéastres ont la bouche
armée, comme les Scutelles, de 5 pièces osseuses, etc.
Parra,
loc. cit. p. 139 (Erizo estrellado) pl. 52. fig. 1 à 10.-
Klein, edit. gallic. pl. 20. fig. H. I. K. M. Q. pag.126 et 128.-
Leske, p. 35. pl. 33. fig. h. i. k. m. q.
Pour
les auricules du même Clypeaster rosaceus, consultez Parra,
loc. cit.- Klein, loc. cit. pl. 20. fig. L. M. N. O. P.- Leske, loc.
cit. pl. 33. fig. l. m. n. o. p.
(Je
possède les mâchoires de cinq espèces vivantes et d'une espèce fossile
de Clypéastre ; elles sont toutes organisées identiquement, pour les
parties osseuses).
La
bouche proprement dite est une cavité en entonnoir, ou presque
cylindrique, à parois sillonnées verticalement ; elle est presque
fermée par les pointes des dents. Elle est tapissée par des membranes
dont la continuation forme l'oesophage...... la pyramide pentagonale
formée par l'ensemble des mâchoires est placée de façon que chaque
angle répond à un ambulacre.... chaque mâchoire est formée de deux
pièces masticatoires (osselets) accolées par une de leurs faces
lisses, non soudées ; du moins il ne reste pas de traces de soudure
après la mort. Entre ces deux pièces, est creusée une rigole qui
reçoit la dent. Celle-ci, dont la forme (fort différente de celles des
Scutelles, qui les ont linéaires, droites et posées horizontalement)
est à peu près celle d'un triangle scalène à côtés courbes (2 courbes
concaves, une convexe), est placée dans une situation oblique, se
rapprochant de la verticale. La pyramide, tronquée au sommet, y est
bordée d'un fort renflement crénelé par l'interposition des
rotules.... La membrane qui sert de palais à la bouche proprement
dite, est percée au centre par l'orifice du canal oesophagien, lequel
orifice me paraît entouré d'un anneau membraneux auquel viennent se
rattacher d'autres parties molles, et qui semblerait pouvoir jouer le
rôle de sphincter. Cet orifice s'ouvre dans un canal membraneux,
horizontal, qui se dirige vers le côté antérieur de l'Echinide en
suivant la ligne médiane. Ce canal (oesophage) fournit à son origine
un processus très-court, qui va, en rétrogradant, s'attacher
dans la lanterne intérieure de l'apex.....
C. Système digestif. L'oesophage
augmente rapidement en diamètre. Arrivé au bord antérieur, il tourne à
gauche et rétrograde jusques vers l'anus en côtoyant le bord gauche du
test (cette partie de son trajet constitue probablement l'estomac).
Là, il se rétrécit subitement, traverse la ligne médiane et se porte
de nouveau vers le côté antérieur du test, en côtoyant le bord droit
de l'Echinide. En cet endroit, il se dilate subitement en un énorme
sinus arrondi en coecum, se replie sur lui-même et forme ainsi
le rectum qui revient à l'anus en se tenant accolé d'un côté à
la cloison osseuse qui sépare la cavité buccale du test de sa cavité
intestinale, et de l'autre à l'intestin grêle que je viens de
décrire. Le diamètre du rectum est de moitié au moins plus
grand que celui de l'intestin grêle. Avant de déboucher dans
l'ouverture anale du test, le rectum forme une anse qui
dépasse, à gauche, la ligne médiane ; pour cela, il remonte vers le
plafond, y forme un large sinus ou cloaque, et redescend pour aboutir
à l'anus... (Je supprime tous les détails, fort étendus dans ma
description).
J'ai
trouvé tout le tube intestinal rempli de terre sablonneuse très-fine,
sans restes de corps organisés. A quoi cependant serviraient au
Clypéastre ses énormes mâchoires, s'il ne devait absorber que la
matière nutritive disséminée parmi des substances aussi divisées ?
D. Système cutané.
E.
Système ambulacraire.
F. Système respiratoire.
Il ne
reste, sur le sec, aucune trace assez importante de ces trois
systèmes, pour que j'en parle dans cet extrait ; mais je vais combler
en partie cette lacune, en insérant ici quelques passages de la
description que je fis, à la même époque, des parties molles (moins
désséchées) du système ambulacraire d'un Scutella quadrifora,
Lam., que M. Rang m'envoya avec le Clypéastre dont il est question. La
composition fondamentale de ces organes est la même dans les deux
genres (j'en ai retrouvé, depuis, tous les traits essentiels dans le
Spatangus purpureus, et mes observations s'accordent fort bien
avec la description, plus abrégée, que M. de Blainville donne des
ambulacres dans le genre Oursin : ainsi, leur organisation est la même
dans toute la famille).
Il me
paraît difficile de séparer, dans les descriptions, le système
ambulacraire du système respiratoire. J'ai prouvé, je crois, que toute
Echinide a réellement cinq ambulacres normaux, et qu'ils sont
seulement plus ou moins interrompus ou irréguliers dans certains
genres. Or, on sait que les suçoirs ambulacraires servent à la
locomotion ; ils y contribuent peut-être tous dans les Echinides
globuleuses, mais il est évident que ceux de la partie intérieure du
corps peuvent seuls y contribuer dans les Echinides applaties. D'un
autre côté, le corps des Echinides ne contient aucun organe qu'on
puisse supposer applicable à la fonction respiratoire, si ce n'est ce
même système ambulacraire. Les suçoirs ambulacraires doivent donc être
essentiellement respiratoires sur la partie dorsale des
Echinides applaties (Clypéastr, Scutelle, etc.) : il est possible
qu'ils soient essentiellement locomoteurs dans leur partie
ventrale ; mais savons-nous s'ils ne servent pas à deux fins dans
certains genres ou dans certaines parties du corps des Echinides ? Nos
connaissances anatomiques sur cette famille sont trop peu avancées
pour répondre à une pareille question, et, si l'on admet la séparation
des deux fonctions, dans quelle partie de la longueur de l'ambulacre
d'un Oursin, par exemple, en placera-t-on la limite ?
G. Système génital (du
Clypeaster Rangianus). Je n'ai vu que cinq languettes
membraneuses, noires, épaisses, grenues, placées dans les espaces
anambulacraires ; je les regarde comme des sacs ovatiens. Le sommet de
chaque sac s'effile en un cordon noir très-délié (probablement l'oviducte),
qui vient s'attacher au gâteau membraneux contenu dans la
lanterne intérieure de l'apex ; mais je n'ai pu voir si ce
cordon aboutit réellement au pore génital...... |
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Clypeaster
rangianus Desmoulins,1835
- Pliocène supérieur, Maroc, 120 mm |
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Clypeaster
rogersi (Morton,1834) |
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description par Cooke |
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Cenozoic Echinoids of easter United States, 1959, p.36 |
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Clypeaster rogersi (Morton)
Plate 12, figures 4-6
Length
ranging from less than 40 mm to 90 mm or more. Outline oval to
subpentagonal ; upper surface low to tumid apically ; lower surface
flattish, slightly concave near the peristome ; margin usually thin.
Apical system central, with five genital pores, tumid. Petals
extending more than halfway to the margin, completely closed apically,
wide open distally ; poriferous zones somewhat narrower than the
interporiferous, inner pores circular, outer pores slightly elongated,
pores weakly conjugate ; inner side of poriferous zones almost
straight, outer side slightly convex. Peristome central, pentagonal,
sides slightly swollen, like bourrelets. Ambulacral grooves straight,
narrow, extending to the margin. Periproct circular, located about
one-fifth the distance from the margin to the peristom. Tubercles on
upper surface small, sunken ; tubercles on lower surface larger, in
much larger scrobicules ; intermediate spaces pitted.
Occurence.
- Alabama : Monroe county (type). Whitsett's quarry in Washington
County 3 miles south of Collumburg (USGS 7208, C. W. Cooke and W. C.
Mansfield). Hillside 1/4 mile east of the A. T. & N. Railway 2.5 miles
north of Millry, Washington County (USGS 6702, C.W. Cooke). Many other
localities listed by Cooke (1942, p. 12).
Mississippi : chickasawhay River 1 1/4 miles northwest of the mouth of
Limestone Creek, 4 miles northwest of Waynesboro, and 1 1/4 miles
southwest of Boyce, Wayne County (USGS 6647a, W. H. Monroe and F. S.
MacNeil). Other localities listed by Cooke (1942, p. 12).
Georgia : Old Jacksonboro, fork of Brier and Beaverdam Creeks, Screven
County (type of Scutella jonesi Forbes). Other localities
listed by Cooke (1942, p. 12).
Florida : Marianna (USGS 6767, C. W. Cooke ; 14330, W. C. Mansfield,
F. S. MacNeil). Suwannee River near Ellaville, lowest bed (USGS 14070,
W. C. Mansfield and C. M. Mum ; USGS 12744, W. C. Mansfield). Suwannee
River about 6 miles below Ellaville lowest bed (USGS 12740, W. C.
Mansfield, Herman Gunter, G. M. Ponton). Miley rock pit in sec; 36, T.
20, S. R. 18 E. in Citrus County (USGS 14554, C. W. Cooke and W. D.
Havens). Taylor County, 6.5 miles |
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south of Nutall's
Rise on Aucilla River, and 16 miles south of Lamont (USGS 14924, C. W.
Cooke). Falling Water 4 miles south of Chipley, Wahington County (USGS
7188, C. W. Cooke and W. C. Mansfiels).
Cuba : Colonia Cristales, finca Juan Crillo, Jatibonico, Camagüey (C.
brodermani).
Mexico : Cerro Chamal Soto la Marina ; south of Topila (type of
Clypeaster marinanus Jackson).
Geologic unit. - Middle and late Oligocene ; Vicksburg group in
Mississippi and Alabama, Flint River formation in Georgia, Suwannee
limestone in Florida, Meson formation in Mexico.
Type. - Acad Nat. Sci. Philadelphia 1070. Four cotypes. The one
figured here is larger and better preserved than Morton's figured
specimen. The oldest label reads "Scutella rogersi S. G. M.,
Alab." Another label specifies Claiborne, but the types evidently came
from the Marianna limestone, which crops out a few miles east of
Claiborne on the road to Monroeville.
Remarks. - The shape and size of Clypeaster rogersi is
quite variable, but the shape of petals is relatively constant. The
species appears to be included in the section Orthanthus Mortensen
(1948, p. 45).
The specimens from the Suwannee limestone (USGS 14924), from the Flint
River formation, and from the Meson formation tend to have slightly
wider interporiferous zones than the typeical form from the Marianna
limestone, and their margin is thinner.
Extrait planche
12
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Clypeaster
rogersi (Morton,1834) -
Oligocène, Marianna Limestone, Castleberry, Alabama, USA, 50 mm |
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Clypeaster
scutellatus De Serres, 1829 |
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diagnose originale par
De Serres |
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Géognosie des terrains tertiaires, p. 157, 1829 |
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Clypeaster scutellatus Nobis. Espèce nouvelle remarquable, à cause
des imbrications du bord de son têt qui sont moins larges, et d'une
forme différente de celles qu'on leur voit dans le Clypeaster
marginatus. |
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Vertice convexo stellifero ; ambulacris quique brevibus ovato acutis,
striis in medio latis, ad marginem tenuiter dispositis ; margine
imbricato, expanso latissimo. Pagina inferiore concava in medio
profune sulcata. C. |
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Clypeaster
scutellatus De Serre, 1829
- Lhangien, Portugal, 107 mm |
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Clypeaster
zamboninii Checchia-Rispoli,
1925 |
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diagnose originale de
l'espèce par Checchia-Rispoli |
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Illustrazione dei Clipeastri miocenici della Calabria, 1925, p.39 |
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Clypeaster
Zamboninii Checchia-Rispoli
(Tav. III, fig.3, 4, 4a, 5, tav. IV, fig.
3, 4).
1880. Clypeaster pyramidalis
Seguenza, Le
formazioni terziarie nella provincia di Reggio (Calabria), pag.
86, tav. IV, fig. 1, 1a.
Dimensioni
Lunghezza . . .
mm. 145, 113
Larghezza . .
. "
133, 109
Alteza . . .
. . "
80, 68
Descrizione. -
Clipeastro di grandi dimensioni, poco più lungo che largo, dal
contorno pentagonale, un po' ristretto indietro, ad angoli
arrontondati e a lati un po' sinuosi. Faccia abactinale molto elevata,
di forma piramidale regolare, strettamente arrondondata in alto,
ugualmente declive da tutti i lati. La regione marginale, che segue
senza interruzione quella dei petali, è discretament estasa e finisce
in un bordo ispessito e arrontondato. Faccia actinale piana nella
regione marginale e poi lentamente declive verso il grande infundibolo.
Apice
centrale. Madreporite piccola, pentagonale, situata in una depressione,
che è sormontata dalla cresta dei petali. Pori genitali piccoli,
circolari, lontani dalla madreporite da 1-2 mm.
Petali
lunghi circa i due terzi della distanza tra l'apice ed il bordo, un
po' ovali, sporgenti ; in alto sono stretti, poi si slargano in modo
piuttosto rapido verso il basso, ove raggiungono la maggiore larghezza.
I petali posteriori sono un po' più lunghi, l'impari è il più stretto.
Zone
porifere molto larghe, depresse ed un po' appianate, inarcate in basso
per chiudere alquanto il petalo, che resta pero sempre aperto. In 1
cm. si contano solo da 6-7 coppie di pori separate da costole
larghissime, ornate da 5-6 tubercoletti nella parte più larga della
zona.
Spazi
interporiferi larghi circa tre volte una zona porifera, convessi nella
sezione trasversa, e più sporgenti verso la metà della loro lunghezza
che in alto ed in basso del petalo.
Interambulacri verso la commità strettissimi e allo stesso livello
delle zone porifere, poi man mano che si allargano guadagnano una
certa convessità, che è massima verso la base del petalo, ove si
mettono quasi alla stessa altezza degli spazi interzonali ; al di là
dei petali si confondono col resto del margine.
Peristoma grande, pentagonale, situato in un profondissimo infundibolo,
a pareti subverticali e poi svasate verso l'orlo, circondato da solchi
corti, quati nulla in tutta la regione marginale, e rapidamente
approfonditi nell'inundibolo. |
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Periprocto piccolo, circolare, situato ad una distanza dal bordo
uguale al suo diametro.
Tubercoli piccolissimi e distanti sulla faccia superiore, un po' più
avvicinati e disposti in tre serie sulle placche dei petali ; un po'
più grandi e stipati su tutta la faccia inferiore. Granulazione
miliare bene sviluppata.
La
descrizione ora data è stata fatta sull'esemplare figurato a tav. III,
fig. 3 ; ma essa vale anche per l'esemplare più piccolo figurato a tav.
IV, fig. 3, il quale effettivamente presenta i petali un po' più
larghi dell'altro, a cui del resto corrisponde per tutti i restanti
caratteri.
Osservazioni. - I due
clipeastri descritti corrispondono perfettamenta a quello illustrato
dal Seguenza col nome di Clypeaster pyramidalis Michelin.
questi clipeastri ai quali, meglio che alla specie del Michelin,
sarabbe appropriata la denominazione specifica di pyramidalis,
non sono affatto il Clypeaster pyramidalis Michelin. Primo ad
esprimere tale giudizio è stato il sig. Lambert1. Il
Clypeaster pyramidalis, il cui tipo è quello figurato a tav. XXVII
della Monographie, ha un profilo fortemente asimmetrico, un margine
cortissimo nei lati pari e molto protratto indietro, un bordo più
assottigliato, dei petali lunghissimi e meno arrotondati con zone
porifere più larghe, a costole lunghe e strette ed ornate di 9
tubercoli, ed infine un infundibolo più ampio. Il sig. Lambert unisce
poi questo esemplare del Seguenza al Clypeaster insignis dello
stesso autore ; ma le differenze tra questi due clipeastri sono
notevoli e di queste parleremo a proposito del Clypeaster insignis
per non ripeterci qui.
Località. - Ambedue gli esemplari provengono da Vena di Sopra (Monteleone
Calabro) ; pure quelli descritti dal Seguenza vengono da Monteleone.
Extrait planches
III, IV et texte-fig.14
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Clypeaster
zamboninii Checchia-Rispoli,
1925
- Helvétien, Italie, 121 mm |
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